ROLEPLAY - Ryzom Community Forum Mon, 10 Aug 2020 08:28:21 +0000 ryApp::FeedBuilder 15 ROLEPLAY - Ryzom Community Forum <![CDATA[apprentie bijoutière]]> Wed, 05 Aug 2020 09:22:35 +0000 ROLEPLAY Tu perds pas la main Zend...Aiyae !

Thal :)]]>
<![CDATA[Technically all the NPCs are dead.]]> Mon, 03 Aug 2020 09:14:58 +0000 ROLEPLAY
That aging npc gets just discarded by them (most likely fed to kittin in prime roots). < keeps the kittins in check and gives them a taste of homin flesh

All the rest is some pink mist you somethimes see hanging in towns that is used to brainwash the ones entering so they do not notice stable boy that was old yesterday is not old today.

* And actually where we not all reborn during the merge? I forgot the whole lore they tried to spin there to save some pennies and kind off kill ryzom for so many ppl who never returned]]>
<![CDATA[Recueil de poésie matis]]> Sun, 02 Aug 2020 22:14:40 +0000 ROLEPLAY Malgré le soutien Serae Ayala, Dame de compagnie de la Karae, elle doit encore attendre pour réaliser son rêve.
Alors comme le lui a suggéré Serae Ayala, elle recopie de sa plus belle écriture les quelques mots de son poème.

Les couleurs de la Forêt

De la Forêt, les couleurs
toujours ont fait mon malheur.
Leur beauté
Jamais, n’ai su les chanter,
pas plus, n’ai pu les conter.

Alors en mon coeur, je prie
pour que Jena me donne ici
La fierté
toujours, de vouloir gagner
ma place près de la beauté !

Liosta Be'Zephy
Membre de la maison noble de La Firme]]>
<![CDATA[Canillia Altae Di Sylengi homine aux doigts agiles]]> Wed, 15 Jul 2020 22:06:17 +0000 ROLEPLAY Canilla est dans son laboratoire.
Elle observe avec un sourire satisfait un jolie flacon de sels de bain qu'elle vient de remplir avec des billes multicolores.
la Grande Matis range le flacon dans une luxueuse boite en bois laqué décorée de motifs floraux.
Elle prends le courrier qu'elle vient de rédiger.
La calligraphie est fine et délicate, le papier Luxueux et l'encre hors de prix.

Elle scelle le pli et le dépose sur le flacon avec la mention:


avant tout usage des sels de bain

<![CDATA[fatigué de courir]]> Sat, 11 Jul 2020 16:02:13 +0000 ROLEPLAY un Tryker s'approche timidement du panneau d'affichage de Faihaven.
Il est très grand pour un tryker, les muscles de ses bras et de ses jambes saillent. Son crane rasé lui donne une allure menaçante qui ne colle pas avec la douceur de son regard.
Ses gestes maladroits, sont emprunt d'une grande prudence: comme s'il avait peur de casser quelque chose...
Il commence à déchiffrer avec difficulté les lettres écrites sur les différents papiers épingler...

...un peut découragé de ne rien trouver il s’assoie sur le ponton. Il lève les yeux résigner, quand il aperçois un vieux bout de vélin qui ne tient plus que par une épine d'Arma.

Il se lève, attrape l'affiche et recommence son laborieux travail de déchiffrage du texte.

l'homin sourit: "Okal ça F'ra la'faire si L'Nair a An trouvé Quequn D'ja!"

O'Tall attrape un bout de papier sur le panneau et commence à rédiger en tirant la langue avec application.
Tor L'Nair AnBassadeur
Y Syln O'Tall Al Y ai 20 printemps.

Y Syln Fort, honnête Al Bosseur.
Y Syln certain Ken Sul Syln contant de Y si Sul m'emboche!

Y étais équarrisseur avant.
Eny, L'chef i m'aimait An ...
Alors il m'a frappé...
Eny Y aime An quand leZomains ils Crient...
Y l'ai poussé un peut pour qu'il arrête Al il a arrêté...

Eny Y cherche un New boulot.
Alors, Si Sul Syln Gentil Y syln prêt à travailler dur Al a Sul obéir TollDoy.
Y An sais où est Yrkanis Eny si Sul m'explique Y trouv'rais Lor.

Al Pis ça Menlevrait une sacré épine D'mon Pied Si sul M'emboches.


Très très, respectueusement Nair Ac'epte La Certitude Du plus Tall Respect de Y Tor Sul.


Y attendrais sur les Pontons d'Fairhaven, Si Sul M'cherches.


l'homin attrape un Pauvre izam qui passait par là ...
Enroule son message avec ses gros doigts et lance le volatil en l'air en criant :

<![CDATA[Reinforced Vigilance plan]]> Sat, 27 Jun 2020 09:31:31 +0000 ROLEPLAY Miaccia Chiazzo, Captain of the Yrkanis Guard, Commander of the Royal Guards was waving an already crumpled missive under Antoero Antorini's nose. The displeasure that darkened her face was so obvious that the guard avoided staring at her.
- There's nothing more you can tell me? You didn't even pay attention to the guards around you? The passers-by?
- The situation seemed to be under control, Serae.
- And now this traitor, if he exists, will be on guard. And I'll have to explain myself to Karan.
The Captain started circling the guard, thinking aloud: I have to protect the Subjects, it's my first duty, then I'll find this traitor, no one's going to make me look incompetent...

She ends up standing in front of the guard to ruthlessly confront him:
- Very good. For the time being, you're assigned to this investigation. Write down anything suspicious during your shifts. I will propose a security plan to the Karan. Dismissed!
Reinforced Vigilance Plan addressed to Karan

Odious marauders have recently annoyed Your Subjects and spread gossip about the probity of the guards You've put me in charge of.
I have, of course, already initiated an internal investigation, but I do not expect it to be concluded quickly. However, the protection of your Subjects cannot and must not wait. Therefore, I have also implemented without delay a Reinforced Vigilance plan to which all Subjects can now directly appeal.
Thus, at the slightest report, the guards will be mobilized and any potential enemy* will be attacked on sight.
During the next Assembly of Nobles that Your Majesty will no doubt want to organize to take advice on this matter, I will detail the initial results of the plan put in place so that Your Majesty can decide whether or not it should be continued or even perpetuated.

I remain, Your Majesty, your most loyal Subject.

Miaccia Chiazzo
Captain of the Yrkanis Guard
Commander of the Royal Guards

[HRP] * Any person whose reputation among matis is less than - 40.

The full Reinforced Vigilance Plan feature is available. [/HRP]
Ghost Of Atys
<![CDATA[The story of a lonely craftsman]]> Sat, 23 May 2020 16:25:31 +0000 ROLEPLAY Part 6
Slowly I woke up and looked around half-blinking with one eye. The bright light blinded me. "Stupid fool..." I groaned and tried to orientate myself. Suddenly I felt something moist and paste-like on my head and a dull stench was hiding my nose. Electrifying, I jumped up and switched to escape mode with a mixed feeling of nausea and disgust. Unable to control my muscles, a fountain of my innards in rainbow colours poured out of me, funny enough at that moment reminding me of a waterfall. Dazed, I looked back and recognized Rudolph and swung myself in his direction.

As I thought so, shreds of my memory came to the surface... Yesterday I gave myself a good edge; the stable boy must have filled me up. There were hominas dancing... I sat down and looked in my bag. Lor. My hoe's still there, but what is that? It's a letter. I opened it and read it:
Strange Letter
Lordoy Amna!

The night was amazing... even if you fell asleep just before the end, you're forgiven. You were just sooo sweet. You told me the whole story about the Matisse, and I thought it was cute... Such a twee tryker, I thought to myself, should be helped. I've had enough of Dapper, so I thought I'd help you out and thank you for the night as well. It was a lot of fun. If we meet again, we should do it again!

By the way, the jewelry set and the heavy armor are enchanted and increase your life. Not that you die on the journey, my little sweet servant.

Sulem Limni

I don't remember a thing and maybe it's better that way, but the 100,000 dappers and the magic equipment will help. Let's hope I never have to see her again, and if I do, please don't let her be ugly...
<![CDATA[Chroniques de la Première Croisade]]> Mon, 18 May 2020 12:23:57 +0000 ROLEPLAY VI - Mensonges
Le kinkoo faisait les cent pas. La cavité dans laquelle il avait établi son quartier général, située à plusieurs centaines de mètres sous la Coquille, avait la capacité de contenir des dizaines de kitins de son gabarit. Pourtant, ses séides étaient tous recroquevillés contre les parois de la caverne, craignant pour leur vie. Trop longue, l’attente était trop longue. Tout commença lorsque les kipestas, envoyés en éclaireurs explorer la future zone de débarquement, tombèrent sur un petit nid de bipèdes. Le kinkoo n’avait pas choisi cette souche brisée au hasard. Les racines désarticulées de l’énorme ossature de bois rendaient en effet la Coquille friable. Si le rapport des éclaireurs décrivit les petits bipèdes comme particulièrement habiles et coriaces, le général kitin ne voulut pas changer ses plans pour autant. Décidant plutôt de frapper un grand coup, il lança un essaim conséquent de kinchers. Et depuis, plus rien. Aucune nouvelle de ses troupes.

Alors, le kinkoo faisait les cent pas, n’hésitant pas à violenter au passage ses malheureux sbires. Il ne comprenait pas. La zone de la Matrice qu’on lui avait assigné devait être peu peuplée. Ce n’était pas son choix, c’était un ordre. Lui aurait souhaité prendre d'assaut le nid principal de la région, mais cette tâche glorieuse avait été attribuée à un kinkoo dévoué au seigneur kizarak le plus ancien et puissant. Un prétendant au trône. Il s’était pourtant rêvé de nombreuses fois remportant la guerre, recevant les honneurs de son seigneur, le cadavre du chef ennemi entre ses pattes. Ou mieux encore, la reconnaissance de la Reine en personne. Mais non. Il avait été assigné à un lopin vide et calme… Enfin, c’est ce qu’il croyait, avant de perdre contact avec ses troupes. Il se voyait déjà avec horreur rentrer à la kitinière vaincu, brisé par son incapacité à mener à bien une mission que ses maîtres imaginaient triviale. Non, il se donnerait la mort avant. Un tel déshonneur était inconcevable.

Le kinkoo faisait toujours les cent pas. Depuis combien de temps attendait-il ? Il n’en savait rien. Il ne savait plus. Son ganglion cérébroïde, encore entravé il y a quelques cycles, ne pouvait pas supporter une telle charge émotive. Après une vie entière diluée dans la conscience collective, son esprit naissant était encore fragile et instable. Il sentait des influx électriques erratiques parcourir sa chaîne nerveuse ventrale, impactant le mouvement de ses pattes et certaines fonctions régulatrices de son organisme. C’était cela, l’individualité. Ce cadeau empoisonné, qu’il chérissait autant qu’il le maudissait. Il tenta de se calmer, mais cela ne fit qu'empirer son état, et ses sens commencèrent à se brouiller. Pour la première fois de son existence, il expérimentait la panique. Il perdait pied. C’est alors qu’il sentit au loin le signal chimique qu’il attendait éperdument. Un éclaireur venait à lui.

Trop nerveux pour attendre sur place, le général s’avança vers la petite galerie par laquelle le kipesta allait arriver. Les vibrations des ailes se firent sentir et le kitin volant pénétra dans la cavité moins de quelques secondes plus tard. Conscient de la gravité de la nouvelle qu’il apportait, il se laissa misérablement tomber au sol et rampa en direction de son destinataire. La créature espérait par son extrême soumission échapper à l’imminente et mortelle colère de son maître. Désormais immobile, elle lui offrait son dos, et le message olfactif qui y était imprégné. L’éclaireur avait pris soin d’y décrire précisément la défaite du bataillon de kinchers et savait quelle réaction aurait son maître en le décodant. Parmi les kitins inférieurs, les kipestas étaient de loin les plus intelligents. Leur proto-esprit leur permettait de s’adapter de manière autonome en territoire inconnu et de formuler des messages chimiques élaborés à transmettre à leurs supérieurs. Deux qualités indispensables à tout bon éclaireur. Le kinkoo s'abaissa vers son sbire et racla sans ménagement sa cuirasse pour récolter le mucus chargé d’information.

Le kipesta tressaillit, et en un instant, le quartier général fut submergé d’effluves de rage. Plusieurs kitins moururent sur le coup, terrassés par l’intensité de la charge olfactive, tandis que d'autres se figèrent sur place, le corps paralysé par la peur. Quelque-uns prirent même la fuite, ne comprenant pas encore que leur geste venait de signer leur arrêt de mort. Furieux comme il n’avait jamais imaginé pouvoir l’être, le kinkoo balaya le kipesta d’un coup de patte. L’éclaireur fut propulsé à l’autre bout de la caverne et s'écrasa contre la carapace d’un kinrey. La tétanie s’ajoutant à la corpulence, le soldat royal ne cilla pas, alors que le malheureux messager s'effondrait sur le sol. Il venait de se briser une aile, mais sa vie était sauve.

Le chef de guerre fulminait, son corps tremblait. Il y avait pire que la défaite, il y avait l’humiliation. Son bataillon s’était fait anéantir, et presque aucun bipède n’avait été tué. Comment cela se pouvait-il ? Oui, les bipèdes maîtrisaient une forme de pouvoir rappelant celui des Soldats-racines. Oui, leurs membres interchangeables évoquaient ceux des Dissemblables. Mais la puissance de ces entités mythiques était sans commune mesure face à celles de ces frêles créatures à la chair molle. Lui avait-on menti ? Non, il n’y avait rien de comparable. Ce n’était pas leur force individuelle que le kinkoo avait sous-estimée, mais celle du groupe. D’après les données recueillies sur le kipesta, les bipèdes avaient comme pressenti la nature de l’attaque de kitins et établi en conséquence une stratégie défensive pour la contrer. Appliquée avec un haut degré de coordination, elle leur avait permis de repousser les vagues successives de kinchers que le kinkoo avait naïvement envoyées.

Étrangement, ce rapport n’avait rien de semblable à aucun des précédents, où l’espèce était systématiquement décrite comme particulièrement désorganisée et individualiste. Les seigneurs kizaraks s’étaient-ils trompés, ou pire, avaient-ils été dupés par l’ennemi ? Ce nid était-il simplement composé d’individus particulièrement éveillés, ou existait-il une entité directrice, semblable à une Reine kitin, contrôlant l’espèce dans l’ombre ? Quelle que fût la réponse à ces questions, ces créatures représentaient un danger pour les plans de la Nuée Ardente, et pour le kinkoo, cela impliquait une seule chose : il devait se rendre sur place pour éradiquer la menace, et faire part de ce qu’il découvrirait à ses supérieurs. Une nouvelle vague d’effluves envahit l’espace, et ses sbires, jusqu’alors paralysés, s'activèrent en toute hâte, suivant les nouvelles consignes olfactives de leur maître. Oui, il avait fait l’erreur de sous-estimer ces chétives créatures. Mais qu’en était-il d’elles ? Après cette victoire éclatante, s’estimaient-elles à l’abri de toute défaite ? Considéraient-elles les kitins comme des êtres stupides ? Le kinkoo l’espérait. Plus la stupeur serait grande et plus leur débâcle serait totale. Il comptait se venger, les humilier. Laver l’affront qu’il avait subi avec leur sang, voilà ce qu’il désirait.


Quelques heures s’étaient écoulées depuis la fin de l'assaut. Le jour allait bientôt se coucher. Malgré sa dimension, le monstrueux essaim avait été entièrement contenu et anéanti. Pourtant, la victoire n’était pas parfaite. L'immense souche qui servait de protection au village avait été profondément meurtrie et treize habitants étaient morts suite aux nombreux éboulements qui avaient eu lieu. C’étaient des bambins et des anciens, trop faibles pour fuir à temps alors que ceux qui veillaient sur eux en temps normal étaient trop occupés à vouloir les sauver. Plus loin sur le champ de bataille, des soldats gorgés de magie salvatrice, aucun n’avait péri. C’était la triste ironie de la guerre. Si les nombreuses carcasses des monstres avaient pour la plupart été incinérées, certaines furent préservées pour étude. Et alors que les corps des défunts étaient en train d’être préparés pour la cérémonie funéraire, un petit groupe de soldats expérimentés fut envoyé en mission de reconnaissance dans la brèche par laquelle les créatures avaient envahi la souche.

Pü eut le soulagement d’apprendre que sa mère, assignée à la protection de Grand-Mère Bä-Bä, n’avait eu aucun mal à se débarrasser des quelques créatures qui avaient réussi à les approcher. Pour autant, il n’avait pas encore eu l’occasion de la revoir, tant il y avait à faire dans le champ de ruines qu’était devenu le village. Occupé comme bien d’autres à réduire en cendre un amas de restes chitineux il fut interrompu par son frère Nïi.

« Pü, ne trouves-tu pas que Han et ses éclaireurs mettent du temps à revenir ? Ils devraient déjà être rentrés depuis un moment. J’étais avec père, et il commence à être anxieux.
Le jeune zoraï lança un coup d’œil en direction de la place cérémoniale, située en contrebas, où son père était en train discuter avec son oncle Keval devant la brèche désormais dégagée. À moitié concentré, il répondit sur un ton monocorde.

— Ces monstres sentent horriblement forts. Si d’autres arrivaient, nous serions déjà avertis, non ? Ils devraient bientôt rentrer, ne t’en fais pas.

C’était logique. Enfin, c’était plutôt la première réponse qui lui vint à l’esprit. En vérité, il ne prêtait pas beaucoup attention à l’inquiétude de son frère. Il pensait à autre chose. Il pensait à leur mère. On avait beau lui avoir affirmé qu’elle allait bien, il voulait s’en assurer par lui-même. Parfois il levait les yeux vers les niveaux supérieurs de la souche, espérant la voir parmi les villageois affairés à effacer les stigmates de la bataille. Mais il n’en était rien. Il ne distinguait pas cette silhouette qu’il connaissait par cœur.

— J’espère que tu as raison. Dans tous les cas, père te demande, répondit son frère. »

Pü retira sa paire d'amplificateurs magiques, souffla un grand coup pour enlever la pellicule de cendre qui s’y était déposé et l'attacha à sa ceinture. Il se dirigea avec son frère vers la place cérémoniale et sauta dans la fosse. La voir ainsi dépossédée de son totem ancestral, désormais brisé, ne le laissait pas indifférent. Sang Fu-Taö, son père, se tourna vers eux.

« Keval et moi-même nous inquiétons pour l’escouade que nous avons envoyé en reconnaissance dans la galerie. Cela fait bien longtemps qu’ils auraient dû revenir. Les consignes étaient très claires et Han n’a pas pour habitude de désobéir.

D’autres guerriers se rassemblèrent autour des quatre zoraïs.

— Mais père, à envoyer d’autres soldats par-delà la brèche, ne risquons-nous pas de reproduire la même chose ? répondit Nïi.

Le Masque Noir acquiesça sévèrement.

— C’est pour cela que nous allons former une chaîne afin d’aller à leur recherche en minimisant les risques. »

Le père de Pü exposa la stratégie à ses soldats. Et alors qu’il s'apprêtait à terminer son discours, un bruit résonna dans la galerie. En une fraction de seconde les zoraïs dégainèrent leurs armes et se mirent en position, prêts à intervenir. Un silence de mort envahit l’espace. Les soldats concentrèrent tous leurs sens sur la faille obscure par laquelle les monstres avaient surgi une première fois, et par laquelle ils espéraient dorénavant voir leurs camarades apparaître. Pü déglutit. Il n’entendait rien, ne voyait rien et ne sentait rien.

« C’est vrai ça, je ne sens rien. »

Cette réflexion, pourtant simple, raisonna intensément dans son esprit. Comme il l’avait dit un peu plus tôt à son frère, ces créatures exhalaient une odeur pestilentielle. C’était principalement à cause de cela que leur assaut avait été si magistralement contré. La puanteur avait trahi leur arrivée et permis à la tribu de préparer une défense d’envergure. Il ne sentait rien, alors pourquoi paniquer ? Il ne savait pas, et pourtant, l'écho mental ne faiblit pas. Il y avait autre chose, tapi dans l’ombre. Une réponse insidieuse, prête à surgir à tout moment.

« Et si ces effluves avaient été émises volontairement ? »

À cette pensée, sa poitrine se souleva brutalement. Le temps se figea. La bouche sèche, le souffle coupé et les pupilles dilatées, il regardait fixement la brèche. Certains animaux étaient capables de produire à leur gré des exhalaisons odorantes, qui jouaient le rôle d’attracteur ou de répulsif. Oui, c’était ça. L’odeur de ces monstres n’étaient pas leur odeur primaire, ils la synthétisaient à leur guise. Plus terrible encore fut la réflexion qui suivit. Si ces monstres étaient là, à quelques mètres de lui, dissimulés dans la pénombre du tunnel, dépouillés de toute odeur, cela signifiait aussi qu’ils avaient volontairement décidé de changer de stratégie, et donc qu’ils n’étaient pas les créatures sans conscience qu’il les avait imaginées être. Leur bêtise suicidaire était feinte, elle n’était qu’un mensonge. Pü voulu crier quelque chose mais son corps était comme pétrifié. Un projectile jaillit alors de la brèche, le sortant de sa torpeur. Il rebondit sur l’un des boucliers et s'écrasa mollement par terre. C’était la tête de Han. Instantanément, plusieurs artilleurs armèrent leurs lance-grenades et pilonnèrent le tunnel. Mais Pü le savait, il était déjà trop tard. Désemparé, il leva la tête vers les hauteurs du village. Les derniers rayons astraux étaient en train de disparaître derrière le sommet de la souche, marquant le début de la nuit. Pourtant, le ciel semblait plus noir que d’habitude. Noir et mouvant. Grouillant.
Pleins de pattes et de pointes. C’était une diversion. Cette fois-ci, il réussit à hurler.

« En haut ! Ils sont en haut !

Les guerriers levèrent à leur tour les yeux et le Masque Noir réagi sans attendre.

— Soldats, dispersez-vous, par paire ! Tout se joue ce soir ! Alors faites rugir vos armes, soyez au sommet de votre art ! Donnez tout ! Votre âme, votre cœur ! Pour Ma-Duk !

Pü, accolé à son frère, s’apprêtait à filer au sommet du village, rejoindre et protéger sa mère, alors que des créatures noires commençaient à dévaler les pans inclinés de la souche. Mais son père les arrêta. Keval, son Ombre, était resté avec lui, face à la brèche.

— Restez-là mes fils ! Nous avons besoin de vous, ici. »

Tandis que les soldats se dispersaient, une immense créature était en train d’émerger de l’obscurité. Si sa forme générale rappelait en de nombreux points les créatures de la première vague, beaucoup d’autres l’en différenciaient. Mesurant environ quatre mètres, elle était dans l’ensemble plus imposante. Ses pattes, bien plus épaisses et vigoureuses, semblaient aussi bien plus dangereuses et mortelles. En lieu et place des crochets, deux énormes tuyères, suintantes d’un liquide organique et fumant, couronnaient la tête du monstre. Son abdomen, pour elle dépourvu de dard, n’était pas arqué sous les pattes, mais se dressait fièrement à l’arrière du thorax. Sa cuirasse, d’un noir de jais, était par endroit colorée de jaune. Les pigments formaient des motifs au niveau de l’abdomen et du crâne gonflé de la créature, où ils dessinaient alors une paire d’yeux sinistres, qui rappelaient les formes que l’on pouvait trouver sur les ailes de certains papillons, et qui servaient à faire fuir leurs prédateurs. Si les insectes géants qu’ils avaient vaincu quelques heures plus tôt étaient des soldats de rangs inférieurs, cette créature avait tout d’un soldat d’élite. Les quatre zoraïs reculaient prudemment, sans la lâcher du regard, tandis que les premiers signes d’affrontement se faisaient entendre au loin. À peine fut-t-elle sortie des ténèbres qu’une créature en tout point identique lui emboîta le pas. Pü déglutit. À combien de ces horreurs allaient-ils devoir faire face ? Il eut sa réponse alors qu’un troisième et dernier monstre s'extirpait péniblement de la brèche. Lorsqu’il se rendit compte que ses pattes étaient encore plus imposantes que celles des précédents, il comprit pourquoi son père leur avait ordonné de rester là. Mesurant environ six mètres, le colosse de chitine ressemblait à une version hypertrophiée des deux créatures surgies avant lui. Hormis la différence de taille, sa carapace était peinte de couleurs rutilantes, allant du bleu à l’orange, et son dos était bardé de piques acérées. Positionné entre ses soldats à la cuirasse sombre, à une dizaine de mètres des homins, sa présence n’en était que plus écrasante.

« Sang, il est leur commandant, c’est certain, dit Keval sur un ton assuré. »

Le crâne du monstre balaya l’air de gauche à droite, comme s’il regardait autour de lui. Pourtant, comme toutes les créatures insectoïdes qu’ils avaient rencontrées jusqu’alors, il ne semblait posséder aucun organe visuel. Rien hormis cette immense paire d’yeux jaunes factices, à la fois splendides et terrifiants. Lorsqu’il tourna finalement sa tête vers les quatre homins, Pü fut pris de nausée. L’air venait de se charger brusquement d’effluves odorantes. Au-delà de leur intensité, c’était surtout leur subtile multiplicité qui chamboulait le système olfactif du jeune zoraï. Car ce qu’il sentait à l’instant ne ressemblait pas à un fatras d’odeurs sans queue ni tête. C’était plutôt une composition cohérente. Oui, la créature semblait distiller des fragrances choisies dans l’atmosphère, semblables aux notes d’une partition… Elle tentait de communiquer. La nausée se transforma en vertige. Ils avaient eu faux, sur toute la ligne. Comme à son habitude, son père ne céda pas à la panique.

« Il essaye de communiquer, il est de loin plus intelligent que toutes les autres créatures réunies. Si nous l’éliminons, il y a de bonnes chances pour que son armée soit mise en déroute. Votre oncle et moi-même nous chargeons de lui. Vous, vous occuperez des deux soldats. Quoi qu’il advienne, je vous demande de rester ensemble.

Pü posa son regard sur le masque de son père. Il y lut une détermination sans égale.

— Nous n’avons pas le droit à l’erreur, vous le savez. J’ai confiance en vous. Vous êtes mes fils, ma chair. Un jour, vous nous succéderez, à moi et à votre oncle. Mais ce jour n’est pas arrivé. Car aujourd’hui, Ma-Duk nous observe, Ma-Duk nous teste. Il veut s’assurer que nous sommes prêts pour la Croisade ! Alors rendez-le fier, comme vous me rendez fier ! À mort ! »

En un éclair, Keval inclina son bouclier vers l’arrière, alors qu’au même moment, Sang sautait à pieds joints dessus. Tenant fermement la plaque protectrice du bras gauche, il n'eut qu'à infuser un peu de sève dans sa main droite pour incanter une onde de choc, qu’il écrasa sur l’arrière du bouclier afin de propulser son frère en direction du titanesque insecte. Le kinkoo, qui ne s’attendait pas à ce que les homins l’attaquent alors qu’il tentait de communiquer, et surtout pas depuis les airs, ne réagit pas à temps. Lancé tel un projectile par son Ombre, le Masque Noir atteignit la créature au moment où celle-ci commençait à lever l’un de ses gigantesques membres acérés, prêt à frapper. Rapide, Sang profita de la prise offerte pour s’y agripper et bondir sur son abdomen hérissé d’épines. Tandis qu’il dégainait son épée, au sol, Keval commençait à incanter des sortilèges de magie neutralisante et débilitante, dans l’espoir de contenir le colosse de chitine. Une nouvelle vagues d’effluves, cette fois-ci bien plus acerbes, envahit l’espace. Le monstrueux insecte exprimait sa colère, incapacité par les pouvoirs du magicien et incapable de se débarrasser du guerrier qui venait de frapper l'arrière de son crâne avec son arme.

Pü resta figé quelques secondes. Le discours de son père occupait désormais toutes ses pensées. Était-il réellement fier de lui ? Depuis son retour d’exil quelques années auparavant, Pü était en conflit public avec le Masque Noir. Il s’était ouvertement opposé aux coutumes violentes du Culte Noir de Ma-Duk, préférant réfléchir à une approche plus homine de leur foi. Comme punition, Pü connut le déshonneur de ne jamais recevoir tous ses tatouages de mérite, et son masque restait plus vierge que ceux de la majorité des membres de son clan. Son frère, en lui donnant un coup sur l’épaule, ne lui laissa pas le temps de réfléchir plus longuement. Les deux gardes du monstrueux commandant approchaient dangereusement. Décidant de laisser de l’espace pour leur père et leur oncle, ils infusèrent de la sève dans leurs cuisses et sautèrent d’un bond en dehors de la fosse. Les deux créatures les suivirent en maintenant l’écart, comme pour les jauger. Les deux frères reculèrent sans les lâcher du regard. Progressivement, elles s’éloignèrent l’une de l’autre, et se mirent à les contourner tout en avançant. Acculés, Pü et Nïi s’arrêtèrent, dos à dos. Elles leur tournaient désormais autour. À nouveau, leur façon d’agir n’avait rien à voir avec celle des premiers monstres qu’ils avaient rencontrés. Le combat s’annonçait bien plus difficile que le précédent. Pour les vaincre, ils devraient agir de concert avec une extrême concentration. Leurs armes étaient enchantées et leurs poches étaient pleines de cristaux de sève. Ils étaient prêts. Tous deux dégainèrent leur épée courte et leur dague et foncèrent chacun sur une créature. Au premier coup porté, sa lame ricochant sur la carapace ébène, Pü sut que le combat serait long. À la première effusion de sang suintant de l’armure de Nïi, Pü sut qu’ils n’auraient pas le droit à l’erreur. Le combat s’annonçait éreintant, physiquement et psychologiquement. Esquivant les attaques de son opposant via de petits bonds tout en surveillant son frère du coin de l’œil, le jeune guerrier rengaina ses armes et glissa ses mains à l’intérieur de ses amplificateurs de magie sans même baisser les yeux. À peine les eut-ils enfilés que les premières salves de magie salvatrice fusèrent en direction de son frère. Durant la manœuvre, et malgré son habileté, Pü ne réussit pas à esquiver l’un des nombreux coups de patte que son adversaire tentait de lui porter. La pointe transperça son plastron jusqu'à la chair. La douleur, bien qu’intense, fût de courte durée. En effet, à peine sentit-il le flot de sang se déverser que le sortilège de soin envoyé en réponse par son frère referma la blessure. Soignés, les deux guerriers reprirent leurs armes aussi rapidement qu’ils les avaient rengainées et foncèrent à nouveau sur leurs proies. Les deux frères étaient rompus à cette façon de combattre, qui faisait la fierté de la tribu et expliquait la crainte qu’ils inspiraient. Ni formations, ni rôles prédéfinis. Ils étaient à la fois le bouclier, l’arme et le remède.

Les minutes passaient et les deux frères prirent l’avantage. Si les gigantesques monstres étaient bien plus résistants et puissants qu’eux, ils n’étaient pas capables d’utiliser les pouvoirs de la sève pour se soigner. Ils gagneraient à l’usure avant que leurs réserves ne s’épuisent. Pü acheva finalement la première créature et alla aider son frère à en terminer avec la seconde. Épuisés, il retournèrent au plus vite vers la fosse où leur père et leur oncle affrontaient le commandant de l’armée insectoïde. Ils virent avec effroi qu’un autre monstre, en tout point identiques à ceux qu’ils avaient affronté, s’était mêlé au combat. Par terre, la carcasse d’une seconde créature gisait. Ce n’était pas un, mais trois adversaires que leurs aînés avaient eu à affronter. Les deux guerriers semblaient dans un état de fatigue avancée et leurs armures avaient depuis longtemps volé en éclats. Leurs corps ensanglantés étaient couverts de blessures à peine refermées. Bien que capables de pratiquer la magie, les homins ne disposaient pas d’une quantité illimitée de sève. Les deux guerriers atteignaient les limites de ce qu’ils pouvaient réaliser. Pü s’apprêta à sauter dans la fosse mais son frère lui barra le passage d’un bras.

« Je m’en occupe Pü.

— Mais, je ne peux pas te laisser aller seul là-dedans Nïi, c’est trop dangereux ! As-tu vu dans quel état sont père et Keval ?

— Peu importe, va retrouver mère et Grand-Mère Bä-Bä. Leur sécurité est notre priorité.

Trop concentré sur la tournure du combat, Pü avait durant un instant oublié sa mère. Au sommet du village, plusieurs racines porteuses avaient pris feu. Les combats faisaient rage. Allait-elle bien ? Sa gorge se serra.

— Mais, père nous a ordonné de rester ensemble.

— Pü, je sais que tu rêves, comme moi, d’aller vérifier si mère va bien. Alors obéis-moi, s'il te plait.

— Mais, Nïi, je suis ton Ombre, je ne peux pas te laisser courir ce risque ! À la mort de père, tu deviendras le Masque Noir, je dois te protéger coûte que coûte ! La Prophétie dit que…

Sans même le regarder, son frère le gifla violemment. Pü se figea.

— Sérieusement Pü, la Prophétie ? C’est dans ce moment-là que tu évoques la Prophétie ?! Tu n’as jamais cru à ces foutaises Pü, alors ne me parle pas de la Prophétie !
Nïi fixait toujours la fosse. Il reprit, et sa voix dérailla.

— D’ailleurs, personne n’y a jamais vraiment cru… sauf Père. Tout le monde le sait Pü. Tout le monde l’a vu.

Pü se frotta la joue et bégaya.

— Qu’est-ce que ? De… de quoi parles-tu Nïi ?

Alors, son frère le regarda. Ses yeux étaient brillants et des larmes coulaient sur son masque.

— Je ne suis pas le prodige qu’on attendait que je sois. Je ne l’ai jamais été. Tu as toujours été bien plus doué que moi. Jamais je ne deviendrais Masque Noir, jamais tu ne seras mon Ombre. La Prophétie associée à nos naissances est une fable, Pü, les visions de Grand- Mère Bä-Bä sont mensongères.

Abasourdi, Pü ne sut quoi répondre. Alors, son frère fit une chose qu’il n’avait plus fait depuis des années. La dernière fois, lorsqu’ils n’étaient pas encore rivaux. La dernière fois, lorsqu’ils étaient seulement des enfants. Il se pencha vers lui et colla son front contre le sien.

— En revanche, s’il y a bien quelque chose qui n’est pas un mensonge, c’est le fait que je t’aime, petit frère. Mère et Grand-Mère Bä-Bä sont les deux êtres les plus importants du village, tu le sais. Notre destin repose entièrement sur elles. Et de nous deux, seul toi peut les protéger !

Nïi abattit ses mains sur les épaules de son frère, toujours mutique. Il le fit pivoter et le poussa durement dans le dos.

— J’ai confiance en toi. File, retrouve-les ! Que les Kamis guident ta course Pü ! Cours-y vite ! »

Alors, il s’élança. Le masque brouillé par les larmes, le cerveau au bord de l’implosion. Un flot de souvenirs et de questions lui inonda l’esprit et le temps se dilata. Les mots de son frère débordaient d’espoir, et pourtant ils sonnaient comme les derniers. Agissait-il justement ou était-il en train de le laisser aller seul à la mort ? S’octroyant un dernier regard, il se retourna brièvement. Nïi n’était plus là. Il avait sauté. Pü respira un grand coup et reprit sa course. Il devait garder la foi, il ne lui restait plus que cela. Et puis, il entendit un cri.

« Non ! Nïi ! »

Cette voix, c’était celle de son père. La foi disparut et le désespoir l’envahit. Glacé d’horreur, Pü fît instantanément demi-tour et enfila ses amplificateurs de magie. Maudit était-il. Jamais il l’aurait dû le laisser seul, il le savait. Transférant tout ce qu’il put de sève dans ses jambes, il fit gonfler ses muscles et accéléra. La fosse n’était qu'à quelques enjambées, tout s’arrangerait bientôt. Mais alors qu’il s'apprêtait à bondir, le ciel s’obscurcit. Pü leva la tête. Un énorme morceau d’écorce noirci par le feu était en train de chuter. Il tenta de dévier sa course pour esquiver la collision imminente, mais le trop-plein de vitesse accumulé eu raison de sa jambe gauche qui céda du fait du brusque changement de direction. Pü s'effondra sur le bord de la fosse et n'eut que le temps d'apercevoir son frère, les pieds dans le vide, le corps transpercé par l’une des énormes pattes d’un des monstres. Le bloc de bois le heurta de plein fouet et sa tête percuta violemment le sol. Instinctivement il dirigea sa sève vers son crâne afin de réparer le traumatisme, mais un voile noir commençait déjà à brouiller sa vue. Non, il ne pouvait pas tomber dans le coma. Pas maintenant, pas ici. Il se concentra autant qu’il put sur la lésion cérébrale, seul point de lumière dans les ténèbres. Mais ses sens s’éteignirent, un à un, et il sombra.

Notes HRP:

- Ce texte est une fiction et n’a pas pour volonté de porter atteinte à l’univers de Ryzom. Rien de ce que je raconte n'est canon.
- Si vous avez des doutes quant à ce qui est vrai ou faux, possible ou impossible, contactez la Lore Team ou faites un tour sur le wiki :,
- Merci à Nilstilar pour ces corrections particulièrement justes.
- Merci à Namcha pour m'avoir dit que ce qui trônaient sur la tête des kinrey n'étaient pas des crochets, mais probablement des tuyères à acide,
- Et finalement merci à ceux qui s'inquiétaient de ne pas voir la suite.
<![CDATA[on the beach at a mournful night]]> Wed, 13 May 2020 09:25:32 +0000 ROLEPLAY

Heareth you, my friend,
the violin at the beach?
Whisling from ye ot'er side
a chello chimes there in,
whisphering above the waves
which softly brush the sandy beach.
All the while, wind caresses you,
dreaming the future yet to come.

To Jorgensen and Alassea]]>
<![CDATA[L'étude des symboles ou la symbologie.]]> Sun, 03 May 2020 10:10:59 +0000 ROLEPLAY
“What a prolific researcher” he thought as he watched akenak Azazor slip away from his martial step. “When he has a goal, he really goes for it with all his heart!”

Without further ado, he isolated himself in his favourite corner of the Academy at the end of the upper floor to dive into reading without being disturbed.

He read the whole thing in one go and was a little stunned. All these interlinked theories made him dizzy! From simple symbols, Azazor was eventually speculating on… all fields! Pyphollo identified a thorny problem: how should he classify this? Societies and cultures? History? Xylology? Kamic mysticism? Quest for the Dragon?

“What a mess!” he moaned disheveling his mop. He struggled to his feet and headed for the office of his superior, Chancellor Euphanyx Apotheps, who still held the Chair of History while awaiting a new appointment. The latter agreed to take a look at the essay of akenak Azazor, no doubt having in mind his previous historical works through the Fyros tribes and the streets of Pyr.

– He's right, she said after a moment, the triangle with a dot is a fundamental fyros symbol.
– ney talumetimakos?
– ney, that's a way of representing the four pillars.
– The four? With a… triangle?
– Honour, Discipline and Justice for the points, and for the dot in the central square, Truth!
– Oh… subtle!
– Isn't it?
– But then does it have something to do with this observable magic glyph? Is really this… “Symbology” a seam of Truth?
– Now, that wouldn't be safe to say, in my opinion. We need the advice of experts in the various fields of study being discussed. Check whether the conclusions echo their own knowledge.
– Of course, I see.
– You're in charge, talumetimetos! Here: I draw up a list of Masters for you to visit, bearing my seal. First you'll go to Daeronn Cegrips, Grand Master of the Chair of Knowledge.
– akep talumetimakos!

So Pyphollo walked out of the office with a cheerful step, leaving Euphanix to her duties. Although… No sooner had he left the room than he saw her putting a rimmelyx on her desk to clean it up… “Damn Euphanix!” he thought, “The years and responsibilities do not alter her impetuosity!”

Huge stroke of luck, Grand Master Daeronn was there! He handed him the three heavy varynx leather bound volumes and the invitation to read them, stamped with the seal of the Chancellor, to ask for an evaluation of the knowledge they might contain.

The old entomologist grunted and squealed as he noisily handled the scrolls. Pyphollo was fascinated by the dance of his eyebrows. Sometimes one would stand up and then the other would do the same, or they would come together in a single bar, his forehead all wrinkled and his nose stuck to the leather, or they would stand up at once, eyes wide open, arms outstretched and head back. And with his mouth he made so many faces that the disciple had the impression of contemplating a frahar absorbed in the analysis of an artifact just fallen from the Canopy.

He was in the third volume when he cried out: “Haaa! Hey-ho! Aw, hell no! dey! dey! dey!”
Wham! He unloaded all the bindings into the arms of the astounded disciple, who almost toppled on his bottom.
– Master Daeronn! What's wrong!?
– That needs a bit of discipline though! Discipline! What's such a way of interpreting, of picking here and there what one wants? he exclaimed, making grand gestures. Otherwise I'm going to theorize about the moods of the queen of kitins by deciphering the backs of caprynis!
– What!? I don't understand!?
– But come on! No kitin in the Desert !? And yet to which people does the hooonooor of discovering the first nest of kitins belong? What' s the point of making a map of the Ancient Lands if you only retain what suits you!
– Honor? Um… ah… ah… I…
– ney honor! You think it's our fault, you too!? But nooot at all. Kitins are everywhere, you hear me? Everywhere under the Bark, they're teeming, and would have come out sooner or later! he hissed at his interlocutor, eyes threatening.
– Besides, he continued, look at the white kitins, known as “from the depths”, recently. Are they sparing the Desert? deeey.

Pyphollo remained dazed for a good two minutes in the corridor, then took another one to tidy up the pages of the symbology study, before timidly leading to the neighbouring office of the same Chair of Knowledge, at Master of Xylology Ulyton Meros'.

– What's that got to do with xylology? Ulyton dubiously asked, raising his head after going through several pages of the first volume.
– It will come later, Master, the disciple softly replied.
Minutes passed, Ulyton turned the pages of the second volume at a gentle and regular rhythm. However, his bald forehead was verging on the color of a kirosta in Scorched Corridor.
– I repeat my question: what does this have to do with xylology? he asked, staring inquisitively at the disciple.
– Forgive me Master… Wait, I'll… show you directly.
Pyphollo searched awkwardly in the third volume for the pages where the akenak had made hypothesis on atysian typology. His hand trembled nervously because this was also the passage that, it seemed, Daeronn had not liked.
Ulyton read conscientiously again, and the more he read, the more his complexion now turned to the Matis “hermit of Primes” and his forehead wrinkled with questions.
Phypollo wasn't overconfident, expecting the worst…

But that's not what happened, Ulyton sighed, crossed his arms, his chin leaned upon one hand. He was thinking. His gaze crossed that of the disciple as if looking for answers. Pyphollo stared at him with his mouth open, hanging upon what he was going to say.
– Is this true? All researchers do agree that we live on immense roots?
The disciple didn't know what to answer.
– I visited boreholes on the four continents, the master said, putting up a front again. It is true that the textures in the deep wood are not the same depending on whether you are in the Desert or in the Lakes. The dry bark of the Desert is quite friable, it is dug quite easily, unlike the lake soil which rests on a hard and watertight base. Forest and Jungle, as for them, their textures are similar and those I think the closest to a certain normality.
Pyphollo, relieved to see the Master at his reasoning, nodded his head while quickly taking notes on a capryni vellum.
– It's obvious that to search for fyrak, I would dig under the Desert. And even in its hottest part, under the canyons, even under the Flaming Forest. The heat comes from underground, ney that's for sure.
– On cons, the master continued, I'm skeptical about his concept of the “Prime Roots type root”. It doesn't make sense to me. Besides, most homins are wrong: Prime Roots are not roots, they are cavities!

After this interview, Pyphollo regained some hope about the value of study. The xylologist had undoubtedly been affected, more than he had deigned to admit. Good. He moved up to the Chamber of Honour, Chair of the Sword. There he found the talumetimos of Magic, in this case Fyros saddled with a Matis name, Chiargio Rorinia. As with the previous masters, Pyphollo politely explained his visit, seal of the Chancellor in support. Then while the Master took the time to read, he studiously prepared to take notes.

– Hmmmm… He really masters magic, this… Azazor? the Master grumbled as he pretended to read the author's name on the last scroll.
– ney Master, he's a legionnaire you know. Not exactly the kind of homin you want to upset.
Chiargio didn't bat an eye.
– No because… still, about magic, it's full of inaccuracies and omissions there! he grumbled as he mechanically turned the pages over in the opposite direction. And… supposedly, they did their research together!? But what is this team of no-hopers?
Pyphollo didn't like the tone this Master used at all. He said nothing, his lips pursed. He was doing all this on purpose, he was sure of it.
– These runic visions are well known, Chiargio continued as if nothing had happened. We visualize them on the target of a spell, at the moment of impact. The phenomenon is stable, modulated according to three power levels: on anum lo, di anum on, anash anun on.
Pyphollo remained stoic, but a glint in his eye betrayed his curiosity.
– But he would find nothing useful in this phenomenon to win battles, Chiargio declared.
– Usefulness in battle is not the subject of the research, intervened the disciple, but don't you think, Master, that we can attribute each of these symbols to a people and, by extension, to a type of landscape?
– dey.
– Ah? But still, they are sometimes disturbing of coincidences!
– Because, for offensive magic anyway, the phenomenon is invariant: whatever the spell used, whatever the sap or even the nature of the caster, whatever the target, whatever the place of execution… we all and always see the same sequence! he said, weighing on these last words. So no valid correlation in my opinion, he concluded.
– And… what about the other magics?
– The legionnaire can exhaust his eyes on them, whatever floats his boat.

Although very unpleasant at first, the talumetimos of Magic surprised him in the end by giving him a written recommendation for a new track that Euphanix had not foreseen for his route: the alchemists. Pyphollo therefore went opposite, to the Chamber of Discipline, Chair of Alchemy. He was received by the homine Ibissedos Diolus.

– What!? Me to get you the Sulyrus tablet out!? dey! she protested.
– But…
“Why?” Pyphollo would ask… The word remained in his mouth while memories flowed into his head: Sulyrus… Zecado Sulyrus! Renowned imperial alchemist; falsely kidnapped by Akilia Ash Storm in 2544; proved to be a traitor to the Empire in 2551, when trying to kidnap Senator Abycus Zekops. Could Chiargio have played a trick on him?
– Besides, that's completely obsolete! This modeling has never produced any tangible results!
– Just a moment! It's not a question of using it in alchemy, but of evaluating its “symbolic substance”, explained Pyphollo with a vague gesture.
– What are you talking about? I should have had it thrown in the belly of the Forge with the rest!
– Oh… dey not do that, in the name of Truth!
– Truth? What truth can come from a traitor?
– Please, talumetimos, if this tablet is of no use to alchemy, then you know that its place is undoubtedly in the archives, whoever wrote it and whatever its contents.

Thanks to his prudence and perseverance, Pyphollo finally convinced Ibissedos. Out of politeness, he waited to say goodbye to the alchemist before giving his full attention to the tablet. Painted on a board of light-coloured olansi wood, two columns put in relation at each line a sign with a root word of the fyrk language transcribed in the mateis alphabet.

Underneath were engraved the following lines:

ha fyrash ûr eps atalmeyu
justified nomenclature

Pyphollo walked towards the Chancellor's office, so absorbed in his thought that he hurtled in unannounced. No sooner had he raised his head than the shot went off and the projectile grazed his locks.
– Ah talumetimètos, you've finished your investigation, she said as if nothing had happened while making a reel to her rimmelyx before blowing on the muzzle of the barrel.
– ta… ta… talumeti… Isn't that a bit dangerous? What if it had been a Master… or a Senator!
– Bah dey dital detal, I recognize your step the moment you approach the end of the corridor. But it could also have been a murderer… who would have pretended to be you! she said a bit mocking, gently tidying the weapon in a drawer.

The disciple made his report, his superior listened while sharpening a blamyx that she had pulled out of a slit in the side of her skirt.
– Here it is talumetimakos. So, in conclusion, it is a mixed reception from the specialists. But nevertheless this intuitive approach of “symbology” does not seem uninteresting to me.
– Without the endorsement of a Chair Master, the dossier is too light. It obviously lacks a more solid foundation. It would require a better cultural knowledge of symbols, I would say mainly Fyros and Tryker, the last peoples to adopt writing.
– ney… but then wouldn't the akenak have lost its spontaneity? His deductions follow one another with the playfulness of a sprightly capryni, but they call out to me! I believe in the virtue of intuition. To sum up, the general postulate would be that the symbolic was born from the ancient and deep influence of our environment and that therefore the interpretation of the symbolic could lead us on the opposite path and reveal the secrets of our environment!
– The first part of your postulate is a simple obviousness… Let's hope that the second part doesn't lead you to a dazing emptiness!
– Hahaha ney, but… dey : for example these magic glyphs, of which we have here a proof that someone has studied them, do we see them because they exist? Or would they be a projection of our thinking?
– I don't know, magic is not my cup of tchaï. On the other hand, look, she resumed, pointing her sword at the bottom of the tablet Pyphollo was holding, it says: “justified nomenclature”.
– Exactly, I was about to come to that… What does it imply? There would have been previous researches, dey? But conducted by whom?
– By… predecessors… I know what to look for! Follow me!" she said, rising with an impulse.

They went down into the basement, with torches, into the older archives. Euphanix consulted a register, then took a few steps among the rows of shelves. She took out of a drawer a small box, which was filled with amber cubes, each in its own compartment. After examining their numbering, she took one of them out carefully.
– Consult this cube talumetimètos, if it doesn't answer your questions, it will certainly add others!
– künos akep talumetimakos!
– Don't be so enthusiastic! According to the register, it's gibberish.

Pyphollo returned to his favourite corner. There he crouched down on the floor, his back to the wall, as usual. Preciously holding the cube with his fingertips, he let his gaze fog up far inside, as he had learned. The flow of memories began to be born in him, first a sweet perfume, then a soft sound that took the form of a homine's voice, announcing:

To our regent Leanon..,
Prelude to the quest for the Great Dragon
Fundamental Magic Arcana
By the Order of the Pyromancers

Small firk/Common glossary
ney : yes
dey : no
talumetimakos : Chancellor of the Academy
talumetimètos : Disciple of the Academy
talumetimos : Master of the Academy
akep : thank you
fyrak : the Great Dragon
dital detal : young idiot
künos akep : many thanks]]>
Ghost Of Atys
<![CDATA[Letter to Nexy Mac’Keeley]]> Sun, 03 May 2020 07:45:28 +0000 ROLEPLAY But there's no question of writing a story there!
Izam sent to Nexy Mac'Keeley

Nair Mac'Keeley,
On 30 Thermis CA2 2592, we presented ourselves in front of you and all our friends for you to marry Jamaridoi and me.
Since now 2593, I have no news of Jamaridoi, who has never returned from an expedition through the Prime Roots.
I no longer believe he will return. The Powers won't give him back to me.
So I would like to organize a celebration of regained freedom so that I no longer live in the past.

Eolinius who was my best man and Jazzy who was my foster father will be there too.

Can you give me a date for the ceremony?

Tryka, Meer, Sella!

Kyriann Ba'Zephy Rie
Head of Bai Nhori Drakani Guild

Kyriann finishes her missive and sends it out right away. The future can't wait any longer.]]>
<![CDATA[Lacuna's Song]]> Wed, 29 Apr 2020 05:28:22 +0000 ROLEPLAY
I trust you're pleased you made me get off my dusty ass and write you a note.
Thesos was so long ago, but I will always remember it.

To the one who certainly far exceeded my abilities: I am proud to call you my newbie (If you'll permit it...).

And Ast, sorry I haven't been at the stables my friend and mentor.]]>
<![CDATA[Réflexion sur un lien entre kamis et kitins]]> Tue, 28 Apr 2020 13:36:39 +0000 ROLEPLAY
Il n'a jamais été kamiste convaincu, loin de là. Mais au regard de ces pseudos guerriers, plus attirés par les matières premières des nexus que par l'équilibre de la nature, il se dit qu'il n'a décidément rien à voir avec eux. Il espère que cet ouvrage qu'il vient de déposer à l'Académie Impériale les poussera un peu à s'interroger. Il ne se fait cependant aucune illusion. La plupart n'ont probablement jamais ouvert un livre de leur vie. Alors mettre les pieds dans une bibliothèque...

Ouvrage consultable en FR sur le wiki: Réflexion sur un lien entre kamis et kitins.
<![CDATA[Nelly]]> Thu, 16 Apr 2020 12:26:30 +0000 ROLEPLAY Virg <![CDATA[Chroniques de la Firme]]> Tue, 14 Apr 2020 12:26:04 +0000 ROLEPLAY Vers l’an de Jena 2608.

Duke traînait la jambe. Le matis continuait à progresser lentement dans ce dédale de tunnels et de cavités de toutes tailles. Mais cet endroit grouillait maintenant de kitins. Il fallait faire très attention, sans quoi son prochain combat serait sans doute le dernier.

Après des heures à tourner à droite, à gauche, à rebrousser chemin pour éviter une patrouille, le tunnel s’ouvrit sur un ravin apparemment infranchissable. Duke était à bout de forces. Il s’assit quelques instants pour reprendre son souffle et observa les alentours. Il repéra bientôt un chemin qui serpentait à bonne distance, le long de l’autre versant, puis s’enfonçait entre les racines. Cet endroit lui semblait vaguement familier. Sa douleur à la jambe ne le quittait pas.

Il réfléchissait au moyen de traverser cet abîme sans fond quand il vit une petite troupe d’homins marchant de l’autre côté. Son coeur se mit à battre plus fort. Ces uniformes-là, il les connaissait bien. Il leur fit signe, mais eux ne pouvaient pas le voir d’aussi loin. Duke n’avait plus assez d’énergie pour crier. Il fallait agir vite, ils s’éloignaient déjà. Alors il ouvrit son sac rapiécé et en sortit une vieille fusée de feu d’artifice. Est-ce que ça ne risquait pas d’attirer les kitins ? Hmm. Il hocha la tête puis alluma la mèche...]]>
<![CDATA[dekior kif]]> Mon, 13 Apr 2020 17:17:27 +0000 ROLEPLAY ça tombe bien, le numéro 4 vient de sortir.]]> Azazor <![CDATA[MESSAGE POUR NILSTILAR]]> Fri, 03 Apr 2020 09:06:35 +0000 ROLEPLAY à
le rouge qui hait la pluie

Le 29 d'Harvestor 4AC 2607

oren pyr, le rouge !

Comme, malgré tout ce qui nous sépare, j'avoue me languir un tantinet de votre inimitable façon de raconter les histoires d'autrefois, j'espère que ce que j'ai à vous dire ici ne va pas vous inciter à replonger dans la shooki jusqu'à l'hébétude…

Car je me vois contraint, vu l'obésité actuelle de mon agenda (dû au soudain afflux sur l'Écorce de réfugiés et autres ci-devant endormis), de repousser sine die la date de la petite expédition anti-alcoolique que je vous proposais naguère.

Je ne manquerai pas, cependant, de vous recontacter dès que le dit agenda aura dégonflé. D'ici là, je vous en conjure encore, pour l'amour de Jena, mollissez sur la liqueur de shooki ! Et songez que, sur notre verte planète, l'eau de pluie n'est pas si infecte…

Deles necat, le rouge !
Nilstilar Thorec
Bohorën d'Alkiane
Ambassadeur de Sa Majesté auprès de la Fédération de Naw Trykoth]]>
<![CDATA[Lettre à Daeronn Cegrips]]> Thu, 02 Apr 2020 07:38:04 +0000 ROLEPLAY
Le premier plan est celui du tunnel des malheurs.

Tunnels bleus: celui qui va de l’entrée 2 à 5, présence de kinchers. Celui de l’entrée 1 à 4, présence de kizoars, kibans, kipuckas et kipees.
Tunnel jaune : des kizoars.
Et le plus important, les tunnels roses : des kirostas à chaque entrée puis des kinreys à mesure qu’on se rapproche de l’impasse rose et de la salle de la kizarak, gardée par des kidinak. Quelques salles également entre 6 et 7 avec des kibans et des kinchers. Aucun passage secret découvert.

Le deuxième plan est celui de desertstock.

Ça grimpe tout du long. Le grand K +L tout en haut, c’est la kizarak et des larves de kitins, gardés comme toujours par des kidinaks. Une flopée de kinreys tout le long, sauf en bas, où on trouve principalement des kirostas et des kinchers, ainsi qu’une petite kizarak et ses kidinaks (le petit k). La kitinière ressemble étrangement à la grande souche à l’est de la région du vide dans la jungle zoraï.

Il joint pour chaque kitinière un stock de mandibules, carapaces et autres restes de kitins, notamment des kinreys et des kizarak abattus, enveloppés dans du cuir de varinx. Le paquet peu ragoutant et dégoulinant du fait de son début de putréfaction donne d’ailleurs la nausée à l’assistant venu récupérer le colis.

Pour la kitinière du sous-bois du malheur, après deux tentatives de passage en force, le collectif est toujours incapable de tuer la kizarak qu’ils ont repéré dans la grande salle principale. Mais ils ne perdent pas espoir et retenteront un troisième essai d’ici quelque temps. Le collectif réfléchit en ce moment même à se confectionner des bijoux pour résister aux kidinaks.

Enfin, Azazor termine sa lettre en expliquant ce qu’ils ont vu lors du sauvetage du commandant de l’UFA Jazzy. Ce plan qui ressemble au glyphe au point du milieu, à la présence avérée, d’après témoignages de plusieurs membres du cercle du bois d’Almati, de mini vortex pas plus gros qu’un yubo dans la galerie en bas à droite, précisément au niveau du rond du glyphe. Rond = vortex ? Et de ces œufs de kitins dont il a pris un lucio. S’il s’avère que cet endroit est le début d’une nouvelle kitinière, sa découverte pourrait leur apporter la gloire et rabattre le caquet de ses contempteurs (un certain Ardan Keale pour n’en citer qu’un).

Il termine par un PS: Une intuition nous est venue lors de la dernière réunion du collectif de bloquer les phéromones des kitins en se barbouillant de restes de kitin. Savez-vous si cette piste a déjà été explorée pour se rendre invisible auprès des kitins?]]>
<![CDATA[Message to FUA members]]> Thu, 26 Mar 2020 08:11:31 +0000 ROLEPLAY Poster on the walls of the cities of the Federation

It is in my position as Chief of Bai Nhori Drakani that I am asking the members of the UFA to join our group to rescue Commander Jazzy.

Put aside factional squabbles and come and pull your commander out of the trap in which he's being held!
With him, you will rebuild a UFA stronger than ever!

Meet us on 12h - Quarta, Floris 28, 4th AC 2607 at the Fairhaven Stables. From there, we'll leave for the Nexus.

Tryka! Meer! Sella! Tor Jazzy! Tor Trykeri!

Chief of Bai Nhori Drakani

[OOC]* On Sunday, 29 March 18:45:00 UTC (4 months ago).[/OOC]]]>
<![CDATA[Strange Matters. of black and white]]> Mon, 02 Mar 2020 07:12:41 +0000 ROLEPLAY
"First, there's the white. The white shows itself while the black hides. The little one digs out the brown and discovers the black. The black tries to hurt her but she doesn't let it. When she thinks she has won ... the grey springs up and devours everything."

Well, I sat her down at Effan's bar and ordered her a beer to calm her down, and she seemed ok, but then I asked her again and she said the exact same thing!

Well, she's always been a little loosely wrapped, as the saying goes, but then I was down near the trainers and I asked Ba'Dagham Effer and he suddenly gets this dazed look, just like Cothan and says the same thing as she did!

I don't know what's going on, but I don't like it.

((OOC -- feel free to put any information you have figured out about the upcoming event here in this thread.))]]>
<![CDATA[Un tract des Larmes...]]> Wed, 05 Feb 2020 22:38:22 +0000 ROLEPLAY This small bill, handwritten on a dark parchment, can be seen on the walls of all the capitals, and especially around Fairhaven's bar.

Les Larmes are still Mercenarys : thanks to years of experience on all battlefronts of Atys, we give a fast and discreet answer to all your requests. Debt collection, definitive resolution of personnal conflicts or provision of our elite forces on outpost battles, our strong methods will fullfill all your needs.

Contact Zarden or Scooby to discuss your needs.

We may refuse some contracts.]]>
<![CDATA[Les Mera]]> Tue, 17 Dec 2019 03:29:32 +0000 ROLEPLAY -Baeline: Vous avez déjà fini les côtelettes de bodoc, deux steaks, en plus du trois quart des légumes mon oncle.
-Vekariel: Donne la miche de pain aussi.

Le matis dévorait tout ce qu’il avait sous la main comme s’il n’avait pas mangé depuis des semaines sous le regard perturbé de sa protégé.

-Baeline: Est-ce que je vous ressert du vin?
-Vekariel: Nec, deux verres c’est amplement, tiens passe moi donc la cruche d’eau.
-Baeline: Vous vous sentez bien?
-Vekariel: Je suis dangereusement en forme mon varini.
-Baeline: Je vois cela…J’ai vraiment cru que Jena venait vous chercher l’autre jour vous savez.
-Vekariel: Moi aussi.
-Baeline: …

Vekariel essuya ses lèvres avec sa serviette et posa son regard reptilien sur la jeune homine.

-Vekariel: Je ne suis pas certain de comprendre moi non plus, je vois cela comme un signe de la Déesse. Nul ne sait ce qu’elle a en tête, mais je suis optimiste désormais. Nous ne savons pas de quoi demain sera fait mais je pense qu’elle a entendu nos prières.

Il prit doucement les mains basanés de Baeline dans les siennes. Elle sursauta en constatant que leur froideur habituelle n’était plus. Vekariel Mera n’était plus ce qu’elle avait connu. Sa chevelure s’était épaissit, son regard illuminé. Il marchait, courrait, faisait du sport et mangeait comme deux homins.

-Vekariel: Allez on y va.
-Baeline: Mais où ça!

L’homin esquissa une moue moqueuse tandis qu’il enfilait son armure.

-Vekariel: Nous partons chasser, bien sûr. Sil? Quoi. Oh je t’en prie ne fais pas cette tête là.
-Baeline: Putain mais. Qu’est-ce que vous avez! Z’êtes flippant là, arrêtez immédiatement vos bêtises!

Baeline avait peur que ce regain d’énergie puisse être temporaire et que le Matis rechute en se surmenant. Tout cela ne faisait pas de sens de toute façon. Un homins né fragile ne s’affranchissait pas aussi soudainement de sa condition. Vekariel noua ses cheveux blond comme la lumière du jour et prit son épée.

-Vekariel: Surveille ta langue. Tu deviens une adulte, comporte-toi comme tel. Je n’ai que faire de tes protestations ou ton opinion à ce sujet. Je pars chasser.

Il tendit une paire de gants de mage à sa nièce.

-Vekariel: Tu viens? Peut-être as-tu peur?

Baeline feula, son visage vira au rouge. Elle prit les gants et les enfila, de mauvaise humeur.

-Baeline: N’importe quoi, j’ai jamais entendu autant de non-sens en si peu de temps. Puisque vous êtes borné a crever je viens avec vous mais venez pas vous plaindre que c’est difficile ou que vous êtes fatigué!

-Vekariel: Tais-toi donc ma nièce, tu vas faire peur aux kinchers.]]>
<![CDATA[[FR] Réflexions d'une petite Tryker.... [/FR]]]> Mon, 16 Dec 2019 16:01:44 +0000 ROLEPLAY Pom marche sur les branches hautes de la canopée, son armure brille au soleil.
Dans sa main sa Grande hache de guerre luis doucement. Sur ses hanches, son épée et ses dagues battent...

l'ancienne Maraudeuse ressent une présence: devant elle un homin, une silhouette noire familière.
Elle approche prudemment, vérifiant discrètement la charge de sève de ses armes...

l'homin porte l'insigne du Clan.
Il sort deux dagues que Pom connait bien.
La Bleu et la jaune luisent de leur lumière malsaine.

Le tryker sourit narquois.

l'homin Crie:
"Banarc Natiëf Maiurëf, Baë T'as mis L'temps à M'rejoindre!"

"Ny'Ezekiel? ...C'est Sul? ...Eny Sul est...??"
subitement, l'homine semble comprendre."

"...Al Oy! alors Sul viens tor notre Mariage?"

Pom sourit heureuse, ferme son casque et sans prévenir se jette sur le maraudeur sa hache en avant.

"OY!!! Ny'Amne Y viens Sul Prendre!"

<![CDATA[Dessiller]]> Thu, 12 Dec 2019 12:42:45 +0000 ROLEPLAY Meany AnLor ... Meany tolli couchée tolldoy...

AnLor Aelyne veux jouer!

Da AnNeu veux An que Aelyne fait des calini à Meany:

Da AnNeu AnLor!!
Aelyne P'eure b'ocoup...

F'eur A' Cani sont là, Eny F'eur veux An jouer! F'eur An contant, Ilne, F'eur AnLor!!!

Meany tousse: "Tornet Meany tousser TollDoy?!"

"Cani... p'eures?!"

"Tornet Cani p'eurer? c'est Da AnNeu qui veux An Jouer avec Cani?" "Da AnNeu An Lor!!"

"Cani! Cani, Bras!
Cani! Calini .... Heu... Pacti Cani!"

"Aeline fatiguée, Cani! Toubi, donne Toubi.... Heu... Pacti"

"toubi toll doux... Lor Toubi"]]>
<![CDATA[Lettre à Sunzhia.]]> Mon, 09 Dec 2019 01:49:30 +0000 ROLEPLAY
Je ne sais pas si cette lettre vous parviendra mais je prends une chance. J'ai croisé par deux fois un drôle d'izam nommé Hiro, complètement perdu. Il m'a parlé de vous, comme d'une amie. Je l'ai aperçu pour la dernière fois au bar d'Yrkanis. Il risque de remonter vers le désert ou de tenter de descendre chez les trykers. Mon instinct me dit que vous le trouverez donc au bar de Fair Haven, Pyr ou Thesos. J'ai tenté de lui expliqué comment se rendre chez les Zorai, sans succès.

Je lui ai donné des vivres et de l'eau avant qu'il parte à nouveau.


Baeline Mera de l'Ordre Alkiane.]]>
<![CDATA[travail collaboratif]]> Wed, 04 Dec 2019 18:14:11 +0000 ROLEPLAY

Dans la cadre de l'écriture d'un nouveau livre sur les curiosités du désert, j'invite tous les volontaires à participer à quelques recherches. Des petites, des grosses, il y en a pour tous les goûts. Vos noms seront cités quand l'ouvrage sortira.

- Que voyez-vous sur les 3 types de totems du désert? Quels types d'animaux? Je ne parle pas des totems kamis.

- Ces totems sont-ils aussi présent dans d'autres régions que le désert, et si oui où? Je sais qu'on en trouve en primes racines par exemple, mais il faudrait répertorier les régions, et même les lieux dits.

- Pouvez-vous prendre des lucios de restes ou d'images d'animaux non répertoriés? J'ai déjà les peaux qu'on trouve dans la forteresse de thesos, l'animal à corne des routes du désert et le crâne à deux cornes des étables.

- Voyez-vous quelque chose de particulier dans les symboles présents sur les murs avenue arispotle et cerakos? Un symbole déjà vu ailleurs?

akep pour votre implication. Vous pouvez me faire part de vos découvertes par écrits. Nous en parlerons lors d'une réunion dont la date reste à prévoir.

Azazor, akenak et écrivain
<![CDATA[Locna's den]]> Sat, 09 Nov 2019 13:25:17 +0000 ROLEPLAY Locna's den

McRakley was a fisherman of the old Trykoth, long before the first Great Swarm. His tribe, located in a small coastal village in Breneth Bay, lived mainly from the pearl trade.

He had two twin sisters, Ruddie and Rebbie, two years older than him, with whom he spent most of his time diving into the surrounding shores to collect pearls and shells.

He loved diving terribly. But... he also dreamed of other horizons.

One day while wandering through Breneth Harbour, he heard about a mysterious little creek well beyond their usual fishing grounds, infested with prakkers and home to a gigantic marine creature, it was said. Others claimed that it was the den of a witch who had denied Jena and turned to Kami demons.

From then on, his interest was aroused and he convinced himself that the place must have been full of rare pearls. Even his sisters, who were usually much more reasonable, could not resist the desire to explore this place, cursed or not. So, on Frutor's last day, they left the village at dawn on their fishing boat and set sail for their mysterious destination.

The afternoon was coming to an end when they saw the creek, clearly recognizable by the very high broken arch cliff overlooking the access to the small cove. A victorious smile illuminated their faces.

But when they arrived a few dozen steps from the ark, they were worried. The waves had suddenly become darker and agitated with eddies.  

- the prakkers! They said in unison, a trace of fear in the voice.

Attracted by the newcomers, they headed for the boat and soon surrounded it. In front of them, a more massive individual blocked the passage and regularly pulled his head out of the waves to threaten them with his sharp-toothed jaws.

But McRakley and his two sisters held on. Putting away their oars to avoid hurting or annoying the prakkers, they let the wind do its work. Finally the great prakker plunged into a great crash, and McRakley feared that he would rise violently to capsize the frail boat and throw them into the bubbling waves. Preparing for the worst, he grabbed his fishing knife firmly, quickly imitated by his sisters.

But the great prakker did not reappear. Soon they crossed the threshold of the ark and immediately their escort lost interest in them, turning back.

As soon as the boat was secured on the narrow beach, McRakley grabbed his knife and dived towards the nearby cliff, ignoring the grumbling of his sisters who were busy setting up camp. Used to small coves like these, he soon found some beautiful specimens. He was about to go up again when his attention was drawn to a bright white glow on the bottom of the water.

It was actually a good-sized pearl, almost entirely embedded in the bark. Armed with his blade, he cleared it not without difficulty, trying not to chip it, before coming up to the surface to catch his breath.

He swam to the beach, too eager to show his discovery to his sisters! But they were in conversation with a fairly tall tryker homina, whose purple hair waved down to her lower back, which was more than unusual.

He didn't know why, but he felt he shouldn't show the white pearl to the stranger, so he slipped it into one of his pockets.

The homina turned to him and nodded his head as a greeting:
- Hi, I'm Locna. You're not the guests I was expecting, but come to my place, I'll prepare you a hot meal. The night is cool here when the wind rises.

Without waiting for their answer, she headed for a small bark growth, and McRakley soon found himself on a fairly steep trail, cracking along the cliff. Looking up, he could see, far up at the top, the sparkling glow of a campfire. It took them half an hour to reach the camp and it was now dark night, the sky was dotted with countless stars. McRakley, like his sisters, had had a tough day: he was starving and thirsty.

Locna invited them to sit down, which they did without being asked twice.

- I'll get you a fish broth, don't move. And *meaning a tray by the fire* don't touch these breads, they are for my other guests.

On these words, she disappeared into the large tent that was to serve as her reserve. Patience was not McRakley's cardinal virtue. His avid gaze turned to the appetizing pastries left to cool.

- Mack No! whispered his sisters in chorus.

But he had already taken a pair of these rolls and put them in his mouth without any other kind of trial. That's when Locna came back and caught MacRakley in the act. He had the good taste to look shameful, but Locna was not touched in the slightest by it.

Suddenly, she grew bigger, bigger, bigger, even bigger than the size of a zorai, her eyes became colored with a greenish shade. Her purple hair, now tinged with scarlet and black, rose up, framing her pale and rabid face. With a deep and hoarse voice, she cried out:

- What have you done, you idiot! Hold him back, sisters!

McRakley sketched a retreat, preparing to protect his sisters. He turned to them and froze. Like Locna, their skin had turned grey, and their eyes had changed. They walked towards him with muffled growls and extended their hands. Their purplish fingers bristling with long, tapered claws.

He felt Locna's breath on his neck and threw himself to the side, rushing towards the beach path. But giants blocked his way. Three monstrous Zorais, whose sinisterly shaped masks wore bloody tattoos, lifted long sticks that threw blue flashes of lightning.

Trapped! Trapped!

He turned around, desperately looking for another way out. His sisters were on him. Rebbie embraced his body and grabbed him with strength, while Ruddie held his legs together, immobilizing him. Locna, on the other hand, continued her slow approach, confident of her victory.

In a final surge of energy, he gave a violent head butt to one, and an avalanche of punches to the other, until he was released from their grip. Then he charged in the only direction he had left, without thinking, running straight ahead, blindly, until he lost his breath. He did not need to turn around to know that the monstrous pack was on his heels, as their screams became more and more angry and sharp.

Suddenly, a movement on the ground caught his eye but too late: tangled roots had risen out of the bark and made him lose his balance. He felt his sap flowing down his arm, but strengthened his will and stood up again to resume his frantic run. But nothing awaited him at the end of the road but despair: cornered on the edge of the precipice, he had only two options: turn around or jump.

He looked at his pursuers. They had stopped, on the lookout. Locna and his sisters addressed him with their deep and gloomy voice:

- come... with... ussss.... !

With tears in his eyes, he bade his farewells to his sisters, then threw himself into the void, ready to sell his life at a high price. His sudden arrival in the water reminded him how bruised his body was. His arm injury was throwing him terribly.

But it was McRakley's least of his concerns. Attracted by the sap, three dark forms moved towards him, quickly followed by others. They were on him, it was over, he was sure of it. But they wouldn't get away with it without a blow.

It was then that the agitation spread to the aqua-predators. Suddenly, blue flashes of lightning spread through the water, knocking out some prakkers and driving others away. And despite the poor clarity of the stars, McRakley could see the terrible beast that was coming at him: he had only escaped the prakkers to be chased by a gigantic white baldusa.

Dodging the masterful beast, he made a long cut with his knife on the left flank. She rumbled and her reaction did not take long. Lightning struck the water again, and McRakley was suddenly tetanized. Unable to swim or breathe, he sank to the depths, his eyes riveted on this majestic creature.

And as she rushed towards him, with her jaws open, he chose to close his eyes and abandon himself to his tragic destiny.


McRakley opened his eyes. He could feel the warm sawdust against his skin. Not far away, his two sisters were yapping as they gutted fish. He perceived a close and startled presence. Locna stood beside him, holding in his hand a cloth soaked in a mixture with a pungent smell.

- You...

His two sisters turned their heads towards him when they heard his voice. Visibly relieved, they got up and nevertheless left to settle further away, ostensibly turning their backs on him.

- what...

- Shhhhhh. Not a word, you need to rest. But the next time I say don't eat a dish, listen to me. Those are not for you.

McRakley eventually figured it out.

- The breads? So I was delirious, then?
- That's one of the effects of my mushrooms, yes.
- But then, the monsters, the claws, the white baldusa, all that was my imagination?
- Yes. As for the white baldusa... who knows? Here, I think this is yours.

She handed him the white pearl.

- Now get some rest.

The exhaustion came back to numb his body, but before falling asleep, he noticed, as she stood up, a long estafilade on his left side that he had not seen the day before.

<![CDATA[Passé douloureux]]> Fri, 11 Oct 2019 22:46:15 +0000 ROLEPLAY Puis, presque sans que Siela le remarqua, un son se rajouta au rythme habituel de la planète vivante. Une voix chantonnant dans le rythme d'Atys. Choqué, Siela regarda tout autour de lui, mais personne n'était en vue... jusqu'au moment où il voulait se rassoir et que trois homins apparaissent devant lui. Quand il reconnut l'une des trois homins, il ne pouvait s'empêcher de sourire et de courir vers elle... Mais il embrassa du vide. Bien sûr qu'elle n'était pas vraiment là. Il se sentait con tout à coup, et son sourire se changea en chagrin quand il comprit enfin ce que ça voulait dire. Il avait vraiment perdu la notion du temps, il avait abandonné ces amis, pour si longtemps...
Il tomba sur ses genoux et se rappela d'une promesse qu'il lui avait fait quand tout était encore différent:
Conversation entre Zhan et Siela il y a longtemps
- J'ai une faveur à vous demander, elle vous parraitra sans doute insolite. Parfois il m'arrive de penser que le temps et la nature parfois cruelle de ce monde change la nature du coeur et de l'âme des homins.
Dans ces moments je m'accorde du temps pour réfléchir à ma propre évolution. J'ai peur de me détourner de la pureté de mes intentions originelles. J'ai peur que le temps altère celle que je suis aujourd'hui. Je ne suis pas en train de nier la force de l'évolution. Mais je veux évoluer correctement. Siela.
Siela affiche un masque confus.
- Si un jour je me détourne de moi-même, seras-tu là pour m'empêcher de tomber? Si tu vois que mon discours devient dur, froid, sévère. Me le diras-tu?
- Zhan...
Vous êtes la plus sage et ouverte homine que je connais. Je serai toujours là pour vous. Pour quoi que ce soit, en secret ou en publique.
- Mais je ne suis pas infaillible, Siela-zaki... Je ne veux pas devenir mon père et même si je l'admire beaucoup, je ne veux pas devenir l'Éveillé Rikutatis.
- Ser Rikuatis? pourquoi?
- Je ne peux pas en parler dans le détail, mais depuis son retour des primes racines, Li'lai'to Rikutatis est devenu particulièrement...froid et distant.
Les Kwais sont en éternelle quête de lumière. Mais je me rends compte que le prix à payer est éventuellement lourd pour différentes raisons.
Prenez Wang Wakito par exemple. Qu'il soit extrêmement lucide ou dément, pour lui le poids du savoir est une réalité qui l'empêche de dormir. Parce qu'il n'était pas prêt à faire face à toute cette lumière. Elle l'a aveuglée.
Je le répète, Ma Duk m'a créée imparfaite, je ne suis pas à l'abris d'être un jour éblouit au point de perdre pied.
- La lumière n'est pas forcément chaleureuse non plus. La lumière peut même paraitre froide je pense.
- Yui, c'est exactement ce dont je vous parle.
Tu dis que je suis sage, je tente de l'être en ce moment. Je demande de l'aide, connaissant mes propres limites et faiblesses.
- Je comprends.
- Tu écoutes beaucoup et parle peu et moi parfois je parle beaucoup et manque d'écoute.
Siela s'approche de Zhan et lui pose la main sur le masque.
Zhan pose sa main sur celle de Siela et ferme les yeux.

- Je vous promets, par Ma-Duk et Jena, et par mon masque, que je veillerai sur vous. Je vous tiendrai si vous êtes sur le point de tomber et je vous arrêterai si votre parole devient froide.
Zhan verse une unique larme et sourit tendrement: ari'kami, Zaki.
Siela ferme les yeux et sent la respiration de Zhan.

- Népai, Suki.
Zhan hausse le masque surprise: - Lu taki zorai lao.
Zhan rit doucement.
Siela rit
: - Nec, je ne sais que quelques mots.
- Lu fais des efforts, nu le sais. Ce qui me fait penser que je dois pratiquer mon matéis. Cela me fait du bien de pouvoir te parler.

Murmurant, Siela s'adressa au rêve de Zhan, comme continuant le dialogue qu'ils avaient eu il y a si longtemps:
- Et qui me sauvera moi ? Qui me dira quand le temps m'aura trop changé, de la mauvaise façon ? Qui me dit que ce n'est pas déjà trop tard ?

Et des larmes coulèrent sur le masque de Siela. Mais les trois homins le firent s'assoir avec eux dans un cercle et un vent rafraîchissant sentant le Chaï de Zhan secha les larmes sur le visage de Siela. Quand il s'était calmé, les trois homins commencèrent à disparaître, en murmurant avec le son d'Atys.

Quand Siela retourna au temple plus tard, il y trouva la plante plus belle que jamais, avec ces fleurs de la couleur de cheveux préférée de Zhan: violet.

[HRP]Le rêve précedant[/HRP]]]>
<![CDATA[Chansons trykères au coin du feu]]> Fri, 09 Aug 2019 12:16:48 +0000 ROLEPLAY Ganeer toll y tryk.

Andoy-niw, ba skee syln ry
Al bai skayai syln ver py

Ganeer toll ! Tamnai al Tamnii !
Ganeer toll ! Limnai al Limnii !
Ganeer toll ! Seani al Deani !
Ganeer toll ! Talai al Talii !

Wil bei seekoi al bei ayai
Wil be pachan al bei leyai
Al seyem Lyll elys gyfa.
Toll willa, tylltrik ver rya :


---- Traduction (FR)

Ce soir le ciel est magnifique
et les étoiles sont si nombreuses

Venez tous, amants et maîtresses !
Venez tous, maris et femmes !
Venez tous, fils et filles !
Venez tous, frères et sœurs !

Avec des noix de coco et des agrumes*,
Avec du poisson et des légumes,
Et votre rire comme cadeau,
Tous ensemble chantons très haut :

Liberté! Egalité! Partage!

* stricto sensu, cela se traduit en "fruit". Agrume choisi pour la rime.

<![CDATA[Of bittersweet reunions and lost hope]]> Tue, 09 Jul 2019 09:32:54 +0000 ROLEPLAY
Luminatrix shook her head. „He’s old enough to make these kinds of decisions for himself. He stayed at Fairhaven, wants to explore the world. And before you ask, no, I’m not worried about him. He grew up in one of the toughest parts of Atys. I’ve taught him how to fight and when it’s better to retreat and live to fight another day. He’s adept at tracking prey, he can harvest food, find shelter and avoid dangerous predators. My son can take better care of himself than most. And if he so chooses, he can stay with the Trykers. He'll blend in easily enough. He was lucky, got his looks from me and not his father. Looks just like one of us, just taller, with lighter skin and a slightly smaller nose. I’m sure he’ll be fine, wherever the winds take him.“

They sat in silence for a while. They talked about Marauders for a long time, Senatrius gaining a new perspective on those he once saw as despicable fiends. They ate dried bodoc meat and delicious yelk cheese and washed it down with famous Tryker ale. Senatrius was happy to see his best friend again, but something bothered him. There was too much sadness in her eyes, despite the words she spoke about her clan, about her son.

„Lumi…are you happy to be back?“ he blurted out at last.

„I can’t say that I am. Over the years, I have lost so much. So many I cared about are gone, I don’t know which one to mourn first. And my new clan…they are not around much lately. All of them busy with their own affairs. Somehow, I feel more alone than I did in twenty years in the Roots.“

Senatrius didn’t really know what to say. He wished to comfort his friend, somehow. But he had no clue how.

„I heard about Lacuna,“ Luminatrix continued in a solemn tone. „And for the last few days, I have been wondering if maybe I should do what she did…“

They sat, talking of nothing and everything until it was almost nightfall. Senatrius would have loved to stay longer, but he had to finish his shopping business in Fairhaven and go back home to his wife. She had a small child on her hands, he didn’t wish to further burden her with taking care of the shop in his absence. He gave his old friend a hug, a last half-hearted smile and activated his teleporter, leaving her sitting on the bank, deep in thought, sorrowful expression in her eyes, twirling a flower in her hand.

<![CDATA[Sadness and Sorrow]]> Sat, 29 Jun 2019 13:02:54 +0000 ROLEPLAY Aleeskandaro lay half naked atop of Virginia Falls, the calm ambiance and the occasional spring breeze while he played with the sand helped him keep his head within the realms of sanity. In reality, a great sense of loneliness and dissociation had made their way into his daily life...


He had finished all his daily tasks before it was even mid-day, his three outposts were safe, the spider’s reports from the 4 nations were as usual unexciting, the Masters’ of the Goo grounds were as prepared and fertile as they could ever be and there were no exceptional creatures to be spotted. Him and General Lee had made sure that the land be clean… to the point of queasiness. In brief, he had managed to lock himself into yet another afternoon with absolutely nothing to do.


His usual source of distraction, his Magnificent Giant Flask of Enemy tears had been dried out already five or six seasons ago, he wasn’t careful or judicious enough to account for his enemies’ all too sudden disappearance “…Such loudmouth cowards!” he thought, and a smile drew across his face as he realised they had acted the exact way he had foreseen they would… “it all comes down to the black sap… and bad leadership, I guess… I hoped they would prove me wrong…”, he ripped a Dandelion off the ground and watched closely as a slightly stronger breeze blew all seeds away … refreshing.


He had until now always relied on the majestic Virginia Falls when he needed an alternative source of distraction. This time was different, something had changed in the atmosphere…


Running steps in the distance started closing in every second. The sounds of waterfall, the breeze and the grunting Cuttlers he had earlier masterfully avoided made it difficult for him to properly distinguish what or whose they were... Yet soon enough, a slim figure materialised before him and any doubts were cleared. It was his former lover and now loyal servant Laelgia. Even after so many years of resigning her position as Karavan Priestess, she seemed ever as imposing, grandiose and graceful. However, her expression did not appeal him at all.


I knew I would found you here, I am burdened to bring you sad news, sit down”… “this tone???” he thought to himself.


Concerned, he followed her direction. “What is it Lae, has any of our enemies been sighted? My tear flask has been empty for a while” he said, trying to ease the perceptible heavier mood, but Laelgia remained sovereign and determined, as was common of her.


Lacuna is dead…” she looked him in the eye, a tear forming in her own and continued, “an anonymous Izam has delivered news that a lifeless body matching her description was found… Remains of a Purple drink would be dribbling out of her mouth as well as in a cup next to her corpse” she hesitates for a minute, closely examining Alee’s countenance, assessing whether she should stop, but his face just looked expressionless “I suppose you understand what this means, Alee. I think it is final”, she concluded.


The word echoed endlessly in his head, yet every time louder. Of course, he knew what it meant. Was it true though? Could it really be that Lacuna’s Seed of Life was blighted by something as mundane as Goo?... Laelgia had to be lying. But that was not usual of her… Many years ago, she had sworn unconditional loyalty to him, why would she ever lie? And about such a delicate matter?


No. It finally stroke him. A gelid current traversed his body cap-à-pie, freezing his every muscle fibre, he shivered quietly as something inside him broke, again. Why would Lacuna ever even do that? Had it been an accident? Had she been consuming Goo to cope? Had she overlooked what would happen? No. That was not the Lacuna he knew, she was the only mildly reasonable Fyrette all over Atys, wiser than most babbling Zoraï Sages, wiser than himself! No. This had been deliberate.



His mind drifted away to more joyful times. He was comforted by the sight of a mature White Chinchilla on her path to becoming the Great Serpent that she was always destined to be. Mely was finally ready. “Go, Mel, join them and fulfil your duty to yourself, you are now finally ready to hatch”, he remembered telling Mely as she approached him, concerned that he’d be mad if she kept hanging out with The Lost Girls. Of course, he wouldn’t, he had taught her everything he knew. He had seen her learn the intricacies of Magic, become a more avid digger than himself, he had taught her to combine materials into mind-blowing armors of war, and almost every Atys secret he took pride of knowing of, he had shared with her. He had also seen it in the stars, Mely was always meant for Grandiosity. He remembered how she had assigned herself the title of Serpent. He giggled in his mind, it all seemed so recent in spite of how many years had passed.


Mely, the White Chinchilla, turned into a Lost Girl. For a moment, he was happy to remember how much joy she had with her new sisters… He feared Marikka’s boytoy would be a bad influence for her, luckily time proved him wrong, as Marikka herself had (to his joy) disposed of him, his endeared Mel wouldn’t be corrupted... And her joining the Lost Girls clan allowed his own, the Arcane, to get a little closer to them, something he had always secretly desired...


Many a time, even before his awakening, he cooperated with them, the coordination and skill they displayed was always admirable. Especially Lacuna, she had a bright aura around her that inspired empowerment, her stances on males were akin to his own and he admired her like one does those one deems equal. Mely’s move had helped him get to know the mighty Lacuna a bit better and even sympathise with her cause, he would even often find himself supporting her craft endeavours with dappers, even when it was craftworks that he could have done himself, he is rich after all, and there’s no greater joy than helping a fellow marauder homina, especially one like Lacuna...



As he came back to reality, Laelgia sat before him, her ocean blue eyes penetrated directly into his soul and a tear escaped them as she witnessed Alee’s ever serene expression turn into untameable sadness. How many people had he lost now? Lamda, Eilvara, Elvanae, Mely, Lacuna and the list went on. Every loss ever as painful. And even though he had mastered the art of summoning some of his old companions, there was no replacement for their spontaneity, ideas and real presence. “These are dark times Lae, the world is full of sadness and sorrow”. He gave her a hug, unable to comfort her with anything other than silence and insight, and his tears escaped his own will to show himself strong.



... “Help me gather some things, Lae”…


They meet again at the Marauder camp entrance, “Did you bring everything I requested?” Laelgia handed him a Golden backpack. “Yes, it’s all in here.” He put one arm around Laelgia and rubbed his and her Crystals together and appeared suddenly in a much darker place. “Lac loved this place, Lae…”. They walk together towards the Mountain Bane, always marvelled at the beauty of the prime roots, so dark and yet full of life, and of course, precious creatures and materials.


They reached the Hall of the Mountain and Aleeskandaro started pulling items from the golden bag, a pile of Mekoo bones served him to start a fire, one flick of his Magic amplifier and the bones started burning with unseen intensity, the highly flammable character of Mektoub bones made them perfect fuel for long lasting campfires. He continued to pull other things off the bag, a book of recipes from Lacuna, which he had written without her permission, Mely’s sisterhood ring, a rubbarn weapon crafting tool, boosted Tekkorn-jen Sword, Maga-jen and Cheng-duk Amplifiers, he pulled some supreme Zun Amber from the ground  and… “Lae did you bring that other thing I asked you to? That from Marceline?” “Yes, of course, I had it in my pocket, so I wouldn’t lose it on the way, you know, it’s so little after all…” she added the parts of Marceline on top of everything and it was all ready.


Alee sprung in the air and started casting a forgotten spell, one that he had long ago learnt from his royal relatives, and which allowed him to transport things into the Nothingness, the land of no-homin, where the souls of all those with blighted seeds of life went to. As the spell landed on the pile of things, they turned into glitter and vanished. He descended and watched as the fire illuminated up the Hall… He knew what a good hunter Lacuna was, he was certain she would find the stuff, rejoice with memories of better times and face whatever may come as fierce as she ever had…


The campfire remains to date as a memorial for a lost loved one.

In memory of Lacuna, a great Hunter and friend, may peace and comfort find you on the other side. Words can not fully express my sorrow. You will be missed.

<![CDATA[Carte des anciennes terres]]> Tue, 04 Jun 2019 11:11:21 +0000 ROLEPLAY
- Et vous pensez vraiment que cela représente un tant soit peu nos anciennes terres?

- Je le crois oui, du moins dans les grandes lignes.

- Qu'en pensent les autres érudits?

- Je ne les ai pas consulté. Je transmets mes recherches, c'est tout. Si un chercheur trouve qu'elles sont dignes d'intérêt, il me le fera savoir. Sinon, cette carte prendra la poussière dans une étagère. La bibliothèque est grande et vous n'êtes pas en manque de place que je sache?

- Certes, mais nous avons une réputation à tenir. La Vérité ne saurait s'accommoder d'élucubration d'hurluberlus prétendant savoir mieux que les autres ce que...

Azazor regarde froidement la secrétaire.
- Je ne parle pas de vous bien sûr. Votre recueil sur les tribus fût passionnant et... hum... refaites voir votre carte là...

Après moult discussions, Azazor parvient finalement à faire accepter sa carte à l'académie impériale. Elle rejoindra les autres bizarreries à prendre avec des pincettes.

La secrétaire tend le document à l'un des employés de la bibliothèque.
-Tiens, range ça dans la section de l'autre extrémiste avec son cuir de varinx.
<![CDATA[The Upper Branches (all in one thread)]]> Sun, 12 May 2019 14:24:50 +0000 ROLEPLAY Talkirc <![CDATA[Please Delete]]> Tue, 07 May 2019 00:08:00 +0000 ROLEPLAY Jorgensen <![CDATA[atalùk fyrak]]> Fri, 03 May 2019 11:56:39 +0000 ROLEPLAY
Nair Azazor, y ai trouvé par hasard le second symbole que sul nous a montré avec Kyriann sur un équipement Karavan. Il est en fait assez répandu si on sait ou regarder. Nous pouvons sul montrer dès que sul seras disponible.

Tryka Meer Sella
<![CDATA[Tagebuch eines Beobachters]]> Thu, 25 Apr 2019 17:27:48 +0000 ROLEPLAY Quarta, Frutor 10, 1. AZ 2603
Wer hat bloß diese ganzen Eier auf Atys verstreut? Ich habe einen ganz argen Verdacht, dass es die Bruderschaft war, um die Homins zu versklaven. Eier verteilen, die Jetons enthielten, und dann alle Homins süchtig machen. Diesem bösen Treiben muss ein Ende gesetzt werden, bevor alle Homins dem Glücksspiel verfallen! Selbst eine Kitin-Armada würde so einige Homins nicht vom Platz an den Rädern wegbewegen. Traurig, wie die Homins auf diese Weise abstumpfen.

Alexarwe ist wirklich eine ganz nette Matisse, aber ich kann mir wirklich keinen Reim darauf machen, warum ihr stiller Freund Tomato ihr nicht von der Seite weicht? Ohne zu zögern lässt er sein Leben immer und immer wieder für sie. Eine ganz seltsame Beziehung führen die. Aber soll mich nichts angehen. Sie hat mich zum Buddeln in den Urwurzeln und zum Jagen eingeladen und sie hat sogar die Ausbeute geteilt! Das kann nicht von jedem Matis behaupten. Vielleicht ist sie doch mehr Tryker als Matis.

Neue Flüchtlinge sind angekommen. Es kommt kein Ansturm mehr, aber immerhin vereinzelt, manche verschwinden aber auch auf mysteriöse Weise. Keiner weiß genaueres. Ich vermute die Marauder stecken dahinter, die ihre Kampfkraft erhöhen wollen. Es braut sich da irgendwas zusammen.

Außenposten-Kämpfe wurden meinerseits keine gesichtet. Die Gubani-Rad-Sucht lähmt den Willen dazu. Einseits ist es vielleicht doch nicht so schlecht, die Homins zu beschäftigen, andereseits breitet sich das Goo aus und die Kitins wachsen zahlenmäßig. Auch wurde mir berichtet, dass Kitins im Majestätischen Garten gesehen wurden, aber nicht die Gewöhnlichen, sondern ganz Fiese, die man noch nicht kennt. Ich hoffe, das war nur ein Gerücht und lässt sich nicht bestätigen.
<![CDATA[Pyr Casino plan eyes Atys' wealthiest in gambling]]> Sun, 21 Apr 2019 23:02:58 +0000 ROLEPLAY PYR — The Fyros government has just decided, in partnership with a wealthy Fyros businessman, that Kitins, the goo, and other such trivial pass-times are no longer a priority. "We will build the largest casino that Atys has ever seen, right here, in the heart of Pyr," the Emperor was quoted as saying.

Earlier this month, following several reports and an in-depth investigation, the tax authorities had noted concerns that the Brotherhood of the Fortunate Gubani has been involved in illegal money laundering. "Our city can no longer tolerate these illegal gambling dens, set up in bars by this shady group of Trykers," the lead investigator told to our reporter, "they will be deported from the city."

An inside source has provided us with detailed plans of the new casino, which is slated to be built soon. It will be located in the historical area of Cheapside Market, which is already being scheduled to be torn down.

The casino will be the only one to be legally licensed by the Fyros government to operate within city limits.

"The city guards of Pyr are the best on Atys, and will be set to prioritize the safety of the casino, for the comfort of it's guests," according to a top ranking official, "Our casino will provide hundreds of games, the highest quality liquors from Thesos, and premium class private rooms."

(OOC: This post is inconsequential roleplay, and hopefully in no way reflects any actual future direction of the game.)]]>
<![CDATA[[FR] journal d'une homine sans importance.]]> Mon, 01 Apr 2019 09:49:56 +0000 ROLEPLAY Tria, Folially 27, 4th AC 2602
=> Ne suis allé à Thesos avec Serae Wu She-Peng.
C'était la première fois que ne me rendais dans cette cité depuis mon enlèvement.
Nous cherchions un Ktheros qui travail pour la Firme.

nos sacs étaient Lourd.

Quand nous l'avons enfin trouvé, Nous nous sommes approchés.
Son uniforme de garde était sale, et l'Odeur était à la hauteur de la crasse. Ses cheveux graisseux brillait au soleil, ses armes n'étaient pas entretenues...

Bref, nous avons négocié avec un homin qui doit être la lie de cette société primitive.
Cela m'a permis de revoir ma perception de cette société. Si on Considère leurs élites il n'est pas surprenant que cela descende si bas...

Après notre départ ce Fyros était beaucoup plus riche, espérons qu'il en profite pour se laver!

<![CDATA[Sous la surface]]> Sun, 17 Mar 2019 10:18:28 +0000 ROLEPLAY Sylede s'inclina et quitta l'assemblée des nobles discrètement.

Il ne lui fallut que quelques mètres pour se rendre compte qu'il était suivi. Il pressa d'abord le pas et pris un chemin de traverse pour sortir de la ville. Puis il couru jusqu'à l'agent des îles de la forêt qui dans un premier temps ne voulu pas le laisser passer. La trykette se rapprochait. Sylede dévoila rapidement son emblème et s'engouffra dans le tunnel...

Il traversa le village, la forêt, puis remonta le chemin qui menait vers l'antre de sa Maîtresse. Elle l'attendait.
- Comment cela s'est-il passé, demanda-t-elle ?
- Ils ont l'air perdus. Ils refléchissent mais aucune voix ne semble s'imposer. Ils s'opposent les uns aux autres mais ce ne sont là que de simples mots. Ils manquent d'ambition et de stratégie pour l'avenir.
Sylede baissa les yeux.
- Mais j'ai été imprudent, j'ai dû semer une poursuivante en courant pour revenir jusqu'ici.
Elle leva la garde de son épée et lui frappa violemment le visage, visiblement hors d'elle.
- Imbécile ! Il fallait simplement attendre tranquillement au bar ou au marché qu'elle se lasse de te suivre. En courant tu lui laisses penser qu'elle est une menace pour toi.
Elle reprit son calme et s'assit dans son fauteuil. Sylede garda pour lui son amertume. Elle réflechit. Un vent glacial parcourut la pièce pendant ce qui sembla durer de longues minutes. Enfin elle se leva.
- Viens !
Elle l'amena près du brasero et y jeta une poudre verdâtre. La lumière du feu devint plus intense puis une épaisse fumée se forma.
- Tu dois faire plus attention. Nous devons encore attendre le bon moment. Il faut être patients, dit-elle doucement.
Sylede respira profondément la fumée verte et regarda dans la lumière. Il commença à distinguer deux énormes crocs, puis des pattes...]]>
<![CDATA[Loyal sujet de sa majesté]]> Sat, 16 Mar 2019 10:02:38 +0000 ROLEPLAY
informations sur différentes maisons matis.

zagh : noble, herën (chef?) d'alkiane
Souhaite voir le karan plus souvent, n'apprécie pas ses absences.
nilstilar : noble? bohören (sous chef?) et ambassadeur chez les trykers. A de la rancoeur envers les zoraïs pour avoir été clément envers les maitres de la goo. (note : le nouveau sage "sève" magnanime envers tous les zoraïs)
aylia : noble
kessler : alkiën (troufion?)

la firme
grobilo : simple sujet? Semble "ronchon" et peu porté sur la religion.
timna : trykette, noble, chef de la guilde, revenue dernièrement.
neeis : trykette, vicomtesse par intérim d’avalae, ambassadrice nouvellement nommée à la théocratie.
derwyna : trykette, fille de timna et ser folken di quincy

cara via
arfur : haut officier cara via
loracas : cheffe de guilde

zendae : matis noble ? au service des amazones. M'a dans le viseur on ne sait pourquoi.

sans guilde
sylede : sujet matis, herboriste discret.

Autres, non sujets matis:
fleurdetuber: ambassadrice des trykers au royaume. A voulu une ambassade chez les matis. S’est fait refouler comme une malpropre, sauf par nilstilar, qui, si c’était réciproque, ne serait pas contre. Pour le karin aniro, les lois du royaume s'appliquent partout. Mais n'est pas contre un aménagement du bureau de l'ambassadrice.
Kyriann: apprenti ambassadrice auprès de fleurdetuber. A déjà assuré l'intérim. Ne m'aime pas, et c'est réciproque.

Azazor sourit en voyant la dernière remarque de belauren. Il l'aime bien pourtant, lui, la ptite trykette. Mais il faut croire qu'entre homines de même race, il doit y avoir une sorte de concurrence.

En relisant le rapport, il voit deux pistes pour envenimer les relations entre le royaume, la fédération et la théocratie.

- Soutenir la création d'une ambassade chez les matis? Mais cela pourrait se retourner contre l'empire, en voyant des trykers faire la même réclamation pour le sharük. Et il n'a pas envie que les trykers empiètent sur le territoire fyros.

- Sève? Il ne connait pas ce nouveau sage. Il faudra en parler avec Naveruss, elle est ambassadrice chez les bleus. Si ce zoraï préfère défendre sa race avant tout, ce peut être un bon point pour mettre fin à cette tentative de rapprochement des matis avec la théocratie depuis l'affaire de la goo au vide.

Il range le rapport dans un tiroir de son bureau et se verse une rasade de shooki pour l'aider à réfléchir.]]>
<![CDATA[[Short Story] Saved by Gubakoo]]> Wed, 06 Mar 2019 21:52:03 +0000 ROLEPLAY for Aleeskandaro

The ShadoWalkers sat around a campfire in the marauder camp, chatting and celebrating. After a long while, the sounds of conversation slowly died down.

“Lumi! You could tell a story!” said Sad.Luminatrix smiled. It had been a long time since someone had wanted to listen to her stories. “Very well. I’ll tell you an old bedtime story. I remember my mother telling it to me before bed. When I was little, it scared more than it made me want to sleep, but I wanted to hear it again every night!”

“Once upon a time, when homins were still quite new to the New Lands, there was a big celebration in Knoll of Dissent. Once it dissipated, all the revelers started getting up and going home. One of them, a young Matis, was too drunk. In the darkness, he thought he was going home but he had, in fact, lost his way.

As he walked through the dark forest, fear came upon him. He heard torbaks howling all around. After some time of what felt like going in circles, he saw a light. He thought maybe the fires of the celebration hadn’t burned out yet and he could return there. He couldn’t be more wrong.

He headed towards the fire. Suddenly, bandits fell upon him. ‘Your dappers or your life!’. He didn’t have any dappers, having spent all of them at the celebration on food and drinks for himself and his companions. ‘Your life then!’ said the bandit boss. The young Matis weighed his options, decided to take the chance and started running. The bandits followed suit. The chase was relentless and he was getting tired. Then he saw a vortex in front of him. He jumped right through.

He found himself in a strange land he had never seen before. It was dark with bioluminescence providing just enough light to see. It was eerily beautiful. He would have liked to spend more time exploring but he heard the bandits behind him and had to go on running.

Exhaustion was taking over him. His lungs were burning, his legs felt like they were made of wood. He knew then that he couldn’t keep running forever. He was quite sure at that moment that he would die. Then, he heard a familiar noise from behind him. Surely, it couldn’t be! He turned around slowly. It was white instead of the usual sandy brown but there was no doubt, it was a gubani! And it had friends...lots of them. There was one bigger gubani in the middle of the herd, colored differently. It was black and looked quite threatening. As he stared at the interesting creature, the herbivores surrounded him, chirping softly.

‘Where did he go?’ he heard. ‘I’m sure he went this way!’, said another voice. They sounded like they were approaching. ‘Boss, what’s this? Are they sick or something? Why are they white?’ - ‘Shut up, he must be here somewhe- I see him! Get him!’ The bandits drew their weapons and closed in on our poor hero. He was, once again, sure that he would die. But wait! What kind of a bedtime story would this be if it ended badly? The strange black gubani stood up on its hind legs and let out a roar that nobody had ever heard from such a peaceful creature before.
‘Umm boss...I don’t think this is a good idea’, said one of the bandits, lowering his spear. The others lowered their weapons as well. ‘Yeah, this here thing could kill us. Some stupid boy who has no dappers anyway is not worth our lives. Let’s get out!’ With that, they started walking away. The bandit boss stayed for a moment, then ran after them, yelling something about useless cowards.

The young Matis man didn’t know what to think. He had always thought gubani cute harmless creatures and now one of them had saved his life. He knew two things for sure, however. Firstly, he would not underestimate gubani anymore. And secondly, he would never walk home on his own while drunk ever again”

Luminatrix finished the story but all she got in response was silence. She looked around her. All her guildmates were fast asleep.

“Well,” she murmured to herself softly. “Maybe it’s a good bedtime story afterall.”]]>
<![CDATA[Investigation sur l'usurpateur Wui Yu-Ruz]]> Wed, 27 Feb 2019 10:03:38 +0000 ROLEPLAY Since then she was looking for a way to protect Siela without him taking offence.

Her meeting with Jyrvie from les Larmes suddenly gave her an idea.
Why don't she hire these mercenaries to keep an eye on Siela. For once they would be used to protect rather than destroy!
Immediately said, immediately done.

Jyrvie agreed to take the request to her leaders.

Now Kyriann was waiting for the answer.]]>
<![CDATA[Yet another letter]]> Mon, 25 Feb 2019 15:09:41 +0000 ROLEPLAY
The years had passed, without altering yet another ounce of the firmness of her bearing nor the suppleness of her gait. Homin-a-s keep well admirably, it is well known...
But the ardour that characterized his youth had changed. Probably the extended stay in Yrkanis had gradually transformed the fiery Amazon into a cold calculator.

Her presence among the subjects was now very discreet, spending most of her time secluded for her research. But she continued to be vigilant about the rumours and movements in the kingdom.

And so recently, the fervor that the fyros were using to finish the Thesos barricade had awakened the vassals' concerns.

"What a stupid idea to attack this futile screen!" cursed the Amazon aloud.

Since fashion was to send letters to Karan, Zendae decided to do the same.
Letter to Karan
Na Karan,

Let me give my opinion as Master of Arms on theshield that the fyros are building south of Thesos.

Strategically, I think this palisade is of almost no use. A wall has never stopped the kitins, as we have known since the fall of Zoran. And even so, the positioning of the wall is absurd, it does not even surround the city. The kitins do not need to touch it, they just have to get out of the bark from the sawdust mines or the canyon.

The same is true for us! Do you intend to attack Thesos, nothing prevents us from teleporting massively north of the wall.

It is only a futile screen, intended simply to give military splendour to Thesos and incidentally to set a trap for the kingdom.

As you were lucidly pleased about when they raised their first tower, they clearly mark the position of their border ! far in their lines.

Just as ours is marked by the positioning of border guards, I would point out. What do we have in between ? warring tribes, a kitin's nest, a marauding camp. Arid matis owe their survival only to their scientific research for the common good. That is how I see the bitter reality.

Their so-called affront would have been of a completely different magnitude if they had disciplined the Woven Bridles and placed the wall at Berello!

What would we gain from attacking the wall?
Let me just doubt that we will win, unfortunately. The risk of being again the laughing stock of other nations is great. And we would be the ones to blame, to attack this facility on their doorstep.

Recently, helping the Zorais in the fight against the goo was one of the best movements the kingdom has ever accomplished, even though it was the Black Circle that gave the final point. Why re-tarnish our image by succumbing to a little provocation? Isn't there a possibility that it could even be calculated to make us put a wrong foot ?

Of course, this is not about sitting back! The best answer to give is in my opinion to finally grow the living barrier around Yrkanis! Which will be much more prestigious and useful than this deadwood palisade.

Sincerely at your service,
Zendae, Master of Arms.

Jena Aiye.
<![CDATA[Letter to the Alliance [Some Karavan Guilds/Les Larmes/Some Marauder Clans]]]> Sat, 23 Feb 2019 17:40:48 +0000 ROLEPLAY * heards a rumor that Northstar does not know how to count over four.
Concludes that one of her fingers must be missing. * ]]>
<![CDATA[creature observations, not the obvious]]> Sun, 17 Feb 2019 01:38:40 +0000 ROLEPLAY ]]> Crissi <![CDATA[Missive pour le Karan]]> Fri, 15 Feb 2019 20:17:16 +0000 ROLEPLAY Le secrétaire était tranquillement en train de faire semblant de travailler assis à son bureau quand une petite Trker viens l'interrompre.

- 'Doy, j'ai une lettre pour le Karan.

Sans la regarder, le secrétaire répondit d'un ton las.

- Merci d'adresser vos réclamations à votre ambassadeur, madame.
- Monsieur, sachez que vous vous adressez à une noble du Royaume. Si vous tenez à votre carrière, surveillez qui vous êtes en train d'insulter par votre comportement désinvolte.

 Le secrétaire, paniqué,  leva les yeux de son papier et vit alors son interlocutrice : la dirigeante de la Firme et, effectivement, noble du Royaume.

 - Pardonnez ma maladresse, filirae! Veuillez me transmettre votre missive, et je verrais à la faire remonter jusqu'au Karan.

Timna lui tendit la lettre et quitta la pièce en s'adressant au fonctionnaire :

- Seelagan Ser, tâchez de mieux vous compter la prochaine fois. Je ne serais pas toujours aussi gentille.

Le secrétaire regarda la missive qu'il devait faire remonter à son supérieur, qui lui même déciderai si oui ou non le Karan devait la lire.

Nair Karan,
J'ai été récemment mise au courant du projet des Fyros de construire des fortifications au niveau de Thesos et sa région. Je vous demande formellement d'agir contre ce projet : ces fortifications sont outrancièrement provocatrices : comme si l'Empire possédait des ennemis si flagrant du côté de Thesos mais pas de Dyron! Elles seraient pour protéger des kitins? Mais il existe un accès vers les primes racines à Dyron, pas à Thesos! An, il est évident que l'Empire prépare la guerre contre ses voisins de l'Est, nous.
De plus, un tel comportement ne peut qu'inciter les autres nations à faire de même et à se replier sur elles-mêmes. Même si j'ai confiance dans le fait que le Royaume saura éviter les travers du protectionnisme, j'ai peur qu'une telle construction fasse des émules.
Et le protectionnisme est une très mauvaise chose pour ma compagnie, fleuron de l'économie et du commerce du Royaume.
Nair Karan, au nom de La Firme et de l'ensemble des commerçants et artisans du Royaume, je vous demande d'intervenir pour faire cesser cette mascarade.
Jena Aiye, Matis Aiye
Timna Di Quincy
Directrice de la Firme
Noble du Royaume
<![CDATA[Chroniques d'Alkiane | Alkiane Chronicles]]> Wed, 13 Feb 2019 18:08:13 +0000 ROLEPLAY As soon as the conquest of the Zo-Kian Ruins Workshop was secured, Nilstilar undertook the task of replying to the Herën. A few hours later he handed the following letter to a trusted messenger:
To the attention of Filira Zagabranth Ganancioso, Alkiane Hotel, Avalae, Majestic Garden
Na Herën,

The rumor is telling the truth.

It was during one of my strolls in Pyr, a few months ago, that I learned of this resurgence in the Empire's activity. On (almost) all the city walls were placarded posters inviting "Patriots, Desert inhabitants and Empire's friends" to participate in the launch of the campaign to collect building materials for the towers designed to achieve the fortifications of the "Empire's Shield".

You know me, Na Herën: although I had none of the titles required to participate in this launch, I immediately decided to go to the Fortress of Thesos on the day and time indicated by the posters. When the time came I could see that the call had been widely heard: about thirty homins from all nations were gathered around the Academician Gramald Xarius, in charge of mobilizing good will for the collection and obtaining the help of the Barkers (the tribe without which Pyr would only be a hamlet of red huts on piles).

By the time I arrived on the spot, the Academician had already indicated the (huge) quantities of the various materials to be collected or extracted and was answering the questions of the presents. So, to the question (which I myself would have asked if I had not been preceded): "What will these fortifications be used for?", Gramald Xarius replied: "To defend ourselves against the kitins." !

The absurdity of such a response (Kitins are everywhere on Atys, not only south of Thesos) reinforced my suspicions: if Thesos is the "Empire's Shield", it is because it is the imperial city closest to the Kingdom and because it is the Kingdom that the Empire wants to guard itself from. But, since I do not believe that Nya Karan's plan is to invade the Empire in the near future, to guard against the Kingdom is to guard against its possible counter-attacks. And if you say counter-attacks, you presume prior attacks...

Not very concerned to support by the presence of a Karan ambassador an undertaking most probably (even if not openly) directed against the Kingdom, I immediately left the place and have not since returned to the Burning Desert. While I cannot, therefore, inform you of the current state of progress of the work, I nevertheless hope that the "report" above meets your expectations.
Alkiane aiye,
Nilstilar Thorec
<![CDATA[Ghost Lady]]> Sat, 02 Feb 2019 06:33:41 +0000 ROLEPLAY
"Darn, I broke my pic" Yells Jahuu. He stands up and reaches for his Zin crystal, already to port out, but notices a merchant stand appearing near him.

A merchant sold Jahuu a new pickaxe, and disapears. All this just next to Jahuu's digging spot.

<![CDATA[L'histoire Fyros racontée à travers les rues de Pyr]]> Thu, 03 Jan 2019 11:31:27 +0000 ROLEPLAY Namcha
Bravo Azazor !

Je me permets de signaler une minuscule coquille :

Il y a confusion entre le traité de Karavia et le PAM.

2436 : traité de Karavia : marque la fin de la guerre des civilisations. Signé par Abylus l'Érudit, Loria et Aniro III.

2490 : Signature du Pacte d'Aide Mutuelle (PAM) par Leanon, Hoï-Cho, Yasson et Rigan Mac'Darrell pour lutter ensemble contre les Kitins.

Mes encouragement pour d'autres ouvrages à venir !
Ah oui, il restait encore cette coquille pour les ruelles de pyr. Merci.

Coquille corrigée dans le texte sur le wiki. En attente du retour de siela pour celui sur son site.]]>
<![CDATA[L'histoire fyros à travers ses tribus]]> Sat, 22 Dec 2018 14:58:08 +0000 ROLEPLAY Azazor