ROLEPLAY - Ryzom Community Forum http://app.ryzom.com//app_forum/ Tue, 15 Oct 2019 21:37:59 +0000 ryApp::FeedBuilder 15 ROLEPLAY - Ryzom Community Forum http://app.ryzom.com/app_forum//images/rz_ryzom_logo-144x47.png http://app.ryzom.com//app_forum/ <![CDATA[Passé douloureux]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/27510/14#197420 Fri, 11 Oct 2019 22:46:15 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/197420 Puis, presque sans que Siela le remarqua, un son se rajouta au rythme habituel de la planète vivante. Une voix chantonnant dans le rythme d'Atys. Choqué, Siela regarda tout autour de lui, mais personne n'était en vue... jusqu'au moment où il voulait se rassoir et que trois homins apparaissent devant lui. Quand il reconnut l'une des trois homins, il ne pouvait s'empêcher de sourire et de courir vers elle... Mais il embrassa du vide. Bien sûr qu'elle n'était pas vraiment là. Il se sentait con tout à coup, et son sourire se changea en chagrin quand il comprit enfin ce que ça voulait dire. Il avait vraiment perdu la notion du temps, il avait abandonné ces amis, pour si longtemps...
Il tomba sur ses genoux et se rappela d'une promesse qu'il lui avait fait quand tout était encore différent:
Conversation entre Zhan et Siela il y a longtemps
Zhan:
- J'ai une faveur à vous demander, elle vous parraitra sans doute insolite. Parfois il m'arrive de penser que le temps et la nature parfois cruelle de ce monde change la nature du coeur et de l'âme des homins.
Dans ces moments je m'accorde du temps pour réfléchir à ma propre évolution. J'ai peur de me détourner de la pureté de mes intentions originelles. J'ai peur que le temps altère celle que je suis aujourd'hui. Je ne suis pas en train de nier la force de l'évolution. Mais je veux évoluer correctement. Siela.
Siela affiche un masque confus.
- Si un jour je me détourne de moi-même, seras-tu là pour m'empêcher de tomber? Si tu vois que mon discours devient dur, froid, sévère. Me le diras-tu?
- Zhan...
Vous êtes la plus sage et ouverte homine que je connais. Je serai toujours là pour vous. Pour quoi que ce soit, en secret ou en publique.
- Mais je ne suis pas infaillible, Siela-zaki... Je ne veux pas devenir mon père et même si je l'admire beaucoup, je ne veux pas devenir l'Éveillé Rikutatis.
- Ser Rikuatis? pourquoi?
- Je ne peux pas en parler dans le détail, mais depuis son retour des primes racines, Li'lai'to Rikutatis est devenu particulièrement...froid et distant.
Les Kwais sont en éternelle quête de lumière. Mais je me rends compte que le prix à payer est éventuellement lourd pour différentes raisons.
Prenez Wang Wakito par exemple. Qu'il soit extrêmement lucide ou dément, pour lui le poids du savoir est une réalité qui l'empêche de dormir. Parce qu'il n'était pas prêt à faire face à toute cette lumière. Elle l'a aveuglée.
Je le répète, Ma Duk m'a créée imparfaite, je ne suis pas à l'abris d'être un jour éblouit au point de perdre pied.
- La lumière n'est pas forcément chaleureuse non plus. La lumière peut même paraitre froide je pense.
- Yui, c'est exactement ce dont je vous parle.
Tu dis que je suis sage, je tente de l'être en ce moment. Je demande de l'aide, connaissant mes propres limites et faiblesses.
- Je comprends.
- Tu écoutes beaucoup et parle peu et moi parfois je parle beaucoup et manque d'écoute.
Siela s'approche de Zhan et lui pose la main sur le masque.
Zhan pose sa main sur celle de Siela et ferme les yeux.

- Je vous promets, par Ma-Duk et Jena, et par mon masque, que je veillerai sur vous. Je vous tiendrai si vous êtes sur le point de tomber et je vous arrêterai si votre parole devient froide.
Zhan verse une unique larme et sourit tendrement: ari'kami, Zaki.
Siela ferme les yeux et sent la respiration de Zhan.

- Népai, Suki.
Zhan hausse le masque surprise: - Lu taki zorai lao.
Zhan rit doucement.
Siela rit
: - Nec, je ne sais que quelques mots.
- Lu fais des efforts, nu le sais. Ce qui me fait penser que je dois pratiquer mon matéis. Cela me fait du bien de pouvoir te parler.

Murmurant, Siela s'adressa au rêve de Zhan, comme continuant le dialogue qu'ils avaient eu il y a si longtemps:
- Et qui me sauvera moi ? Qui me dira quand le temps m'aura trop changé, de la mauvaise façon ? Qui me dit que ce n'est pas déjà trop tard ?

Et des larmes coulèrent sur le masque de Siela. Mais les trois homins le firent s'assoir avec eux dans un cercle et un vent rafraîchissant sentant le Chaï de Zhan secha les larmes sur le visage de Siela. Quand il s'était calmé, les trois homins commencèrent à disparaître, en murmurant avec le son d'Atys.

Quand Siela retourna au temple plus tard, il y trouva la plante plus belle que jamais, avec ces fleurs de la couleur de cheveux préférée de Zhan: violet.



[HRP]Le rêve précedant[/HRP]]]>
Siela
<![CDATA[fatigué de courir]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/26389/38#197399 Tue, 08 Oct 2019 11:09:55 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/197399
il relit les notes qu'il a pris durant le rapport de l'homine. Le vieil homin réfléchit aux suites à donner...

Avant d'avertir la Fédération il doit collecter plus d'informations...
Il attrape son livre de chiffres et commence à rédiger un message pour ses An-Tall Fripoi...]]>
Fleurdetuber
<![CDATA[Dessiller]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/30015/4#197389 Mon, 07 Oct 2019 15:05:00 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/197389
Feur A Cani aussi...

Cani LOR!

Feur chante A Meany donne Gateau. Lor lumiere...

tous Lor...

Lor boite ... casser boite! Regarde Meany ...Lor!

Lor Toubi totu doux dans boite

Aelyne A Toubi LOR!!! Toubi Lor!!]]>
Aelyne
<![CDATA[Chroniques de la Première Croisade]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/28632/6#197295 Tue, 01 Oct 2019 20:33:43 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/197295 V - Occire et Polir
Pü venait d’achever de limer le chanfrein de la sertissure, tout était prêt. Déposant son outil, il saisit délicatement le magnifique cabochon d’ambre à l’aide de brucelles et le mit à portée de masque pour le contempler une dernière fois. Il était composé d’un subtil mélange de trois ambres de nature différente et de suprême qualité : de la zun, de la soo et de la beng, toutes issues des profondeurs de l’Écorce. Satisfait de son ouvrage, il s’apprêtait à l’asseoir dans un réceptacle qu’il avait confectionné la veille. Celui-ci était constitué de phanères d’animaux. Impropres à la consommation, ces productions épidermiques étaient généralement jetées après dépeçage du gibier. Cependant, les artisans les plus renseignés connaissaient leurs incroyables propriétés conductrices. Pour sa création, le Zoraï avait utilisé un fragment d’ongle d’un genre très rare de gubani et un morceau d’épine d’une variété toute aussi singulière d’arma. Avant d’être chassés, les deux herbivores vivaient dans d’obscures et profondes cavernes situées sous la jungle, et dominaient en force et en rapidité les autres représentants de leur espèce. Leur apparence dénotait aussi singulièrement : gigantisme, couleurs vives, excroissances fastueuses et démarche princière. Lorsqu’on croisait l’une de ces créatures de légende en compagnie de ses congénères, on avait l’impression d’observer un roi et sa cour. L’ingrédient le plus rare était issu du sabot d’un antique rendor tout aussi étonnant, demeurant dans les régions désertiques boréales, et que des explorateurs de la tribu avaient ramené de leurs voyages.

Concentré, Pü s’assura que le feuilletis de la perle de résine fossilisée était pile à la bonne hauteur : aucun décalage n’apparaissait entre la surface de l’ambre et la sertissure du futur bijou. Mesurant chaque respiration, il se mit à pousser le réceptacle vers le joyau à l’aide d’une petite masse, en exécutant des mouvement latéraux et opposés. Il modifia ensuite son angle afin de rapprocher ses rebords vers la matière précieuse, en exécutant de légers mouvements de droite à gauche, et finit par le repousser de haut en bas, cloîtrant à jamais l’ambre dans son écrin protecteur. L’artisan contempla son travail, sortit une petite lime triangle de son tablier et supprima les marques laissées par son outil précédent. Il décrivait des arcs de cercle, lentement, mais précisément, sans jamais égratigner le précieux cabochon. Après une dernière observation, Pü prit son échoppe qui recule, prêt à écrouir la bordure du réceptacle en massant la surface vers l’ambre. Et alors qu’il s’apprêtait à exécuter le délicat mouvement, sa main trembla légèrement. Le Zoraï fronça les arcades sous son masque. Il avait failli abîmer sa création. Pour un simple amateur, une telle égratignure n’aurait pas fait de différences. Mais Pü était maître-bijoutier. En temps normal, il était assez peu exigeant envers lui-même et encore moins envers les autres. Pour beaucoup, il était un génie, qui amenait au sommet de son art chaque activité qu’il pratiquait. Malheureusement, être au centre de l’attention avait tendance à l’angoisser, et il préférait donc faire le minimum en public. Mais son rapport à la joaillerie était très différent. Avant tout car cet artisanat lui avait été enseigné par sa mère dès le plus jeune âge, mais aussi probablement, car il nécessitait une délicatesse extrême, trait qui n’était jamais mis à contribution durant les enseignements martiaux de son père. La joaillerie était un art solitaire et silencieux, qui lui permettait d’oublier un temps ses prérogatives de guerrier, et par la même occasion de s’opposer symboliquement à son père. Il la pratiquait par plaisir et non par obligation. Et pour lui, cela changeait tout, et le motivait sans cesse à se dépasser.

Pü replaça la perle entre ses doigts, bien décidé à écrouir correctement la bordure du réceptacle. Une fois terminé, il irait finir d’ornementer le diadème sur lequel il travaillait en secret depuis plusieurs semaines. Ce bijou était la pièce manquante. Et alors qu’il s’apprêtait à effectuer son geste, ce n’est pas sa main qui trembla, mais son bras. La secousse ne venait pas de lui. Le Zoraï mit la pièce inachevée dans la poche de son tablier, posa ses outils et sorti en toute hâte de son atelier. Il fit quelques pas et leva la tête, fixant le plafond d’écorce de l’arbre-ciel duquel filtrait les rayons astraux. Le sol trembla à nouveau légèrement. Jusqu’alors, l’immense souche abattue avait toujours su protéger le village, aussi bien des menaces naturelles que des homins. Elle était le refuge de nombreuses espèces d’animaux, notamment des volatiles qui nichaient dans les plus hautes strates, mais aussi le leur. La tribu s’était en grande partie installée au niveau du sol, mais avait aussi bâti un certain nombre d’habitations sur les pans d’écorces et les hautes racines, préférant cependant l’archaïsme des techniques ancestrales de construction à l’innovation païenne du magnétisme karavanier. Quoi qu’il en soit, pour Pü, il était impossible d’imaginer que l’arbre-ciel trahisse son ancestrale mission de protection. Comme pour le faire mentir, le sol trembla plus fortement, et les premiers cris se firent entendre. Inquiet, il se mit à courir en direction de la demeure familiale située à quelques dizaines de mètres, espérant y retrouver sa mère. Il tenta d’analyser la situation. La première hypothèse qui lui vint à l’esprit fut celle d’une attaque homine. Après tous, leurs ennemis étaient nombreux. Mais les nouvelles secousses, plus violentes, eurent raison de cette idée. À sa connaissance, aucun homin ne possédait le pouvoir de faire trembler l’écorce de cette manière là. La menace semblait venir d’en bas. Les sous-sols de la jungle étaient composés d’immenses cavernes, véritables microcosmes habités par de gigantesques herbivores. Peut-être un troupeau était-il en train de passer sous le village ? Son esprit vaguait d’hypothèses en hypothèses, essayant tant bien que mal de composer rationnellement avec les faits. Arrivé devant chez lui, il passa le rideau en vitesse, appelant sa mère et son frère de vive voix. Aucune réponse. Sa mère devait probablement être chez Grand Mère Bä-Bä. Et alors qu’il reprenait sa respiration pour repartir de plus belle vers le sommet du village, ses poumons le brûlèrent. Un agressif voile toxique venait d’empoisonner l’atmosphère. Jamais le jeune Zoraï n’avait senti odeur aussi acerbe. Ce terrible effluve annonçait le pire, il en était certain. Plissant les yeux, il eu le réflexe de saisir une épée au râtelier de son père, et se glissa à l’extérieur de la hutte aussi vite qu’il y était entré.

Et le sol craqua. L’onde de choc, d’une violence surréaliste, projeta Pü au sol. Masque contre écorce, il se releva tant bien que mal. Ce qu’il vit alors l’horrifia. La secousse avait fissuré la souche, arrachant au passage une des hautes racines située à proximité de celle où trônait la hutte de Grand Mère Bä-Bä. L’énorme masse de bois emporta dans sa chute plusieurs habitations et s’écrasa dans un fracas assourdissant sur un autre quartier du village. Des hurlements lui parvinrent et un nuage de sciure envahit tout l’espace. Pü connaissait les Zoraïs qui vivaient à ces endroits, comme chacun des membres de sa tribu. Priant le Grand Masque, il espéra qu’aucun ne se trouvait chez lui au moment du drame. Mais le pire restait à venir. Car il l’entendit. L’épouvantable bourdonnement du déclin, celui qui pourchasserait l’hominité à jamais. Des ombres ailées de plusieurs mètres surgirent alors des niveaux inférieurs du village et les cris s’intensifièrent. Dans l’atmosphère obscurcie par la poussière, il ne put clairement les distinguer, mais à sa connaissance, aucun volatile de cette taille n’avait jamais été répertorié. Le Zoraï essaya de rester concentré sur son objectif et fonça en direction de chez Grand Mère Bä-Bä. Comme pour l’en empêcher, l’une des apparitions volantes piqua sur lui et une immense gerbe de flamme jaillit. Pü esquiva de peu la déflagration, choqué par la vision qui venait de lui parvenir. Le flash de lumière lui avait en effet permis de voir le monstre de près. Il était le reflet répugnant des ignobles bêtes qui avaient hanté ses nuits d’enfant. Un corps fuselé et tranchant recouvert d’écailles iridescentes et porté par six longues ailes translucides, quatre excroissances tubulaires et creuses reliées à un crâne ovoïde, un immonde trou bardé de minuscules crochets en guise de gueule, deux pseudo-membres soudés entre eux par une glande tuméfiée et dont la terminaison dardée suintait d’un liquide jaunâtre fumant et odorant. Cette créature était la caricature abominable d’une libellule croisée à une guêpe, qu’un artiste fou aurait pu cauchemarder durant une nuit fiévreuse.

Le cœur de Pü se souleva et son cou s’enfonça entre ses épaules. Il sentit chaque muscle de son corps se contracter, sa mâchoire se resserrer et une sueur froide lui parcourir l’échine. Cela faisait bien des années qu’il n’avait pas ressenti la peur. Chaque parcelle de son corps lui hurlait de prendre garde. Pour faire face à cette menace, trois réactions différentes étaient programmées au plus profond de ses cellules. Sélectionnées par la vie bien avant sa naissance et celle de ses ancêtres. Réflexes ataviques préhistoriques, ancrés dans sa chair jusqu’à la mort : l’immobilité, la fuite et l’attaque. Pü était un guerrier né, conditionné depuis sa plus tendre enfance. C’est donc par pur automatisme que son bras dégaina l’épée de son père et frappa l’horrible apparition. La lame d’ambre tapa contre la cuirasse écailleuse de la bête sans réussir à la percer, mais ricocha jusqu’à une des ailes filandreuses qu’elle trancha. La créature poussa un couinement repoussant et prit la fuite dans le brouillard de sciure duquel elle avait surgi. Au moins à cet instant, la peur avait changé de camp. 

Pü ne perdit pas de temps et reprit sa course. Les créatures tentèrent à plusieurs reprises de s’en prendre à lui et aux villageois qu’il croisait, mais plus habile qu’elles, il les mit facilement en déroute. Plus il progressait dans son ascension du village, plus le nuage de poussière se dissipait. Ce qui n’était alors à ses yeux que de lointaines lueurs dans l’obscurité devinrent des incendies. Certaines huttes étaient déjà calcinées par les flammes. Des corps aussi. Il les connaissait, tous. Face à ces visions, le jeune Zoraï réussit à garder son sang-froid. L’urgence de la situation ordonnait de protéger les vivants et d’exterminer la menace. Le temps des pleurs et du recueillement viendrait après. Arrivé à un étage de là où il espérait tant retrouver sa mère saine et sauve, la situation changea. Soudainement, les monstres ailés prirent de l’altitude et s’envolèrent par-delà le sommet de la souche. Le bourdonnement disparu dans les cieux et laissa place au silence de la désolation. L’ouïe de Pü, qui s’était habituée à l’oppressant grésillement des ailes, devint particulièrement sensible aux autres sons l’environnant : le plaintif grincement de l’écorce, le crépitement des flammes, les déchirantes lamentations et les cris lointains. Durant un bref instant, il fût prit par l’espoir de voir le cauchemar s’arrêter là. Mais son odorat lui envoya un signal opposé, un signal de mort. L’émanation âcre qui empoisonnait l’atmosphère depuis le début de l’invasion s’accentua brusquement. Le Zoraï fût pris d’un haut-le-cœur et réprima un réflexe nauséeux avec sa main. Et alors qu’il s’apprêtait à emprunter la dernière passerelle, celle qui allait le mener à la hutte de Grand Mère Bä-Bä, là où se trouvait probablement sa mère, quelqu’un cria son nom depuis un étage inférieur. C’était la voix de Ke’val, son oncle.

- Pü, c’est bien toi ? Ton père et ton frère te cherchent partout ! Nous avons besoin de tout le monde, quelque chose d’encore plus terrible est en train d’arriver. La brèche se trouve au niveau de la place cérémoniale, dépêche-toi !

Le vieux zoraï attrapa une liane et se prépara à sauter.

- Et ne t’en fais pas pour ta mère, elle est bien plus dangereuse que ces créatures !

Il disparut alors de son champ de vision, laissant Pü comme hébété. Mais où avait-il la tête ? Bien sûr que sa mère était bien plus dangereuse que ces monstres volants. Elle était la magicienne la plus douée du village, et c’était bien pour cette raison qu’elle était assignée à la protection de Grand Mère Bä-Bä. Obnubilé par l’amour intense qui lui portait, il avait couru la rejoindre, alors que sa place aurait du être auprès de ses frères et sœurs d’armes, sur le front. Combien de ses amis aurait-il pu protéger s’il avait été là ? Pü maudit sa bêtise, attrapa une liane à son tour, et sauta dans le vide.
Rapidement, il atteignit les niveaux les plus profonds du village. Il se situait un étage au-dessus de la place cérémoniale, une large fosse circulaire d’environ vingt mètres de diamètre et cinq mètres de profondeur. Son cœur se souleva lorsqu’il vit le totem, censé trôner au centre, fendu en deux et échoué sur le sol. Des Zoraïs étaient en train d’en déplacer les morceaux. Sur l’une des bordures de la place, une énorme cavité fumante défigurait l’endroit. C’était d’ici que partait la profonde fissure qui avait meurtri la souche et causé la chute d’une des racines supérieures. C’était d’ici que les créatures s’étaient extirpées de ses cauchemars et avaient envahi la réalité. Certains masques embaumés de ses aïeux, qui recouvraient auparavant le totem, traînaient encore dans la poussière et les copeaux de bois. Pü croisa leur regard vide. Cette image était plus terrifiante que toutes les horreurs qu’il avait vues aujourd’hui. Elle était un horrible présage. Heureusement, quelqu’un le sortit de sa torpeur avant que son esprit ne divague plus longtemps. Pü reconnut facilement son masque. Plus noir que blanc, recouvert de nombreux symboles cabalistiques, idéogrammes divergents du taki zoraï. C’étaient les tatouages de mérite, que les membres de la tribu recevaient en récompense de leurs exploits. Ceux de son frère, Nïi. Il apparut devant lui avec un ensemble de pièces d’armure de bois modifié et commença à l’en vêtir. Pü écarta les bras et se laissa faire sans piper mot, tel l’enfant qu’il était encore face à son grand frère. D’un geste habitué, celui-ci décrocha aussi l’épée longue de sa ceinture. De l’autre côté de la fosse, il vit son père, occupé à discuter avec des soldats.

- Voilà une pique pour remplacer l’épée. Tu manies mieux cette arme. Tu prendras aussi le fusil.

- Sommes-nous sûrs qu’il en vient d’autres ? répondit machinalement Pü, toujours perturbé par ce qu’il venait de voir.

- Tu ne sens pas l’odeur ? Elle s’est accentuée. Une vague encore plus grande est en train d’arriver. Une fois que tu seras prêt, nous descendrons sur la place. La stratégie est simple : notre groupe formera un arc de cercle opposé à la déchirure par laquelle les monstres sont arrivés. Notre objectif sera de faire en sorte que chacun des assauts nous soit destiné, nous devrons contenir l’afflux. Je commanderai ce front-là. Depuis l’étage supérieur, nous aurons l’appui de père qui commandera le second groupe, composé de tireurs lourds et de magiciens. Leur objectif sera à la fois d’éliminer la menace et de nous prodiguer les soins nécessaires. D’ici il bénéficiera aussi d’un meilleur point de vue pour superviser la bataille. Pour finir, nous avons enduit l’intérieur de la déchirure de différentes huiles. Dès que les monstres arriveront, les artilleurs pilonneront le conduit à répétition. Il se peut que cela suffise et que nous n’ayons pas besoin de dégainer nos armes. Mais ne comptons pas trop là-dessus. Voilà, c’est tout ce que tu as besoin de savoir. Le reste, tu le connais déjà.

L’ainé accrocha un long bouclier en bois renforcé dans le dos du cadet et lui tapa sur l’épaule.

- Je compte sur toi Pü, tu me seconderas, comme à l’accoutumée.

Le Zoraï vérifia les attaches de sa cuirasse et descendit dans la fosse. Ses compagnons lui sourirent, probablement rassurés de voir le jeune prodige parmi eux. Il se positionna non loin de son frère et sentit peser sur lui le regard perçant du Masque Noir. Les minutes passaient et l’odeur s’accentuait. Puis le silence se fit. Il allait parler.

- Soldats ! En formation !

Dans une chorégraphie parfaite, la ligne de guerriers se subdivisa en une succession de paires. Pour chacune d’entre elle, le Zoraï de droite posa un genou au sol et planta fermement son bouclier dans l’écorce, tandis que celui de gauche se positionnait derrière son camarade et ancrait son propre bouclier à celui figé dans le sol. Les plaques de bois jumelées se resserrèrent les unes contre les autres et les canons des fusils vinrent combler les interstices. Cette formation avait fait ses preuves au cours d’une multitude de batailles. La tribu étant faiblement peuplée en comparaison des autres groupes d’homins qui vivaient dans la région, elle était passée maître en stratégies défensives.

Agenouillé dans la poussière, Pü observa longtemps la déchirure depuis la mire de son fusil. À côté de celle-ci, Han, la meilleure sentinelle de la tribu, était à moitié allongé sur le sol, oreille contre écorce. Ses sens surdéveloppés faisaient de lui un traqueur hors pair, pouvant repérer un troupeau de caprynis à plusieurs kilomètres à la ronde. Brusquement, le Zoraï leva la main. Un frisson se propagea parmi la ligne de guerriers, qui se resserra un peu plus. Pü sentit les muscles de ses camarades se tendre et les appuis se corriger. Ils étaient prêts, quoiqu’il advienne. Et les choses n’allaient en effet pas se dérouler comme prévu.

- Je crois que quelque chose cloche ! cria Han. J’entends comme des galops, aucunement le bourdonnement des ailes. Les créatures qui arrivent se déplacent au sol à toute vitesse !

Pü déglutit et vit ses camarades en faire de même. Les abominations volantes qui avaient semé tant de désolation n’étaient donc pas les seuls monstres à hanter les profondeurs ? Sang Fu-Tao, le Masque Noir, réagit sans attendre.

- Restez concentrés soldats ! Rien ne change ! Si ces monstres sont apparentés aux premiers, ils ressembleront eux aussi à de gigantesques insectes. En ça, les articulations de leur pattes seront probablement des points sensibles !

Pü se ressaisit instantanément. Son père avait raison, il n’y avait aucune raison de paniquer. Comme toujours, son expérience parlait. Il avait su analyser la situation en une fraction de seconde tout en rassurant ses troupes. Malgré le ressentiment qu’il lui portait, le jeune Zoraï devait bien reconnaître ses qualités inégalées de meneur. Mais le Masque Noir ne se contenta pas d’un simple discours rassérénant.

- Mes frères, mes sœurs, comme certains d’entre vous l’ont deviné, ce jour est celui que nous attendions depuis si longtemps ! Qui pourrait imaginer que de telles monstruosités puissent être le fruit de cette belle planète ? Personne, non ! Tout comme moi, vous l’avez senti, je le sais. Ces créatures ne sont pas naturelles et ont été conçues pour une unique raison. Laquelle ? Mettre notre foi à l’épreuve, assurément ! Et qui nous propose cette épreuve ? Ma-Duk, lui-même ! Oui, mes frères, mes sœurs, vous l’avez compris ! Le temps de la Première Croisade approche à grand pas et le Grand Masque veut s’assurer que nous sommes prêts à marcher sur le Monde pour le reprendre en son Nom ! Alors ne me décevez pas soldats, ne décevez pas nos ancêtres, qui nous regardent ici même ! D’aucuns, parmi eux, révéraient de vivre les glorieux événements qui nous attendent !

En réaction à ces paroles, les Zoraïs poussèrent des exclamations fanatiques, alors qu’au même moment, le sol commençait à trembler, signalant l’approche de l’armée ennemie. Un ultime frisson se propagea parmi la ligne de soldats qui se resserra un peu plus. Les individualités disparurent et corps contre corps, sueurs et souffles mélangés, ils ne firent plus qu’un. Un mur impénétrable, noir et immense, prêt à encaisser toute l’horreur du monde. Briques en cet instant à jamais unies par l’histoire passée et le grandiose futur qui se présentait à elles. Pü, quelque insensible qu’il ait été à la harangue religieuse, ne pu lui-même résister à la force d’attraction communicative du groupe.

- Soldats, qui sommes nous ? hurla le chef de guerre.

- Nous sommes les Guerriers Noirs de Ma-Duk ! Nous sommes son bras armé et purificateur ! Nous sommes les gardiens de la Foi Véritable ! Nous sommes le fléau qui s’abat sur les hérétiques ! scandèrent en cœur les Zoraïs, alors que Pü le murmurait du bout des lèvres.

- Oui ! Nous ne craignons aucun fléau, nous somme le fléau ! renchérit le Masque Noir.

La force des secousses s’intensifia et l’odeur malsaine atteignit la limite du supportable. Mais en cet instant, rien n’aurait pu faire céder les homins et les homines de la tribu.

- Soldats, nous y sommes ! L’heure de gloire est arrivée ! Réveillez la cruauté qui sommeille en vous ! Aujourd’hui, nos lames seront souillées, nos boucliers voleront en éclats ! Une journée grandiose, une journée rouge, avant que le jour ne se couche ! Artilleurs, feu !

Pü eut à peine le temps d’apercevoir l’infecte ombre rampante s’extirper de la déchirure que les coups de feux claquèrent au-dessus de lui et qu’une pluie de grenades s’abattit sur l’ennemi. Le choc fut terrible. Alimentée par les huiles, une gigantesque gerbe de flammes s’élança vers le sommet de la souche, faisant trembler le sol et projetant avec elle une nuée de morceaux d’écorces et de carapaces carbonisées. Protégé derrière son bouclier et amarré aux murs de soldats, Pü résista sans mal au souffle de la déflagration, dont seule quelques flammèches vinrent lécher son armure. Malgré la puissance de la détonation, il réussit à distinguer les horribles sons stridents que produisaient les créatures piégées sous le bombardement. De nombreuses secondes passèrent et le cataclysme n’en finissait pas. La place cérémonielle serait défigurée à jamais, un faible prix à payer pour leur victoire. Quelques instants plus tard, alors que plusieurs artilleurs durent recharger leurs armes, un des monstres réussit à s’extraire du chaos. Haut d’un mètre, il ressemblait à la version monstrueuse d’une araignée. Un corps couleur bronze, étriqué, arqué. Segment chitineux, courbé, reliant un dard et un crâne sans visage, telle une lame incurvée, aiguisée, conçue pour trancher la chair. Accrochées en son centre, non pas huit pattes, mais six, articulées, et plus acérées que des épées. Sur la partie supérieure, une paire de crochets dentelés, qui devaient probablement aussi bien faire office d’armes que d’appendices manipulateurs. Cette chose n’avait, en terme d’horreur, rien à envier aux montres volants que Pü avait affrontés auparavant. Elle était le prédateur fantasmé, taillé dans l’éther par un sculpteur maniaque qui se serait évertué à en retirer toute fioriture. D’une agilité folle, la créature fusa sur la ligne de guerriers en faisant claquer ses crochets. Mais les soldats étaient préparés, et depuis leur couverture, ils mitraillèrent l’hexapode. Comme prévu, seuls les tirs atteignant les parties molles eurent un réel effet. Son sang était laiteux. Le monstre perdit des morceaux au fur et à mesure de sa course et finit par se répandre en un tas fumant avant même d’avoir parcouru la moitié de la distance qui le séparait de ses proies. L’événement se reproduisit plusieurs fois et Pü eu l’affreuse surprise de découvrir qu’il existait des versions du monstre frôlant les trois mètres. Mais étrangement, à distance, ils représentaient une menace moindre. Leur taille les rendait plus lents et ménageait une meilleure fenêtre de tir sur leurs points faibles. À quelques reprises, des monstres réussirent à atteindre les soldats et furent exécutés sommairement. La stratégie était toujours la même : absorber l’impact de l’attaque à l’aide de la muraille de boucliers, accompagner le mouvement de la créature, utiliser l’énergie du rebond pour la repousser en arrière, profiter du déséquilibre créé pour ouvrir une brèche et la tailler en pièces. La simplicité apparente de cette technique défensive était en réalité le résultat d’années intensives d’entraînement et témoignait d’un incroyable travail coopératif.

Les minutes passèrent sans que la situation n’évolue. Si les soldats avaient espéré que le combat se termine rapidement, l’assaut des créatures n’en finissait pas. Leur nombre était tout bonnement invraisemblable. Les artilleurs continuaient à bombarder la déchirure et l’atmosphère était devenue presque irrespirable, entre l’odeur acerbe des monstres et les retombées de poussière et de particules de chair fondue. L’armure de chaque soldat était dorénavant recouverte d’une pellicule de cendres suintante et odorante. Mais si la source du mal ne semblait pas se tarir, les réserves de munitions commençaient à atteindre leur limite. Malgré le tumulte des détonations, Pü entendit son père crier. Il était comme possédé.

- Artilleurs, nous arrivons à bout des dernières grenades, préparez-vous à enfiler vos amplificateurs de magie ! Je veux que vous puisiez jusqu’au plus profond de votre être ! Cette fureur qui vous habite, elle n’est que pure énergie ! Visualisez là, domptez là ! Saisissez-vous d’elle, dans le creux de vos mains, et forgez-y une arme ! L’arme la plus mortelle qui soit ! Le reflet tranchant de l’âme des Guerriers Noirs de Ma-Duk ! Montrez à ces horreurs que même désarmés, nous somme capables de les broyer, du simple fait de notre volonté ! Ce soir, nous festoierons sur les cendres de nos ennemis ! Alors souriez, hurlez votre joie ! Car le Grand Masque est fier ! Soldats, soyez dignes du regard qu’il vous porte ! À mort !

- À mort ! rugit en cœur la meute de guerriers galvanisés, en écho à l’exhortation du mâle alpha.

Le bombardement cessa peu à peu, et rapidement, les créatures inondèrent la fosse. D’une violence sidérante, le raz-de-marée de dards et de crocs percuta le barrage de boucliers. L’atmosphère souillée et obscurcie par la bataille changea alors à nouveau, tandis que les premiers sortilèges fusaient au-dessus des guerriers : jets de flamme, ondes de choc, faisceaux électriques, langues d’acide, giclées de poison et souffles glacés. L’air se chargea en influx d’énergie, et compressé derrière son bouclier, muscles gainés et pieds enfoncés dans la sciure, Pü sentit les particules spirituelles qui composaient son être entrer en résonance avec celles qui envahissaient dorénavant l’espace. La sensation fut décuplée alors que la ligne de guerriers recevait les salves de soins prodiguées par les soigneurs. Le processus de cicatrisation des soldats, accéléré des milliers de fois, avait effacé les dernières traces de peur qui subsistaient en eux. Chaque plaie ouverte se refermait sur-le-champ, chaque os brisé était instantanément ressoudé. De ce fait, et même si chaque ouverture dans la muraille noire permettait aux monstres d’atteindre les homins dans leur chair, ils n’hésitaient jamais à riposter, portés qu’is étaient par un sentiment d’invincibilité. Leur âme restait à portée. Il ne fallut que quelques minutes pour que la place cérémonielle déborde d’insectes. Ceux qui réussirent à atteindre l’étage supérieur furent anéantis instantanément par les mages de guerre. Les carcasses s’accumulèrent progressivement à tel point qu’un charnier de plusieurs mètres recouvrait dorénavant l’entièreté du sol. Les minutes passèrent et la monstrueuse vague sembla se calmer. Oui, les créatures étaient de moins en moins nombreuses. Pourtant, leur comportement ne changea pas. Elles fonçaient sur les homins, inexorablement, comme s’il y avait encore une chance, ou comme si elles ne savaient faire que ça. Pattes arrachées, carapaces brisées et chairs brûlées. Rien n’arrêtait leur folle course, hormis l’extinction de leurs fonctions motrices. Il était là, leur point faible. Aussi innombrables et armées qu’elles fussent, il leur manquait quelque chose. Un esprit, une âme. Pü avait observé à maintes reprises la subtilité des comportements animaux. Et ces monstres n’en étaient pas, ils étaient moins que ça. Ils étaient semblables à des outils. Des objets sans conscience. Là était la cause de leur défaite.

Pü s’arrêta sur cette conclusion. Pourtant, lui, le maître-bijoutier, devait bien savoir que la responsabilité d’un échec ne revenait pas à l’outil, mais à celui qui le manipule. C’est en forgeant qu’on devient forgeron et l’apprentissage passe toujours par l’erreur. Sa mère lui avait pourtant appris. À quelques centaines de mètres sous ses pieds, le kinkoo ne savait rien de l’étendue de son échec. Mais cela n'était qu’une question de temps. Car un kipesta avait observé la scène et était en train de voler à toutes ailes vers le siège du général kitin, via un autre réseau de galeries. Si l’émissaire ne pouvait ressentir la peur, il savait que la réaction coléreuse de son maître pourrait lui coûter la vie, lorsque la nouvelle de la défaite lui parviendrait. Mais plus que tout, il savait que le général kitin réserverait alors à ces bipèdes arrogants un sort bien plus terrible que la mort elle-même : l’extinction.

Notes HRP:

- Ce texte est une fiction et n’a pas pour volonté de porter atteinte à l’univers de Ryzom. Rien de ce que je raconte n'est canon.
- Si vous avez des doutes quant à ce qui est vrai ou faux, possible ou impossible, contactez la Lore Team ou faites un tour sur le wiki : https://fr.wiki.ryzom.com/wiki/Accueil,
- Merci à Namcha pour les nombreuses discussions qui m'aiguillent toujours un peu plus,
- Merci à Syron pour la recette de parure PvP qu'utilise Pü en début de chapitre,
- Merci à Lai’Suki pour m'avoir à nouveau jeté des fleurs,
- Et merci à Nilstilar pour la correction du texte et le titre (durement) trouvé.
]]>
Lyghan
<![CDATA[Les Mera]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29942/1#196977 Sat, 14 Sep 2019 14:40:17 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/196977
-Valyae.
-Ser Veka, je pars.
-Nec reste. Raconte-moi ta journée.

Le Matis s’assis et calla un deuxième oreiller derrière son dos, le visage plus blanc que blanc, les yeux cernés. Il prit le bol de soupe et la goûta.

-Tu l’as trop épicé.
-C’est pour chasser le mal mon oncle! Je ne sais même pas ce que vous avez.
-Inutile de gâcher la nourriture avec du piquant, cela ne me rends guère service. Ta journée Valyae.
-Je suis allée chasser avec les Seri dans les primes racines! Dit fièrement la jeune fyros sous le regard concerné de son tuteur.
-Dans les primes racines?! Babouk, qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez toi enfin! Qui diable a permis que tu y ailles de toute façon!
-Mé j’étais avec Ser Nilstilar!
-Et ALORS?!
-Ben il y avait Filira Zagh, Markanjio et Ser Tapco…même si je l’aime pas trop lui. Babouk repensait à la fois ou Tapco était venu l'agacer Naveruss et elle à Thesos et se mis à faire la tronche, perdue dans ses pensées. Vekariel se calma.
-Ah quand même, vous étiez plusieurs donc, pourquoi n’as-tu pas commencé par là. Le matis prit une cuillèrée de soupe en attendant la réponse.
-J’essaie mon oncle, mais vous ne me laissez pas en placer une!
-Ne sois pas si insolente.
-On est allé chasser donc!
-Valyae, comment cela se fait que les Alkianes t’adressent la parole?
-Ben je sais pas, parce que je leur parle en premier je suppose.
-Tu parles beaucoup mon coeur, méfie-toi.
-Ben alors quoi? Faut plus que je parle aux gens? Comment est-ce que je fais partie de la meute si j’ai pas le droit de parler!
-Je ne te dis pas de ne pas parler, je veux que tu saches quand tenir ta langue. Tu es naturellement très loquace mon enfant mais les Matis ne sont pas des fyros tu m’entends? Tu dois faire attention à la quantité d’information que tu partages sachant que ce tu reçoit est partiellement faux. Tu dois apprendre à lire entre les lignes et reconnaitre le probable de l’improbable. Vekariel grimaça et se força à manger la moitié de sa soupe.
-D’accord mon oncle.
-Tu as le droit de mentir…à tout le monde sauf aux membres de notre maison.
-C’est pas beau de mentir.
-Peut-être mais la loyauté envers les tiens est plus importante que la vérité.
-Est-ce que vous mentez-vous aussi?
-Sil mais pas par plaisir Valyae.
-Vous m’avez déjà menti?
-Nec.
-Vous mentez là.

L’homin se recoucha, fatigué mais sourit à la petite qui n’était plus si petite.
-C’est de ça dont je te parle Valyae. Je veux que tu sois prudente, tu ne peux faire confiance à personne.
-Vous voulez que je refasse une soupe sans piquant?
-Nec mon varini, je n’ai pas faim. Tu es une bonne petite, va faire tes devoirs de mathématiques maintenant, tu pourras faire de la peinture quand tu les aura fini.
-Davae naia mon oncle.
-Davae naia Valyae.]]>
Vekariel
<![CDATA[[FR] Réflexions d'une petite Tryker.... [/FR]]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/21146/37#196960 Thu, 12 Sep 2019 09:38:58 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/196960 Pom s'assoie avec difficulté devant le Sage d'Avendale sa fille dort au fond sur la paillasse.

"Y syln Ryali Ken Fleur Syln venu Wil Bey Ni'AnTalli Drakani"

le vieil Homin hoche la tête en souriant puis regarde interrogatif Pom...


"An, Y Gan AnLor, Id Syln Rya Al Y Syln Be Nios en Nyos Anrya. Y Dolh'Ela Lor May
Eny Ny'Kyriann Al Ny'Eolinius Syln An Anrya. Alors, Y Mat Essayé Be Dei préparer Ad Ba fin..."

la Tryker est interrompue par une crise de toux. Elle cache dans un linge la sève
sombre qu'elle a crachée.

Le Vieux sage regarde l'homine se lever avec difficulté.
Elle se dirige claudiquant vers sa paillasse où dort sa fille.
Elle s'allonge dans une râle, laissant sa fille se blottir contre sa mère.

]]>
Peatpom
<![CDATA[Chansons trykères au coin du feu]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29899/2#196659 Fri, 09 Aug 2019 12:16:48 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/196659 Ganeer toll y tryk.


Andoy-niw, ba skee syln ry
Al bai skayai syln ver py

Ganeer toll ! Tamnai al Tamnii !
Ganeer toll ! Limnai al Limnii !
Ganeer toll ! Seani al Deani !
Ganeer toll ! Talai al Talii !

Wil bei seekoi al bei ayai
Wil be pachan al bei leyai
Al seyem Lyll elys gyfa.
Toll willa, tylltrik ver rya :

MEER ! SELLA ! TRYKA !



---- Traduction (FR)

Ce soir le ciel est magnifique
et les étoiles sont si nombreuses

Venez tous, amants et maîtresses !
Venez tous, maris et femmes !
Venez tous, fils et filles !
Venez tous, frères et sœurs !

Avec des noix de coco et des agrumes*,
Avec du poisson et des légumes,
Et votre rire comme cadeau,
Tous ensemble chantons très haut :

Liberté! Egalité! Partage!

* stricto sensu, cela se traduit en "fruit". Agrume choisi pour la rime.


]]>
Kurutani
<![CDATA[Of bittersweet reunions and lost hope]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29831/4#196303 Tue, 09 Jul 2019 09:32:54 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/196303
Luminatrix shook her head. „He’s old enough to make these kinds of decisions for himself. He stayed at Fairhaven, wants to explore the world. And before you ask, no, I’m not worried about him. He grew up in one of the toughest parts of Atys. I’ve taught him how to fight and when it’s better to retreat and live to fight another day. He’s adept at tracking prey, he can harvest food, find shelter and avoid dangerous predators. My son can take better care of himself than most. And if he so chooses, he can stay with the Trykers. He'll blend in easily enough. He was lucky, got his looks from me and not his father. Looks just like one of us, just taller, with lighter skin and a slightly smaller nose. I’m sure he’ll be fine, wherever the winds take him.“

They sat in silence for a while. They talked about Marauders for a long time, Senatrius gaining a new perspective on those he once saw as despicable fiends. They ate dried bodoc meat and delicious yelk cheese and washed it down with famous Tryker ale. Senatrius was happy to see his best friend again, but something bothered him. There was too much sadness in her eyes, despite the words she spoke about her clan, about her son.

„Lumi…are you happy to be back?“ he blurted out at last.

„I can’t say that I am. Over the years, I have lost so much. So many I cared about are gone, I don’t know which one to mourn first. And my new clan…they are not around much lately. All of them busy with their own affairs. Somehow, I feel more alone than I did in twenty years in the Roots.“

Senatrius didn’t really know what to say. He wished to comfort his friend, somehow. But he had no clue how.

„I heard about Lacuna,“ Luminatrix continued in a solemn tone. „And for the last few days, I have been wondering if maybe I should do what she did…“

They sat, talking of nothing and everything until it was almost nightfall. Senatrius would have loved to stay longer, but he had to finish his shopping business in Fairhaven and go back home to his wife. She had a small child on her hands, he didn’t wish to further burden her with taking care of the shop in his absence. He gave his old friend a hug, a last half-hearted smile and activated his teleporter, leaving her sitting on the bank, deep in thought, sorrowful expression in her eyes, twirling a flower in her hand.

[/OOC]]]>
Luminatrix
<![CDATA[Sadness and Sorrow]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29820/1#196230 Sat, 29 Jun 2019 13:02:54 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/196230 Aleeskandaro lay half naked atop of Virginia Falls, the calm ambiance and the occasional spring breeze while he played with the sand helped him keep his head within the realms of sanity. In reality, a great sense of loneliness and dissociation had made their way into his daily life...

 

He had finished all his daily tasks before it was even mid-day, his three outposts were safe, the spider’s reports from the 4 nations were as usual unexciting, the Masters’ of the Goo grounds were as prepared and fertile as they could ever be and there were no exceptional creatures to be spotted. Him and General Lee had made sure that the land be clean… to the point of queasiness. In brief, he had managed to lock himself into yet another afternoon with absolutely nothing to do.

 

His usual source of distraction, his Magnificent Giant Flask of Enemy tears had been dried out already five or six seasons ago, he wasn’t careful or judicious enough to account for his enemies’ all too sudden disappearance “…Such loudmouth cowards!” he thought, and a smile drew across his face as he realised they had acted the exact way he had foreseen they would… “it all comes down to the black sap… and bad leadership, I guess… I hoped they would prove me wrong…”, he ripped a Dandelion off the ground and watched closely as a slightly stronger breeze blew all seeds away … refreshing.

 

He had until now always relied on the majestic Virginia Falls when he needed an alternative source of distraction. This time was different, something had changed in the atmosphere…

 

Running steps in the distance started closing in every second. The sounds of waterfall, the breeze and the grunting Cuttlers he had earlier masterfully avoided made it difficult for him to properly distinguish what or whose they were... Yet soon enough, a slim figure materialised before him and any doubts were cleared. It was his former lover and now loyal servant Laelgia. Even after so many years of resigning her position as Karavan Priestess, she seemed ever as imposing, grandiose and graceful. However, her expression did not appeal him at all.

 

I knew I would found you here, I am burdened to bring you sad news, sit down”… “this tone???” he thought to himself.

 

Concerned, he followed her direction. “What is it Lae, has any of our enemies been sighted? My tear flask has been empty for a while” he said, trying to ease the perceptible heavier mood, but Laelgia remained sovereign and determined, as was common of her.

 

Lacuna is dead…” she looked him in the eye, a tear forming in her own and continued, “an anonymous Izam has delivered news that a lifeless body matching her description was found… Remains of a Purple drink would be dribbling out of her mouth as well as in a cup next to her corpse” she hesitates for a minute, closely examining Alee’s countenance, assessing whether she should stop, but his face just looked expressionless “I suppose you understand what this means, Alee. I think it is final”, she concluded.

 

The word echoed endlessly in his head, yet every time louder. Of course, he knew what it meant. Was it true though? Could it really be that Lacuna’s Seed of Life was blighted by something as mundane as Goo?... Laelgia had to be lying. But that was not usual of her… Many years ago, she had sworn unconditional loyalty to him, why would she ever lie? And about such a delicate matter?

 

No. It finally stroke him. A gelid current traversed his body cap-à-pie, freezing his every muscle fibre, he shivered quietly as something inside him broke, again. Why would Lacuna ever even do that? Had it been an accident? Had she been consuming Goo to cope? Had she overlooked what would happen? No. That was not the Lacuna he knew, she was the only mildly reasonable Fyrette all over Atys, wiser than most babbling Zoraï Sages, wiser than himself! No. This had been deliberate.

 

 

His mind drifted away to more joyful times. He was comforted by the sight of a mature White Chinchilla on her path to becoming the Great Serpent that she was always destined to be. Mely was finally ready. “Go, Mel, join them and fulfil your duty to yourself, you are now finally ready to hatch”, he remembered telling Mely as she approached him, concerned that he’d be mad if she kept hanging out with The Lost Girls. Of course, he wouldn’t, he had taught her everything he knew. He had seen her learn the intricacies of Magic, become a more avid digger than himself, he had taught her to combine materials into mind-blowing armors of war, and almost every Atys secret he took pride of knowing of, he had shared with her. He had also seen it in the stars, Mely was always meant for Grandiosity. He remembered how she had assigned herself the title of Serpent. He giggled in his mind, it all seemed so recent in spite of how many years had passed.

 

Mely, the White Chinchilla, turned into a Lost Girl. For a moment, he was happy to remember how much joy she had with her new sisters… He feared Marikka’s boytoy would be a bad influence for her, luckily time proved him wrong, as Marikka herself had (to his joy) disposed of him, his endeared Mel wouldn’t be corrupted... And her joining the Lost Girls clan allowed his own, the Arcane, to get a little closer to them, something he had always secretly desired...

 

Many a time, even before his awakening, he cooperated with them, the coordination and skill they displayed was always admirable. Especially Lacuna, she had a bright aura around her that inspired empowerment, her stances on males were akin to his own and he admired her like one does those one deems equal. Mely’s move had helped him get to know the mighty Lacuna a bit better and even sympathise with her cause, he would even often find himself supporting her craft endeavours with dappers, even when it was craftworks that he could have done himself, he is rich after all, and there’s no greater joy than helping a fellow marauder homina, especially one like Lacuna...

 

 

As he came back to reality, Laelgia sat before him, her ocean blue eyes penetrated directly into his soul and a tear escaped them as she witnessed Alee’s ever serene expression turn into untameable sadness. How many people had he lost now? Lamda, Eilvara, Elvanae, Mely, Lacuna and the list went on. Every loss ever as painful. And even though he had mastered the art of summoning some of his old companions, there was no replacement for their spontaneity, ideas and real presence. “These are dark times Lae, the world is full of sadness and sorrow”. He gave her a hug, unable to comfort her with anything other than silence and insight, and his tears escaped his own will to show himself strong.

 

 

... “Help me gather some things, Lae”…

 

They meet again at the Marauder camp entrance, “Did you bring everything I requested?” Laelgia handed him a Golden backpack. “Yes, it’s all in here.” He put one arm around Laelgia and rubbed his and her Crystals together and appeared suddenly in a much darker place. “Lac loved this place, Lae…”. They walk together towards the Mountain Bane, always marvelled at the beauty of the prime roots, so dark and yet full of life, and of course, precious creatures and materials.

 

They reached the Hall of the Mountain and Aleeskandaro started pulling items from the golden bag, a pile of Mekoo bones served him to start a fire, one flick of his Magic amplifier and the bones started burning with unseen intensity, the highly flammable character of Mektoub bones made them perfect fuel for long lasting campfires. He continued to pull other things off the bag, a book of recipes from Lacuna, which he had written without her permission, Mely’s sisterhood ring, a rubbarn weapon crafting tool, boosted Tekkorn-jen Sword, Maga-jen and Cheng-duk Amplifiers, he pulled some supreme Zun Amber from the ground  and… “Lae did you bring that other thing I asked you to? That from Marceline?” “Yes, of course, I had it in my pocket, so I wouldn’t lose it on the way, you know, it’s so little after all…” she added the parts of Marceline on top of everything and it was all ready.

 

Alee sprung in the air and started casting a forgotten spell, one that he had long ago learnt from his royal relatives, and which allowed him to transport things into the Nothingness, the land of no-homin, where the souls of all those with blighted seeds of life went to. As the spell landed on the pile of things, they turned into glitter and vanished. He descended and watched as the fire illuminated up the Hall… He knew what a good hunter Lacuna was, he was certain she would find the stuff, rejoice with memories of better times and face whatever may come as fierce as she ever had…

 

The campfire remains to date as a memorial for a lost loved one.

 
In memory of Lacuna, a great Hunter and friend, may peace and comfort find you on the other side. Words can not fully express my sorrow. You will be missed.



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Bisugott
<![CDATA[Lacuna's Song]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/21738/16#196193 Fri, 28 Jun 2019 12:33:38 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/196193

She sits at her campfire her eyes wet with tears.  Had she really travelled to see Akillia or had she merely become lost in the song again?  Her head hurts trying when she tries to remember.  Has Rykal moved since she left camp, or does he still sit sipping beer.  She has often wondered what he ponders in his silent vigils.  Has Bazett finally found Ocyketh.  Her attention returns to her cup: to drink is to never wake again…..

 

She sat biting her lip and feared that coming here had been a mistake.  She did not know if Akilia was angry at her or with the news she had brought.  She and her sisters had never been popular with the other clans.  They seemed unsure how to react to those who advocated killing every male on Atys, and they were, if she as honest, to say the least, the most unreliable of the clans: more likely to interpret orders in light of their own desires, than not.  Akilia had definitely been pissed that Lacuna had forgotten that her father had passed away years ago and that she now ruled as Great Marauder.  Wandering into camp and demanding to speak to the Black Varinx had not endeared her to his daughter, not that she had ever been popular.  Her damn memory getting her into trouble, yet again.  It as all Ghuiss and Gasket’s fault, she was not sure how, but it was!

A cowled figure approaches, crouches down and whispers: ‘Little sister, it would better if you left.  This news you have brought will please some but upset many others.  There is always advantage to be gained in discord.  Some will seek to advance their own ambitions and the standing of their clan.  No matter how Akilia views this news, it will cause trouble for her, and the messenger oft gets the blame.’  

Lacuna looks up, dazed, lost in the past. Awareness of the camp filters through to consciousness. ‘Leave? I thought I would find the answer here?’

 

 She sits by her campfire and stares into her cup. The purple liquid seems to glow and swirl in the flickering light.  She remembers another campfire, months… years ago, when she started out on her quest.  She had failed to find her sisters.  She now wonders if they were ever real, or just a dream. Sadness fills her.  An end to pain, to loneliness - she raises the cup to her lips and pauses on the verge of taking the last step… and drinks.

 

[The end.]

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Lacuna
<![CDATA[Carte des anciennes terres]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29479/2#195638 Tue, 04 Jun 2019 11:11:21 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/195638
- Et vous pensez vraiment que cela représente un tant soit peu nos anciennes terres?

- Je le crois oui, du moins dans les grandes lignes.

- Qu'en pensent les autres érudits?

- Je ne les ai pas consulté. Je transmets mes recherches, c'est tout. Si un chercheur trouve qu'elles sont dignes d'intérêt, il me le fera savoir. Sinon, cette carte prendra la poussière dans une étagère. La bibliothèque est grande et vous n'êtes pas en manque de place que je sache?

- Certes, mais nous avons une réputation à tenir. La Vérité ne saurait s'accommoder d'élucubration d'hurluberlus prétendant savoir mieux que les autres ce que...

Azazor regarde froidement la secrétaire.
- Je ne parle pas de vous bien sûr. Votre recueil sur les tribus fût passionnant et... hum... refaites voir votre carte là...

Après moult discussions, Azazor parvient finalement à faire accepter sa carte à l'académie impériale. Elle rejoindra les autres bizarreries à prendre avec des pincettes.

La secrétaire tend le document à l'un des employés de la bibliothèque.
-Tiens, range ça dans la section de l'autre extrémiste avec son cuir de varinx.
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Azazor
<![CDATA[The Upper Branches (all in one thread)]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/24293/66#195026 Sun, 12 May 2019 14:24:50 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/195026 Talkirc <![CDATA[Please Delete]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29521/3#194891 Tue, 07 May 2019 00:08:00 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/194891 Jorgensen <![CDATA[atalùk fyrak]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29443/6#194800 Fri, 03 May 2019 11:56:39 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/194800
Nair Azazor, y ai trouvé par hasard le second symbole que sul nous a montré avec Kyriann sur un équipement Karavan. Il est en fait assez répandu si on sait ou regarder. Nous pouvons sul montrer dès que sul seras disponible.

Eolinius
Tryka Meer Sella
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Eolinius
<![CDATA[Tagebuch eines Beobachters]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29563/5#194674 Thu, 25 Apr 2019 17:27:48 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/194674 Quarta, Frutor 10, 1. AZ 2603
Wer hat bloß diese ganzen Eier auf Atys verstreut? Ich habe einen ganz argen Verdacht, dass es die Bruderschaft war, um die Homins zu versklaven. Eier verteilen, die Jetons enthielten, und dann alle Homins süchtig machen. Diesem bösen Treiben muss ein Ende gesetzt werden, bevor alle Homins dem Glücksspiel verfallen! Selbst eine Kitin-Armada würde so einige Homins nicht vom Platz an den Rädern wegbewegen. Traurig, wie die Homins auf diese Weise abstumpfen.

Alexarwe ist wirklich eine ganz nette Matisse, aber ich kann mir wirklich keinen Reim darauf machen, warum ihr stiller Freund Tomato ihr nicht von der Seite weicht? Ohne zu zögern lässt er sein Leben immer und immer wieder für sie. Eine ganz seltsame Beziehung führen die. Aber soll mich nichts angehen. Sie hat mich zum Buddeln in den Urwurzeln und zum Jagen eingeladen und sie hat sogar die Ausbeute geteilt! Das kann nicht von jedem Matis behaupten. Vielleicht ist sie doch mehr Tryker als Matis.

Neue Flüchtlinge sind angekommen. Es kommt kein Ansturm mehr, aber immerhin vereinzelt, manche verschwinden aber auch auf mysteriöse Weise. Keiner weiß genaueres. Ich vermute die Marauder stecken dahinter, die ihre Kampfkraft erhöhen wollen. Es braut sich da irgendwas zusammen.

Außenposten-Kämpfe wurden meinerseits keine gesichtet. Die Gubani-Rad-Sucht lähmt den Willen dazu. Einseits ist es vielleicht doch nicht so schlecht, die Homins zu beschäftigen, andereseits breitet sich das Goo aus und die Kitins wachsen zahlenmäßig. Auch wurde mir berichtet, dass Kitins im Majestätischen Garten gesehen wurden, aber nicht die Gewöhnlichen, sondern ganz Fiese, die man noch nicht kennt. Ich hoffe, das war nur ein Gerücht und lässt sich nicht bestätigen.
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Heernis
<![CDATA[Pyr Casino plan eyes Atys' wealthiest in gambling]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29621/1#194621 Sun, 21 Apr 2019 23:02:58 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/194621 PYR — The Fyros government has just decided, in partnership with a wealthy Fyros businessman, that Kitins, the goo, and other such trivial pass-times are no longer a priority. "We will build the largest casino that Atys has ever seen, right here, in the heart of Pyr," the Emperor was quoted as saying.

Earlier this month, following several reports and an in-depth investigation, the tax authorities had noted concerns that the Brotherhood of the Fortunate Gubani has been involved in illegal money laundering. "Our city can no longer tolerate these illegal gambling dens, set up in bars by this shady group of Trykers," the lead investigator told to our reporter, "they will be deported from the city."

An inside source has provided us with detailed plans of the new casino, which is slated to be built soon. It will be located in the historical area of Cheapside Market, which is already being scheduled to be torn down.



The casino will be the only one to be legally licensed by the Fyros government to operate within city limits.

"The city guards of Pyr are the best on Atys, and will be set to prioritize the safety of the casino, for the comfort of it's guests," according to a top ranking official, "Our casino will provide hundreds of games, the highest quality liquors from Thesos, and premium class private rooms."



(OOC: This post is inconsequential roleplay, and hopefully in no way reflects any actual future direction of the game.)]]>
Kaetemi
<![CDATA[Die Geschichte eines einsamen Handwerkers]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29558/4#194377 Sat, 06 Apr 2019 16:31:14 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/194377 Part 4
The next morning, when I was torn from my sleep by a puke attack with a hangover as white as a sheet, I instinctively ran to the water and had my stomach emptied downwards through my mouth. Those were once again those hours of remorse that I was allowed to commit with stranglehold. When I was finished, this wonderful female matis came to my mind again. "Virginia", I thought loudly. A little too loud, because the tryker from yesterday speaks to me.

“Lordoy! Ba Matis poch gyf!”
“Lordoy! Oy Talar. Det lor!”
“ Pact dyneer, Talar?”
“Y tywill detem! Y ameen detem! Elysem sulem name? ”
“Y Y’akdu! Y pact sul.”

Well, that's what I call a positive development! Someone will actually help me to see this graceful female matis named Virginia again. Y'kadu tells me at a sweet Stingoo how he knows her and how I can meet her. She belongs to the nobility and is of noble descent. "Well, if that's no challenge," I thought to myself. But getting to the Green Hills won't be easy, as he told me. There are supposed to be creatures I can't just dodge on the way there. What you don't do for love... Now I should also train and gain muscle mass, he just tells me by the way. Hello? I am Tryker! There is nothing with muscle mass. Yes, I have brown mass in my brain (some trykers probably less), but I am not a hollow nut, like a Fyros. Not with muscles, but with brains I reach my goal! So what is the plan? I have to be faster and more agile than the old critters on the way. "Hey, come here," the stable boy calls to me. Have I already thought out loud again? Well, it hasn't hurt so far. "So, what do you want from me lad?" I answered him when I was with him. "Top offer for you. I listened to you while you were making a loud monologue. What do you think? Cheap 5000 Dapper for a mount of your size. Dress and follow your command! I don't think twice about that. "Yes, I'll take it". "Since you are new here, the first one goes on the house. We'll see each other again very soon," he grinned deceitfully at me. I don't think anything about his greedy look and the rubbing hands. Strange way to greet someone new. But trykers are just a little "different". And while I get a card from Y'akdu and feed the mount, I think I can tell you one thing: The mount will be to blame for my emotional depth, even if it can't help it. Only patience! You'll find out why I can now make myself comfortable outdoors on a dead stinga. Tomorrow! Promise! * Eyes roll*
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Humboldt
<![CDATA[[FR] journal d'une homine sans importance.]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/21190/47#194255 Mon, 01 Apr 2019 09:49:56 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/194255 Tria, Folially 27, 4th AC 2602
=> Ne suis allé à Thesos avec Serae Wu She-Peng.
C'était la première fois que ne me rendais dans cette cité depuis mon enlèvement.
Nous cherchions un Ktheros qui travail pour la Firme.

nos sacs étaient Lourd.

Quand nous l'avons enfin trouvé, Nous nous sommes approchés.
Son uniforme de garde était sale, et l'Odeur était à la hauteur de la crasse. Ses cheveux graisseux brillait au soleil, ses armes n'étaient pas entretenues...

Bref, nous avons négocié avec un homin qui doit être la lie de cette société primitive.
Cela m'a permis de revoir ma perception de cette société. Si on Considère leurs élites il n'est pas surprenant que cela descende si bas...

Après notre départ ce Fyros était beaucoup plus riche, espérons qu'il en profite pour se laver!

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Neeis
<![CDATA[Chroniques de la Firme]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/27459/11#194127 Fri, 22 Mar 2019 19:19:23 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/194127 La tryker se pencha sur ses notes pour les relire.
Bilan de la réunion des nobles :
Maisons :
- 5 maisons matis présentes, et deux homins + Ambassadeurs (rangers, fédération). 2 nobles.
- Alkiane : renfermés, très aggressifs. Envers le Karan mais aussi envers tout le monde. Ils vont nous poser des problèmes.
- Cara via : Connais pas. A voir ce qu'on peut faire avec eux.
- Amazon mystica : Zendae a pas l'air commode. Mais raisonne correctement. On en fera quelque chose
- Eliatropes : Avec eux, y'a moyen de tisser des liens et d'en sortir quelques choses. Cf projet en cours.
Homins :
- Sylede : resté en retrait. Louche. Neis l'a suivi sans succès. Espion?
- Belauren : sympa. Se sous-estime. Zagh dit espionne. Faut il le croire?
Ambassadeurs :
- Ambassadeur ranger : Zorroagh (?) Tryker. Pas grand chose à dire.
- Ambassadeurs lacs : Kyriann (Théocratie?) Fleur de Tuber. Faut que je le contacte

Sujets abordés :
- Ambassadeur envers la Théocratie. Ny-neeis a été nommée.
- Attaque de Zora avec de la Goo. Maraudeurs (?). A surveiller. Prochaine assemblée de Zora, on escortera Neeis.
- Mur des Fyros. Les alkianes veulent rien faire et se calfeutrer dans le Royaume. Mais le Karan m'a écoutée. J'attends ses consignes.

Bilan de la réunion avec Fleur de Tuber
- Ok pour me renseigner et collaborer avec nous. Bon ressenti.
- J'attends de ses nouvelles

Elle inspira profondemment.
"Lor Homine"... Ca faisait longtemps. Et ça fait plaisir à attendre...
- Hum... Décidemment ces derniers jours ont étés intenses.
Mais il faut agir.

Elle secoua une petite cloche et Derwyna entra.

- Ma fille, il nous faut des yeux et des oreilles dans l'empire. J'avais une connaissance, là-bas. Elle a bossé pour moi un moment. C'est une junkie, mais tant qu'elle a sa dose, elle est fiable.

Elle lança un petit sac à Derwyna

- Donne lui ça. Donne lui comme mission de se fondre dans la foule et de nous rapporter ce qu'elle apprend. Ne lui donne pas trop de cristaux d'élévation d'un coup, ou elle va nous faire une overdose.
- Mais m'man... une junkie Fyros? Tu crois que c'est raisonnable?
- Elle ne m'a jamais trahie avec les années à servir la cohorte, puis la cosa, puis la firme. Ne t'en fais pas, elle fera son travail.
- Bien...]]>
Timna
<![CDATA[Sous la surface]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29501/1#193986 Sun, 17 Mar 2019 10:18:28 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/193986 Sylede s'inclina et quitta l'assemblée des nobles discrètement.

Il ne lui fallut que quelques mètres pour se rendre compte qu'il était suivi. Il pressa d'abord le pas et pris un chemin de traverse pour sortir de la ville. Puis il couru jusqu'à l'agent des îles de la forêt qui dans un premier temps ne voulu pas le laisser passer. La trykette se rapprochait. Sylede dévoila rapidement son emblème et s'engouffra dans le tunnel...

Il traversa le village, la forêt, puis remonta le chemin qui menait vers l'antre de sa Maîtresse. Elle l'attendait.
- Comment cela s'est-il passé, demanda-t-elle ?
- Ils ont l'air perdus. Ils refléchissent mais aucune voix ne semble s'imposer. Ils s'opposent les uns aux autres mais ce ne sont là que de simples mots. Ils manquent d'ambition et de stratégie pour l'avenir.
Sylede baissa les yeux.
- Mais j'ai été imprudent, j'ai dû semer une poursuivante en courant pour revenir jusqu'ici.
Elle leva la garde de son épée et lui frappa violemment le visage, visiblement hors d'elle.
- Imbécile ! Il fallait simplement attendre tranquillement au bar ou au marché qu'elle se lasse de te suivre. En courant tu lui laisses penser qu'elle est une menace pour toi.
Elle reprit son calme et s'assit dans son fauteuil. Sylede garda pour lui son amertume. Elle réflechit. Un vent glacial parcourut la pièce pendant ce qui sembla durer de longues minutes. Enfin elle se leva.
- Viens !
Elle l'amena près du brasero et y jeta une poudre verdâtre. La lumière du feu devint plus intense puis une épaisse fumée se forma.
- Tu dois faire plus attention. Nous devons encore attendre le bon moment. Il faut être patients, dit-elle doucement.
Sylede respira profondément la fumée verte et regarda dans la lumière. Il commença à distinguer deux énormes crocs, puis des pattes...]]>
Sylede
<![CDATA[Loyal sujet de sa majesté]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/27898/11#193959 Sat, 16 Mar 2019 10:02:38 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/193959
informations sur différentes maisons matis.

alkiane
zagh : noble, herën (chef?) d'alkiane
Souhaite voir le karan plus souvent, n'apprécie pas ses absences.
nilstilar : noble? bohören (sous chef?) et ambassadeur chez les trykers. A de la rancoeur envers les zoraïs pour avoir été clément envers les maitres de la goo. (note : le nouveau sage "sève" magnanime envers tous les zoraïs)
aylia : noble
kessler : alkiën (troufion?)

la firme
grobilo : simple sujet? Semble "ronchon" et peu porté sur la religion.
timna : trykette, noble, chef de la guilde, revenue dernièrement.
neeis : trykette, vicomtesse par intérim d’avalae, ambassadrice nouvellement nommée à la théocratie.
derwyna : trykette, fille de timna et ser folken di quincy

cara via
arfur : haut officier cara via
loracas : cheffe de guilde

Amazone
zendae : matis noble ? au service des amazones. M'a dans le viseur on ne sait pourquoi.

sans guilde
sylede : sujet matis, herboriste discret.

Autres, non sujets matis:
fleurdetuber: ambassadrice des trykers au royaume. A voulu une ambassade chez les matis. S’est fait refouler comme une malpropre, sauf par nilstilar, qui, si c’était réciproque, ne serait pas contre. Pour le karin aniro, les lois du royaume s'appliquent partout. Mais n'est pas contre un aménagement du bureau de l'ambassadrice.
Kyriann: apprenti ambassadrice auprès de fleurdetuber. A déjà assuré l'intérim. Ne m'aime pas, et c'est réciproque.

Azazor sourit en voyant la dernière remarque de belauren. Il l'aime bien pourtant, lui, la ptite trykette. Mais il faut croire qu'entre homines de même race, il doit y avoir une sorte de concurrence.

En relisant le rapport, il voit deux pistes pour envenimer les relations entre le royaume, la fédération et la théocratie.

- Soutenir la création d'une ambassade chez les matis? Mais cela pourrait se retourner contre l'empire, en voyant des trykers faire la même réclamation pour le sharük. Et il n'a pas envie que les trykers empiètent sur le territoire fyros.

- Sève? Il ne connait pas ce nouveau sage. Il faudra en parler avec Naveruss, elle est ambassadrice chez les bleus. Si ce zoraï préfère défendre sa race avant tout, ce peut être un bon point pour mettre fin à cette tentative de rapprochement des matis avec la théocratie depuis l'affaire de la goo au vide.

Il range le rapport dans un tiroir de son bureau et se verse une rasade de shooki pour l'aider à réfléchir.]]>
Azazor
<![CDATA[[Short Story] Saved by Gubakoo]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29471/1#193708 Wed, 06 Mar 2019 21:52:03 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/193708 for Aleeskandaro

The ShadoWalkers sat around a campfire in the marauder camp, chatting and celebrating. After a long while, the sounds of conversation slowly died down.

“Lumi! You could tell a story!” said Sad.Luminatrix smiled. It had been a long time since someone had wanted to listen to her stories. “Very well. I’ll tell you an old bedtime story. I remember my mother telling it to me before bed. When I was little, it scared more than it made me want to sleep, but I wanted to hear it again every night!”

“Once upon a time, when homins were still quite new to the New Lands, there was a big celebration in Knoll of Dissent. Once it dissipated, all the revelers started getting up and going home. One of them, a young Matis, was too drunk. In the darkness, he thought he was going home but he had, in fact, lost his way.

As he walked through the dark forest, fear came upon him. He heard torbaks howling all around. After some time of what felt like going in circles, he saw a light. He thought maybe the fires of the celebration hadn’t burned out yet and he could return there. He couldn’t be more wrong.

He headed towards the fire. Suddenly, bandits fell upon him. ‘Your dappers or your life!’. He didn’t have any dappers, having spent all of them at the celebration on food and drinks for himself and his companions. ‘Your life then!’ said the bandit boss. The young Matis weighed his options, decided to take the chance and started running. The bandits followed suit. The chase was relentless and he was getting tired. Then he saw a vortex in front of him. He jumped right through.

He found himself in a strange land he had never seen before. It was dark with bioluminescence providing just enough light to see. It was eerily beautiful. He would have liked to spend more time exploring but he heard the bandits behind him and had to go on running.

Exhaustion was taking over him. His lungs were burning, his legs felt like they were made of wood. He knew then that he couldn’t keep running forever. He was quite sure at that moment that he would die. Then, he heard a familiar noise from behind him. Surely, it couldn’t be! He turned around slowly. It was white instead of the usual sandy brown but there was no doubt, it was a gubani! And it had friends...lots of them. There was one bigger gubani in the middle of the herd, colored differently. It was black and looked quite threatening. As he stared at the interesting creature, the herbivores surrounded him, chirping softly.

‘Where did he go?’ he heard. ‘I’m sure he went this way!’, said another voice. They sounded like they were approaching. ‘Boss, what’s this? Are they sick or something? Why are they white?’ - ‘Shut up, he must be here somewhe- I see him! Get him!’ The bandits drew their weapons and closed in on our poor hero. He was, once again, sure that he would die. But wait! What kind of a bedtime story would this be if it ended badly? The strange black gubani stood up on its hind legs and let out a roar that nobody had ever heard from such a peaceful creature before.
‘Umm boss...I don’t think this is a good idea’, said one of the bandits, lowering his spear. The others lowered their weapons as well. ‘Yeah, this here thing could kill us. Some stupid boy who has no dappers anyway is not worth our lives. Let’s get out!’ With that, they started walking away. The bandit boss stayed for a moment, then ran after them, yelling something about useless cowards.

The young Matis man didn’t know what to think. He had always thought gubani cute harmless creatures and now one of them had saved his life. He knew two things for sure, however. Firstly, he would not underestimate gubani anymore. And secondly, he would never walk home on his own while drunk ever again”

Luminatrix finished the story but all she got in response was silence. She looked around her. All her guildmates were fast asleep.

“Well,” she murmured to herself softly. “Maybe it’s a good bedtime story afterall.”]]>
Luminatrix
<![CDATA[Investigation sur l'usurpateur Wui Yu-Ruz]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29383/2#193390 Wed, 27 Feb 2019 10:03:38 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/193390 Since then she was looking for a way to protect Siela without him taking offence.

Her meeting with Jyrvie from les Larmes suddenly gave her an idea.
Why don't she hire these mercenaries to keep an eye on Siela. For once they would be used to protect rather than destroy!
Immediately said, immediately done.

Jyrvie agreed to take the request to her leaders.

Now Kyriann was waiting for the answer.]]>
Kyriann
<![CDATA[Yet another letter]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29432/1#193311 Mon, 25 Feb 2019 15:09:41 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/193311
The years had passed, without altering yet another ounce of the firmness of her bearing nor the suppleness of her gait. Homin-a-s keep well admirably, it is well known...
But the ardour that characterized his youth had changed. Probably the extended stay in Yrkanis had gradually transformed the fiery Amazon into a cold calculator.

Her presence among the subjects was now very discreet, spending most of her time secluded for her research. But she continued to be vigilant about the rumours and movements in the kingdom.

And so recently, the fervor that the fyros were using to finish the Thesos barricade had awakened the vassals' concerns.

"What a stupid idea to attack this futile screen!" cursed the Amazon aloud.

Since fashion was to send letters to Karan, Zendae decided to do the same.
Letter to Karan
Na Karan,

Let me give my opinion as Master of Arms on theshield that the fyros are building south of Thesos.

Strategically, I think this palisade is of almost no use. A wall has never stopped the kitins, as we have known since the fall of Zoran. And even so, the positioning of the wall is absurd, it does not even surround the city. The kitins do not need to touch it, they just have to get out of the bark from the sawdust mines or the canyon.

The same is true for us! Do you intend to attack Thesos, nothing prevents us from teleporting massively north of the wall.

It is only a futile screen, intended simply to give military splendour to Thesos and incidentally to set a trap for the kingdom.

As you were lucidly pleased about when they raised their first tower, they clearly mark the position of their border ! far in their lines.

Just as ours is marked by the positioning of border guards, I would point out. What do we have in between ? warring tribes, a kitin's nest, a marauding camp. Arid matis owe their survival only to their scientific research for the common good. That is how I see the bitter reality.

Their so-called affront would have been of a completely different magnitude if they had disciplined the Woven Bridles and placed the wall at Berello!

What would we gain from attacking the wall?
Let me just doubt that we will win, unfortunately. The risk of being again the laughing stock of other nations is great. And we would be the ones to blame, to attack this facility on their doorstep.

Recently, helping the Zorais in the fight against the goo was one of the best movements the kingdom has ever accomplished, even though it was the Black Circle that gave the final point. Why re-tarnish our image by succumbing to a little provocation? Isn't there a possibility that it could even be calculated to make us put a wrong foot ?

Of course, this is not about sitting back! The best answer to give is in my opinion to finally grow the living barrier around Yrkanis! Which will be much more prestigious and useful than this deadwood palisade.

Sincerely at your service,
Zendae, Master of Arms.

Jena Aiye.
]]>
Zendae
<![CDATA[Letter to the Alliance [Some Karavan Guilds/Les Larmes/Some Marauder Clans]]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29409/4#193242 Sat, 23 Feb 2019 17:40:48 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/193242 * heards a rumor that Northstar does not know how to count over four.
Concludes that one of her fingers must be missing. * ]]>
Zendae
<![CDATA[creature observations, not the obvious]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/22000/14#193023 Sun, 17 Feb 2019 01:38:40 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/193023 ]]> Crissi <![CDATA[Missive pour le Karan]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29391/1#192997 Fri, 15 Feb 2019 20:17:16 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/192997 Le secrétaire était tranquillement en train de faire semblant de travailler assis à son bureau quand une petite Trker viens l'interrompre.

- 'Doy, j'ai une lettre pour le Karan.

Sans la regarder, le secrétaire répondit d'un ton las.

- Merci d'adresser vos réclamations à votre ambassadeur, madame.
- Monsieur, sachez que vous vous adressez à une noble du Royaume. Si vous tenez à votre carrière, surveillez qui vous êtes en train d'insulter par votre comportement désinvolte.

 Le secrétaire, paniqué,  leva les yeux de son papier et vit alors son interlocutrice : la dirigeante de la Firme et, effectivement, noble du Royaume.

 - Pardonnez ma maladresse, filirae! Veuillez me transmettre votre missive, et je verrais à la faire remonter jusqu'au Karan.

Timna lui tendit la lettre et quitta la pièce en s'adressant au fonctionnaire :

- Seelagan Ser, tâchez de mieux vous compter la prochaine fois. Je ne serais pas toujours aussi gentille.

Le secrétaire regarda la missive qu'il devait faire remonter à son supérieur, qui lui même déciderai si oui ou non le Karan devait la lire.

Nair Karan,
J'ai été récemment mise au courant du projet des Fyros de construire des fortifications au niveau de Thesos et sa région. Je vous demande formellement d'agir contre ce projet : ces fortifications sont outrancièrement provocatrices : comme si l'Empire possédait des ennemis si flagrant du côté de Thesos mais pas de Dyron! Elles seraient pour protéger des kitins? Mais il existe un accès vers les primes racines à Dyron, pas à Thesos! An, il est évident que l'Empire prépare la guerre contre ses voisins de l'Est, nous.
De plus, un tel comportement ne peut qu'inciter les autres nations à faire de même et à se replier sur elles-mêmes. Même si j'ai confiance dans le fait que le Royaume saura éviter les travers du protectionnisme, j'ai peur qu'une telle construction fasse des émules.
Et le protectionnisme est une très mauvaise chose pour ma compagnie, fleuron de l'économie et du commerce du Royaume.
Nair Karan, au nom de La Firme et de l'ensemble des commerçants et artisans du Royaume, je vous demande d'intervenir pour faire cesser cette mascarade.
Jena Aiye, Matis Aiye
Timna Di Quincy
Directrice de la Firme
Noble du Royaume
]]>
Timna
<![CDATA[Chroniques d'Alkiane | Alkiane Chronicles]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29385/2#192941 Wed, 13 Feb 2019 18:08:13 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/192941 As soon as the conquest of the Zo-Kian Ruins Workshop was secured, Nilstilar undertook the task of replying to the Herën. A few hours later he handed the following letter to a trusted messenger:
To the attention of Filira Zagabranth Ganancioso, Alkiane Hotel, Avalae, Majestic Garden
Na Herën,

The rumor is telling the truth.

It was during one of my strolls in Pyr, a few months ago, that I learned of this resurgence in the Empire's activity. On (almost) all the city walls were placarded posters inviting "Patriots, Desert inhabitants and Empire's friends" to participate in the launch of the campaign to collect building materials for the towers designed to achieve the fortifications of the "Empire's Shield".

You know me, Na Herën: although I had none of the titles required to participate in this launch, I immediately decided to go to the Fortress of Thesos on the day and time indicated by the posters. When the time came I could see that the call had been widely heard: about thirty homins from all nations were gathered around the Academician Gramald Xarius, in charge of mobilizing good will for the collection and obtaining the help of the Barkers (the tribe without which Pyr would only be a hamlet of red huts on piles).

By the time I arrived on the spot, the Academician had already indicated the (huge) quantities of the various materials to be collected or extracted and was answering the questions of the presents. So, to the question (which I myself would have asked if I had not been preceded): "What will these fortifications be used for?", Gramald Xarius replied: "To defend ourselves against the kitins." !

The absurdity of such a response (Kitins are everywhere on Atys, not only south of Thesos) reinforced my suspicions: if Thesos is the "Empire's Shield", it is because it is the imperial city closest to the Kingdom and because it is the Kingdom that the Empire wants to guard itself from. But, since I do not believe that Nya Karan's plan is to invade the Empire in the near future, to guard against the Kingdom is to guard against its possible counter-attacks. And if you say counter-attacks, you presume prior attacks...

Not very concerned to support by the presence of a Karan ambassador an undertaking most probably (even if not openly) directed against the Kingdom, I immediately left the place and have not since returned to the Burning Desert. While I cannot, therefore, inform you of the current state of progress of the work, I nevertheless hope that the "report" above meets your expectations.
Alkiane aiye,
--
Nilstilar Thorec
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Nilstilar
<![CDATA[Ghost Lady]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29243/3#192739 Sat, 02 Feb 2019 06:33:41 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/192739
"Darn, I broke my pic" Yells Jahuu. He stands up and reaches for his Zin crystal, already to port out, but notices a merchant stand appearing near him.

A merchant sold Jahuu a new pickaxe, and disapears. All this just next to Jahuu's digging spot.


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Jahuu
<![CDATA[L'histoire Fyros racontée à travers les rues de Pyr]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/28605/15#192213 Thu, 03 Jan 2019 11:31:27 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/192213 Namcha
Bravo Azazor !

Je me permets de signaler une minuscule coquille :

Il y a confusion entre le traité de Karavia et le PAM.

2436 : traité de Karavia : marque la fin de la guerre des civilisations. Signé par Abylus l'Érudit, Loria et Aniro III.

2490 : Signature du Pacte d'Aide Mutuelle (PAM) par Leanon, Hoï-Cho, Yasson et Rigan Mac'Darrell pour lutter ensemble contre les Kitins.

Mes encouragement pour d'autres ouvrages à venir !
Ah oui, il restait encore cette coquille pour les ruelles de pyr. Merci.

Coquille corrigée dans le texte sur le wiki. En attente du retour de siela pour celui sur son site.]]>
Azazor
<![CDATA[L'histoire fyros à travers ses tribus]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/28893/16#192053 Sat, 22 Dec 2018 14:58:08 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/192053 Azazor <![CDATA[lots of poets and creative types 'round these 'ere parts. haiku 'contest']]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/18486/19#191804 Wed, 05 Dec 2018 12:59:18 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/191804 Neeis tombe sur cette vielle annonce...
Sans vraiment savoir pourquoi. Elle accroche ce vieux Poème
le relisant elle sourit en pensant à lui...



Tana Atys meriais.
Nya lumnimae tanieti nye aiyai.
Deles mailya anda, ne valyeis nae decate.
Lye eis nae silam, na mi-mate.



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Neeis
<![CDATA[Spectacles of a Prime Roots Dweller]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/27639/15#191407 Tue, 13 Nov 2018 04:15:52 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/191407
Guilt Within Truth

A tryker sits in the familiar depression on top of a hill within the Elusive Forest. It has been quite some time since he sat in this tranquil place; the familiarity of the local radiant flora and the knowledge of where dangerous animals hid in shadow brought him some measure comfort. In his distracted state, it was good he decided to rest here, rather than a similar location within the Sunken City where Kitin Patrols. His journal, now a little more worn, lays in front of him for the second time in this particular place.

"Quarta, Harvestor 22, 4th AC 2600

There is an undeniable fact that truth is harsh; the weight of choices we make that truly have no lasting effects as we desired. It may have been some time since our... attack on Zora, but the events prior are still what haunts me. The words and demands to action I heard, the polarizing opinions, and the final choice made only in black and white. I had hoped with my words of advice and wisdom, that I could curb their desire for outright destruction, their intent to lay waste to all before them. Perhaps I did, in a way, but in the end, they still could not refrain. My attempts to create a compromise were in vain... I tried to emphasize the use of the newfound opportunity, the power they uncovered, as leverage; to make demands of their enemies, to use the shedding of blood as a final tactic, so it may not have undesirable consequences in the far future. 

Yet, they do not listen. We did not take the opportunity to make demands of the nations when we had the chance, we slaughtered their representatives and those around them. My warnings and console of long term consequence fall on deaf ears.

Know that there is some kernel of truth within the barbaric stereotype of Marauders; they will often bring conflict to meet their goals, and their mindset of such contrasts greatly with any of the Higher Powers or Nations. However, I joined to understand and learn how they are, and I learned we share similar traits of the others too; civilians, ideals, goals, a good drink, all exist. It is simply unfortunate that our combative nature is the only thing that comes to mind, and I cannot stand it. I cannot stand the thought of the shedding of blood to meet every single goal we want. I cannot stand the lack of choice to use alternatives, even when presented with them. And so I begin to ask myself: 'How can I continue to support something that will inevitably destroy everything that stands in its way?'"

After reading the passage over a few times, the tryker slowly closes the journal. He does not get up to move on, nor does he consider moving to a safer place. The only thing he can do is look out into the darkness of the Prime Roots as the final question weighs heavily on his entire being.]]>
Wirroy
<![CDATA[Echo; Echo; A call to Kami Faction]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29106/6#191224 Fri, 02 Nov 2018 02:02:03 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/191224 Northstar <![CDATA[Alkiane prévient le Karan | Alkiane warns the Karan]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29093/3#191181 Tue, 30 Oct 2018 02:43:06 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/191181
Naema feels her home-race pulling at her heart. She is Matis and hopes the best for them, but is a Ranger now and must stay nuetral and help all. Plus, she is in a kami guild! How crazy is that?

How to balance everything??!! Life is so complicated these days, but a Ranger is a Ranger, and for the time being, she will stay a Ranger.

In her mind she wishes the best for the AlKien.... and nods her head quietly with a small grin....]]>
Naema
<![CDATA[Echo; Echo: The holy sin]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29097/2#191177 Tue, 30 Oct 2018 02:09:42 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/191177
oh you whose name stands for Remembrance; it's no coincidence that it was you who broke the news of War; it's no wonder that it was you, who brought me out of my slumber, and the hypnotic gaze of Ma-Duk and his eery grip; that he so powerfully and force-fully had upon me.

But once you freed me; once my slumber ended, I awoke..I remembered..

I remembered an Atys in which hominas were not afraid of the Kamists; an Atys where there was no one dominion, but the dominion of our selves; an Atys in which hominas of all nations and religions enjoyed what this blessed land had to offer.

I remember now my dear Mnemosyne; my voice of conscience, my inner self, thank you for reminding me what it feels to be free.

Echo; Echo; for the voices of all those you plundered;
Echo; Echo; for the dreaded screams of the pain you have caused;
Echo; Echo; for the false belief in your power and your God;
Echo; Echo; for the promises you have broken,
Echo; Echo; for the wealth you have stolen,
Echo; Echo; for Atys and her peoples,

The Echoes are coming for you.

Northstar,

Marauder

Chieftess of the Echoes. (GL)]]>
Northstar
<![CDATA[Le jour ou tout a basculer (suite)]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/29075/1#191085 Tue, 23 Oct 2018 20:21:07 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/191085 Ce n'est pas un truand, non! Certes l'attaque subit lui a laissé des traumatismes comme la perte de la voix mais il ne pouvait pas faire du mal aux autres c'était plus fort que lui.
Il décida donc de rentrer à Zorai afin de pouvoir se reposer tranquille et retrouver sa fille qu'il avait laissé le bas en sécurité.
À son arrivée à Zora, le Zorai fût surpris de voir que sa fille était plus là.
Il alla se coucher pour essayer de reprendre des forces et ne pas se laisser emporter par les émotions.
À son réveille le lendemain il sent une sensation bizarre au fond de sa gorge quelque chose avait changé.
C'est là qu'il comprit que la magie des kamis a opéré.

-Nijia.]]>
Nijia
<![CDATA[Shogaï Kushu]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/28996/4#190740 Thu, 04 Oct 2018 21:33:09 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/190740 Terreur,
Douleur,
Désespoir,
Quotidiennement.

Cela a beau se répéter, aucune routine ne s’installe, impossible de se familiariser à ces rituelles.
Une fois, il a ramené un raspal devant nous et la torturé, avec sa cruauté habituelle.

Nous avons perdu la notion du temps. On n’a même pas le droit de mourir, de détourner les yeux : il nous revitalise avec leur magie, nous soigne nos blessures, nous nourrisse de force et nous gave de drogues stimulante pour conserver notre attention.

Progressivement meurt l’espoir de mettre fin à tout ça, de s’enfuir, de le raisonner.

Aujourd’hui, il m’a en parti brulé le masque avec une buche de braise, toujours avec son plaisir sadique.
Je n’en peux plus, je ne veux pas continuer comme ça, je le refuse…
Il a enfin fini, il s’en va hors de l’abris pour chasser. Lagezas reste dans une pièce voisine, je l’entends bricoler.
Doucement je place ma langue entre mes dents et referme progressivement mes mâchoires.
Père, mère, frère, je suis désolé : je n’en peux plus.
Je rassemble le peu de force et de courage pour me mordre… à la première reprise j’abandonne, je ne supporte plus la douleur.
Je reprends mon souffle et recommence : je serre plus fort les dents… et refais une pause.
Allez, un dernier effort et tout sera fini.
Déterminé, je recommence, je sens la sève commencer à couleur de ma langue et persiste malgré ma douleur et… une braise ! Il a laissé la buche encore brulante à côté de moi ! Je peux l’utiliser pour défaire mes liens !
Mes bras sont attachés au mur, mais mes jambes, bien que ligotés entre elles, restent libre de mouvement !

Je commence à me contorsionner pour placer les liens au-dessus de la braise, je deviens complètement hystérique face à cette lueur d’espoir. J’ai un soudain regain d’énergies, je me met en trembler et respirer fort.
Calmes toi ! Doucement ! Concentre-toi !
Délicatement, je refais une tentative, arg ! Je me suis évidemment brulé, je persiste, je commence à forcer sur mes jambes pour défaire les cordes. Mais la douleur devient trop forte et je retire instinctivement mes jambes de la braise.
Allez…
Je recommence, je sens la chaleur prendre sur mes mollets, la douleur est très forte, aigu, intense et persistante, je fais des mouvements de jambes pour me délier.
Enfin !
Les cordes ont cédé ! Mes pieds sont à présent libre ! Il ne reste que les bras attachés à la paroi dans mon dos !
Oh non ! J’entends du bruit ! Lagezas arrive !
Rapidement, je me refais en position, les jambes rapprochées, et arrête de bouger. Je ferme les yeux et je prie qu’il ne me voit pas…
Il est passé, je crois qu’il a détourné le regard de nous, qu’il ne voulait pas contempler ce spectacle.
Il retourne dans son atelier, et à l’instant où il ne peut plus me voir, je recommence, les bras maintenant !
La tâche est cette fois ci plus difficile encore, je dois me contorsionner pour passer la buche derrière moi, et faire de même pour bruler les liens, sans voir les braises.
Je me brule plusieurs fois, mais refuse cette fois ci de m’interrompre !
Allez ! Encore un effort ! Allez !
Oui !!!

Mes bras sont libérés ! Je suis libre !!

Je suis complètement ankylosé, impossible de me mettre debout pour le moment. Alors je rampe auprès d’Ukuh, avec ma buche. J’entends toujours Lagezas faire du bruit dans l’atelier… mais pour combien de temps ?
Je chuchote à mon frère « Hey ! Tu m’entends ? Je vais nous sortir de la ! ».

Il ne réagit pas, seul deux choses peuvent le faire : La torture, et mes cris…

Alors je commence à bruler ses liens… mais je le blesse involontairement, et il commence à s’agiter, à pleurer et à me demander d’arrêter bruyamment.
« Chuuuut, tais-toi, il va nous entendre ».
Rien à faire, il continue de geindre.

Je n’entends plus Lagezas travailler, seulement se précipiter vers nous… le voilà.

Je commence à paniquer, et je tends ma buche dans sa direction, essayant d’être menaçant.
Il a une lame dans la main, il va nous découper, nooooon ! Ukuh ! C’est de ta faute !

Il s’approche de nous, me bouscule et… coupe les liens de mon frère :

« Allez-vous-en ! Vite avant qu’il ne revienne ! »

Je reste figé un moment… puis j’essaye de me relever, et d’aider Ukuh à faire de même.
Il est à nouveau plongé dans un état de légume, je suis presque obligé de le porter.

On sort de cette antre de souffrance. Je suis frappé par la chaleur et la luminosité de l’extérieur. La sciure est brulante, mais je ne m’arrête pas.

L’avancé est très difficile, Ukuh est lourd, je suis bouillant à cause de la chaleur, je transpire énormément. J’ai la gorge sèche et extrêmement mal au crane. Mes blessures commencent à me faire terriblement souffrir à cause de l’effort.
Je nous dirige au hasard, je ne vois même plus correctement : seulement des dunes ondulantes qui semblent respirer.
Le vent me chuchote des histoires, des conseils, des anecdotes.

Je n’en peux plus. J’avance machinalement dans un état à moitié végétatif. Je ne sens plus la douleur, la soif ou la fatigue.

On continue d’avancer. La nuit commence à tomber.

« Mais qu’est-ce que vous faites la ?! »

Il suffit de cette phrase, de cette voie, de cette folie, pour me sortir de ma torpeur et réveiller douleurs et terreurs dans mon esprit.
Sans réfléchir, je relâche Ukuh qui s’effondre au sol, et je cours. Je ne sais pas d’où me vient cette force. Mais je cours. Mon instinct de survie m’interdit de m’arrêter. Je cours.
Dans la nuit glaciale du désert, je continue de courir, sans m’arrêter, sans me calmer, à nouveau plongé dans l’hystérie.

Je tombe, je vois un petit lézard devant moi. Je l’attrape, mord dans son ventre et commence à boire son sang, à avaler sa chaire. Je me relève.
Quand le jour se lève, je me cache à l’ombre et somnole. Quand je dors, je revois son visage atroce et je ressens ses tortures.
« Non ! Arrête ! Laisse-moi ! Je ne veux pas te voir ! Vas t’en ! »

Quand il fait nuit, je recommence à marcher. Aux hasard dans le désert. J’avale tout ce qui me tombe sous la main : parfois des brins desséchés d’herbes, des insectes, des petits vertébrés.

Je retombe dans un état primitif, agissant d’instinct : s’éloigner, se nourrir, dormir. Je ne pense plus, je réagis uniquement à mes pulsions à présent.
Quand je m’assoie, je repense à tout ça et je pleure.
Je continue mon avancé, je me cache des prédateurs, des kitins, des homins.

Progressivement, mon instinct me guide et les paysages desséchés et claire du désert se transforme en ceux de la jungle, humide et fraiche.
Je continue d’avancer, sans objectif, quand un animal qui migre.

J’arrive dans une ville. Je m’assoie contre une ruelle. Maintenant, mes journées consistent à manger les déchets qui se trouvent à ma portée, et à dormir.

Qui suis-je ? D’où viens-je ? Que suis-je ?

Je ne me souviens de rien, seul les ténèbres restent dans ma tête. Et quand je dors, je vois des bribes de souvenir, des silhouettes, je veux m’en approcher, mais elles disparaissent quand je commence à les discerner.
Ces rêves m’obsèdent, que veulent-ils me dire ?

Tu ne t’enfuiras jamais, je serais toujours avec toi, j’ai apposé mon sceau sur toi…

Mon périple de fait que commencer…]]>
Trelafriktos
<![CDATA[Mémoires d'homine]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/27023/53#190573 Mon, 24 Sep 2018 17:56:12 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/190573
Un jour, au détour de Thesos, Elea fut interpellée par un tryker :
« Hey Elea ! Tu as vu la nouvelle roue ?
- Ah oui la roue…je me souviens encore du jour où la compagnie du gubani fortuné s’était installée dans chaque capitale. Après quelques mois, certains étaient devenus addict. Un article choc «la roue de la fortune : drogue ou arnaque ? » est même paru dans le journal PlayHomin 2 à la création de la roue en 2537

http://forums.ryzom.fr/showthread.php?t=30132
- Oh vrai ? la roue est une si vieille arnaque ?
- Et oui une arnaque enfin des radins ces trykers, je n’ai jamais gagné mon yubo. Heureusement, une protégée, Makita m’offrit mon yubo Bipbip
- Hannn Bipbip la saleté qui mord ou fait pipi sur les mollets ? Quoi il est si vieux, ce cabot ?
- Et oui Bipbip me tient compagnie depuis des lustres. Alors cette roue, tu as eu des échos ?
- Ouais la compagnie a fait un contrôle chez les vieux tryker qui tenaient la roue. Tu verrais ce qu’elle a retrouvé…et bah tous les lots gagnants étaient chez dans leurs apparts...
- Han quand je le disais que c’était des arnaqueurs
- Du coup ils ont été viré et envoyé en exil pour apprivoiser et s’occuper de nouvelles montures à perpètes en jungle. On m’a parlé de gubani.
- Waouh cool, j’adore les petits couinements des gubanis, trop mimi. Ah ça me fait penser quand on parlait des montures jadis

https://forums.ryzom.com/showthread.php?t=16178&

- Bon et les roues alors qui les fait tourner ?
- Bah ils ont dû changer toutes les roues pour que les nouveaux croupiers tryker du gubanis ne puissent plus tricher. Et ils ont rajouter des nouveaux lots gagnants pour se faire pardonner.
- Ah sympa ça…j’espère qu’ils ont mis mon chapeau, il me manque
- Bah il y a des perruques, des pets, des meubles pour l’appart….
- Ohhhh bon je vais aller papoter avec le nouveau tryker, peut-être que j’arriverai à le soudoyer avec mes jetons
- Ah désolé les jetons ont changé
- Hein quoi ? Mes jetons sont fichus ?
- Mais non il y a de nouveaux jetons avec différentes valeurs mais tu pourras échanger tes anciens contre des nouveaux.
- Ouf
- Oui et tu pourras miser un ou 5 jetons par tour de roue. Comme ça, tu augmentes tes chances de gagner.
- Ok je vais retenir. Bon je file voir ça. A tantôt.
- Bonne chance Elea. »
]]>
Eleanide
<![CDATA[Un été chaud et ensoleillé / A warm and sunny summer]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/28876/2#190342 Wed, 05 Sep 2018 03:17:06 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/190342 Impitoyable désert ardent

Une goute de sueur perlait sur le masque de Cheng Lai'Suki et tomba
sur un gribouilli fraichement achevé, tachant son oeuvre. La zorai écarquilla
les yeux et chiffonna le parchemin avant de le balancer par dessus son épaule
où il atterrit en plein masque d'un Vao confu de se faire provoquer à coup
de boule de papier.

-Non mais attention avec tes boulets de canons, tu vas finir par blesser
quelqu'un.

-Très drôle, soupira la jeune zorai. Non mais c'est impossible d'illustrer
ce chapitre dans de telles conditions, il fait trop chaud nom de Jen'Duk!

-Tu veux un massage pour te calmer?

Le zorai s'approcha subtilement mais Lai'Suki commençait à bien connaitre
et anticiper son ami. Elle ramassa quelques esquisses pour se faire
des munitions et riposta.

-Arrière, vieux gibbai! Tu n'auras pas le texte avant que j'ai fini mon travail!

L'homin fit mine de tomber raide mort sous le coup des projectiles et au
moment ou elle se pencha au dessus de lui, il poussa un grondement puissant
pour la faire sursauter. Elle ne pu s'empêcher de rire, malgré elle. Elle sourit
et se calma.

Vao allait ouvrir la bouche quand Lai'suki l'interrompis. 

-Oui, bientôt.

Il jetta un coup d'oeil à la paperasse de l'homine, il n'y avait pas que des
gribouillis et des contes. Des articles de journaux et dossiers sur certains
individu s'y trouvait, donc le visage du criminel Revvy.

-Je me souviens de lui, pourquoi il est dans ta collection?

-Je l'ai croisé au bar de Thesos l'autre soir.

-Tu quoi? Non mais as-tu perdu la tête, pourquoi es-tu allé le voir!

-Ce n'était pas intentionnel, il était là quand je suis arrivée. Ça m'a pris
un moment avant de remarquer sa présence. Normalement les rebelles
n'arrivent pas à atteindre le bar je te signale. Il doit avoir trouvé un moyen
d'entrer sans trop se faire remarquer.

-Il t'a fait du mal?

-Non, je pense qu'il était trop alcolisé pour ça. Aussi, il était en compagnie
d'une homine, il avait surement mieux à faire que de me mettre des taloches.

-Il t'a dit quelque chose?

-Rien de particulier, je pense qu'il se fait juste du soucis pour Ki'gan.

Lai'Suki préfèrait taire ce moment. Elle préfèrait ne pas admettre qu'en réalité
elle avait eu très peur du maraudeur en modèle réduit. La taille ne rendait pas
l'homin moins dangereux ou imprévisible. Elle craignait de le croiser à nouveau
et devoir l'affronter. Le pire avec celui-là, c'était sa patience et son intelligence.
Vallait mieux avoir le plus d'information possible dans le but d'une éventuelle
contre-attaque ou au moins une défense.

-Ça vient de Jen-Lai toutes ces notes?

-Yui, ce sont des copies que j'ai retranscrit, les originaux ne sortent pas des
murs de la salle des archives, c'est interdit. Bokuu sont écrits par les scribes
dynastiques, quelque uns par les Éveillés et Sages eux-même.

Vao sondait du regard les documents sélectionnés par son amie et lisait
les titres et auteurs à voix haute.

-Wu Zhan, Éveillée Zorai, Ambassadrice. Tu la connais?

-Non, enfin oui. Je l'ai connu, elle n'est plus là.

-Décédée?

-Illumination kamique.

-Donc...Ma'duk l'a mangé?

-Vao!

Le Zorai se mit en position défensive et prit un air faussement sérieux.
L'homine ne broncha pas cette fois. Au fond d'elle, elle voulait croire
que les Zorai pouvaient trouver la lumière et embrasser cette éternité.
Il restait toujours une part d'elle qui prenait peur devant de tels mystères.
Ce n'était pas la première fois que des homins disparaissaient sous prétexte
de communion avec le coeur d'Atys.

Des ambassadeurs, des émissaires, des érudits, des initiés, des éveillés.

C'était très difficile de ne pas douter.

-Tu va encore distribuer le nouveau chapitre des Chroniques de Bélénor
dans les quatre pays lorsqu'il sera achevé?

-Yui, j'enverrai la première copie à Nave, la seconde pour Kyriann et Eolinius
et la troisième à Wu Shepeng. La quatrième sera pour la Jungle, je vais
l'envoyer au Sage Sens.

-Et les maraudeurs? Tu as pensé aux maraudeurs?

-Non... en général je préfère ne pas trop y penser, ça me fait faire des
cauchemards. De toute façon, je m'attends pas à ce qu'ils s'intéressent
à la littérature.

]]>
Laisuki
<![CDATA[Poems from the Soul]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/27824/8#190293 Sun, 02 Sep 2018 06:50:05 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/190293 To be the only, the one left,
Standing in the doorway.

I'd call to you,
All those sleeping souls,
All who will always return.

But why, needlessly,
And you ask me to get up,
When you walk in another place.

Hence I am still,
The one still here
Your promised arrival, late.

And to the one who stands,
With me now and always
I love you I love you I love you.

So to those who ask,
Where is this poet,
Answers, with his loved.]]>
Loved
<![CDATA[Ein Augenblick]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/1395/73#190082 Mon, 20 Aug 2018 15:12:06 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/190082



Deles Silam meine Freunde, mein Herz weint.
Deles Silam meine Freunde, es schlägt noch - mein Herz.


Es ist Winter. In Yrkanis liegt Schnee.

Eine recht schlicht gekleidete Matis steht in ihrer ebenso schlicht ausgestatteten Wohnung und betrachtet sich gedankenverloren im Spiegel. Ihr Gesicht ist lang nicht mehr so frisch wie früher, Falten ehren es, Sorgen- aber auch Lachfalten. Sie zieht eine Grimasse und mustert skeptisch ihre Haare. Immerhin noch keine grauen Haare denkt sie amüsiert. Immerhin, Alter macht weise und schenkt Ruhe. Sie lacht trocken.

Auf ihrem Schreibtisch liegt ein altes Buch. Es ist vom Staub befreit und eindeutig im Waldland gefertigt worden, schöne, langsam verbleichende Intarsien zieren den Einband. Ein altes vergilbtes Wappen ist ebenfalls zu sehen. Sie zeichnet es gedankenverloren mit einer Fingerspitze nach.

Sie ist viel gereist in den letzten Jahren, andere Länder, andere Welten, andere Zeiten. Agon, Tyria, Erenor um nur ein paar zu nennen. Aber zuhause, zuhause ist sie nur hier. Ganz egal wo sie gerade ist und wie lange. Ihr Herz ist hier. Immer hier. Sie blättert durch Seiten des alten Buches und lächelt. Es ist fast genauso alt wie sie. Ein Teil von ihr steckt in diesen Seiten. So viele Jahre.

Elizabeth wendet sich wieder dem Spiegel zu und betrachtet sich mit schräggelegtem Kopf und einem Stirnrunzeln. Dann zuckt sie mit den Schultern und steckt sich selber die Zunge raus.
]]>
Elizabeth
<![CDATA[Atys mag numéro spécial / Atys mag Special issue]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/28752/8#189659 Thu, 26 Jul 2018 19:41:34 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/189659
[HRP] Avec un peu de retard pour cause de vacances : Absolument magnifique ! les lucios, la mise en page, le ton... un vrai bonheur! Un grand merci :-)]]>
Louteisang
<![CDATA[An OP for Phaedreas Tears]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/28685/13#189657 Thu, 26 Jul 2018 15:08:56 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/189657
Khalaoden
How did the fight for the Zo-Kian Outpost go? In case you won, did you have to defend it since then?

[OOC]
Edit:
Never mind I just saw that there are more posts on the forum about this
[/OOC]
]]>
Jahuu
<![CDATA[The truth is out there]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/28768/1#189273 Sun, 08 Jul 2018 19:45:47 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/189273 Lacuna <![CDATA[A cold fire]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/28765/3#189268 Sun, 08 Jul 2018 17:04:29 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/189268
She wonders...

Where is Lacuna?

She needs some old fashioned punishment for her heretic words against the Matis..

Star searches all over atys to punish Lac, the slave-master Lac...

At last; Matis can be freed again.]]>
Northstar
<![CDATA[An Open Statement Concerning Zo-Kian Outpost Situation]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/28710/35#189213 Fri, 06 Jul 2018 07:59:32 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/189213 * / steals popcorn / *]]> Neeis <![CDATA[Qu'est ce qu'un bon fyros?]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/28746/1#189064 Wed, 27 Jun 2018 18:32:32 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/189064

Le bon fyros

Essais d'Azazor sur comment se comporter pour être un bon fyros
   
Vous êtes de race fyros et vous êtes également patriote jusqu’au bout des cheveux ? Alors suivez bien ces conseils qui feront de vous un bon fyros, fier et robuste, le digne descendant des premiers fyros issus des flammes de fyrak.

* Pour commencer, un bon fyros, ça maitrise la hache (une main et deux mains) et le lance-grenade. Le reste, c’est du folklore. Bien sur, ça maitrise la magie offensive (vive le feu!). Le heal n’est que peu utile à un bon fyros. En combat, laissez les autres vous soigner et continuez de taper.

* Un bon fyros, ça combat toujours en lourde, ou alors à poil. Car si on n’a pas besoin d’une lourde, alors on n’a pas besoin d’armure du tout. La légère est réservée uniquement pour l’esthétique lors de certains rendez-vous (akenak, les celiakos, carnaval etc).

* Un bon fyros n’esquive pas, il pare. Donc même en légère, il vous faut une légère parade. Et bien sûr, il vous faut être maitre en combat à mains nues. Il est évident que l’artisanat fyros est de mise en toute circonstance. Seules les armes kamistes sont à la rigueur tolérables lors des combats, mais à condition de les avoir plongées dans du sang ennemie avant. Le sang de matis est conseillé.

*Les couleurs acceptables pour un bon fyros sont le rouge (comme le sang), le noir (comme la cendre) et le beige (comme la sciure). Pas de blanc surtout, ça rappelle trop les matis. En règle générale, méfiez-vous du blanc !

* Le feu est à utiliser en toute occasion (sauf cas très particulier pour les bestioles immunisées, dans ce cas, onde de choc ou élec, jamais de poison, c’est pour les matis). Le feu tue bien sûr, mais il guérit également (plaies, maladies quelconques). Toujours concernant le feu, un bon fyros a toujours sur lui de quoi allumer un feu de camp.

* Un bon fyros, ça préfère crever sur place que de fuir. S’il y a une chance, aussi infime soit-elle, de gagner un combat, alors il reste sur sa position plutôt que de faire demi-tour.

* Rappelez-vous bien qu’impossible n’est pas fyros. Si quelque chose n’a jamais été tenté, ne vous dites pas que c’est parce que c’est impossible, mais seulement parce que personne n’a osé. Un fyros ça ose tout, c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnaît. Vous pensez pouvoir tuer une reine kizarak à mains nues ? Alors faite le ! Et si vous échouez, recommencez. Attention, un fyros n’essaie pas, il fait ou il ne fait pas. Il n’y a pas d’essai.

* Un bon fyros, ça ne parle pas, ça gueule. Une phrase sur dix au moins doit être dite en criant afin d’affirmer sa présence. Donc n’hésitez pas à crier, surtout quand la personne en face de vous n’est pas d’accord avec vous.

* Voici la procédure à suivre pour convaincre quelqu’un : 1) criez vos arguments 2) menacez 3) levez-vous et criez une dernière fois 4) tapez sur la personne à convaincre jusqu’à ce que votre argumentation rentre dans sa tête. Quand la personne ne peut plus bouger, elle est con-vaincue.

* Mais attention, un bon fyros n’est pas un bourrin ! Un mauvais fyros, c’est un fyros, quand il voit un ennemi, il tape. Alors qu’un bon fyros, quand il voit un ennemi, il tape, certes, mais c’est un bon fyros. Il y a une façon de taper fyros. Une façon disons… avec tact et respect pour son adversaire, sauf si c’est un matis bien sûr.

* Un bon fyros se déplace comme le feu, c’est à dire de front ! Ainsi, pour aller d’un point A à un point B, le plus court chemin, et donc celui privilégié par le bon fyros, c’est la ligne droite. Donc on oublie le contournement de monstres et on fonce dans le tas en criant. Et s’il y a un mur devant vous et que vous êtes un fyros extrémiste, dites au mur de dégager fissa.

* Le forage est une activité interdite à tout bon fyros. Il est réservé uniquement aux enfants fyros ou aux esclaves. Un fyros avec une pioche à la main, c’est qu’il n’a rien de plus intéressant à faire, donc c’est qu’il a une vie inintéressante, et donc ce n’est pas un bon fyros. Si un bon fyros s’ennuie, il préfère taper dans des trucs (vivants ou non) que d’utiliser une pioche. Ou alors c’est qu’il a perdu un pari, car le bon fyros est joueur.

* Un bon fyros aime la viande. Tout bon fyros se doit de maitriser l’art de la boucherie. Évidemment, la boisson officielle est la liqueur de shooki, à boire matin midi et soir entre deux repas. Au menu du bon fyros, outre la viande de tout ce qui traine à la surface d’atys (bébé matis compris), on trouve aussi quelques plantes et poissons. Mais c’est plus pour l’assaisonnement qu’autre chose. Tout bon fyros a sur lui de quoi manger et boire. Un tonneau de shooki plutôt qu’une bouteille est recommandé afin de mieux partager avec ses camarades. Car le fyros est partageur, que ce soit les coups ou la nourriture.

* Un bon fyros, ça connaît l’histoire de son peuple et ses coutumes. Potasser à l’académie impériale est recommandé pour s’instruire. Par ailleurs, un bon fyros maitrise le fyrk et doit connaître au moins trois façons d’insulter un matis. Enfin, connaître quelques chansons populaires est un plus, car cela permet la cohésion d’un groupe et l’exclusion de ceux qui sont différents.

* Un bon fyros, c’est kamiste ou neutre. C’est même plus neutre que kamiste. Les karavaniers ne peuvent faire de bon fyros, car la karavan est contre la recherche de la vérité. Et chacun sait que la vérité est l’un des quatre piliers des fyros.

Pour conclure, un bon fyros ne cesse de tendre vers plus de fyrositude. Car on n’a jamais fini d’être plus fyros qu’on ne l’est déjà.

En annexe, je vous joins une liste des tribus à côtoyer si vous voulez être un bon fyros.

Annexes

Tribus des bons fyros :

* Les taxeurs (kamistes, veulent taxer les produits non fyros et les produits fyros à l’export, sont roux)

* Les chasseurs de frahars (kamistes, font le taf contre les frahars, n’aiment personne à part les fyros)

* Les veilleurs (veillent sur le feu sacré et surveillent le réveil de fyrak)

* Les pyromanciennes (kamistes, très bonne relation avec l’empire, vivent fosse aux épreuves donc forcément badass)

* Les pillards du désert (kamistes, fyros expansionnistes à la source cachée, font la nique aux matis)

Tribu bof mais ça peut aller :
* Les percécorces (100 % fyros et grands services rendus à l’empire par le passé (travaux dans le désert comme les cités, routes, ponts et canaux) mais karavaniers et un peu fâché avec l’empire)

Tolérable, mais de loin, voir de très loin :

* Les saigneurs de racines (bonne relation avec l’empire, mais karavaniers, potes avec tout le monde, acceptent les trykers. Un peu trop peacefull pour des fyros)

* Les sauvages (kamistes et 100 % composé de fyros mais ne reconnaissent pas l’empereur et ça, c’est mal)

* Les dresseurs d’eau (kamistes mais composé de fyros et de matis, beurk)

* Les puisatiers (composés uniquement de fyros mais karavaniers, potes avec les matis et pacifiques)

* Les fraiders (pas agressifs contre l’empire, font le taf contre les bandits dans le couloir brûlé et font un peu partie du folklore du désert, mais karavaniers et moches comme des tyranchas. Et puis bon, c’est pas des vrais fyros, juste des ratés de la nature)

Les autres tribus, quelles qu’elles soient, sont à exterminer si le cœur vous en dit. Aucun bon fyros ne vous en tiendra rigueur.

Pour finir, n’oubliez pas que les fyros sont les plus forts et les plus beaux de tout atys. C’est un fyros qui vous le dit, donc c’est forcément vrai !

Azazor

kamaï fyros!
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Azazor
<![CDATA[Une enquête énigmatique...]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/28728/1#188997 Sat, 23 Jun 2018 13:52:35 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/188997
Pour les besoins d'une enquête, nous cherchons à établir une liste des fyros roux aux yeux bleus, peu importe leur sexe ou leur lieu de vie. Si vous voulez participer, merci de remplir cette liste au fur à et mesure, avec le nom complet de l'homin, le lieu où on peut le trouver, ainsi que si possible sa fonction.

- Azazor Eridan Miridus (akenak à Thesos)
- Cekos Lyseus (patrouilleur tours de frahars)
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kamaï fyros
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Azazor
<![CDATA[Zo-Kian Ruins Workshop in Ranger Possession -- Free Materials .]]> http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=topic/view/28700/10#188981 Fri, 22 Jun 2018 07:39:05 +0000 ROLEPLAY http://app.ryzom.com/app_forum/index.php?page=post/view/188981 Bitttymacod
That's it.  The experiment is over.

And Ryzom is poorer for it's end.]]>
Neela